Jaeden Martell, Rachel Zegler, Julian Dennison et Mason Gooding sont au casting de la comédie d'horreur "Y2K" centré sur le bug informatique au passage de l'an 2000. Globalement c'est pas un mauvais film. C'est très drôle, c'est sanglant, les scènes sont sublimées par un montage dynamique et renversant, une colorimétrie qui en met plein les yeux, des idées de mise en scène originales et des dialogues très drôles. Certains moments semblent trop bâclés et ça nuit à développer correctement l'histoire. Les musiques sont tellement nostalgiques, j'ai adoré et elles sont super bien choisies.
Le coup de vieux que l’on prend quand la nostalgie joue sur la nuit du jour de l’an et du passage de 1999 à 2000. Film au spitch complètement loufoque mais réel car certaines personnes croyaient vraiment au bug de l’an 2000. Cela l’a débuté comme un bon teenage movie avant de de partir dans la comédie horrifique. Le film reste trop gentil en surfasse et n’est pas assez méchant. À voir pour passer un bon moment entre copains et écouter une playlist nostalgique qui change des années 80.
Comédie plutôt divertissante avec 2-3 moments drôles mais pour une production A24 c’est assez décevant (d’après moi). Le délire global est un peu too much en réalité…
Je suis passé totalement à côté du film. Évidemment, il faut le prendre au 3eme degré mais j'ai trouvé les acteurs mauvais et le film en lui-même assez mal filmé. J'ai mis 2 étoles pour A24.
Sympa ! Le Film débute bien mais retombe dans les cliché du film apocalyptique/horreur classique avec des adolescents bien stéréotypés mais attachants ! La fin est prévisible et c est dommage ! L’esthétique du film et en revanche intéressant ! Pas mal !
J’aime beaucoup ce que A24 propose, presque à chaque fois. On est plus sur une comédie que de l’horreur. Pour que ça fonctionne il faut regarder ce film avec un très grand second degrés, sinon ça ne marchera pas. J’aime bien Rachel Zegler et c’est pourquoi j’avais envie de la voir travailler avec les studios 24. C’est loin d’être catastrophique mais ça n’est pas le film de l’année.
"Y2K" est un film hybride ressemblant à un teenage movie qui renvoie à plein de clins d'œil de la contre-culture de la fin des années 90 et qui vire au survival façon "Maximum overdrive" de Stephen King avec tous ces objets électriques ou électroniques de notre quotidien qui se révoltent contre les humains. Si le début est amusant et le duo de personnages principaux est intéressant, en ce qui concerne les protagonistes secondaires on repassera car ils sont tout de même hyper caricaturaux hormis l'héroïne geek ! On sauvera tout juste quelques mises à mort sympathiques mais à trop vouloir mélanger les genres, le réalisateur se fourvoie et ce ne sont pas des effets cheap censés faire années 90 et la présence anecdotique de Fred Durst du groupe Limp Bizkit qui y changeront grand-chose, ce métrage est un ratage même pas drôle et même pas assez nul pour être un nanar culte !
Y2K », réalisé par Kyle Mooney, est une comédie horrifique qui plonge les spectateurs dans la nostalgie des années 90.
L'humour, censé être le point fort du film, est inégal. Certaines blagues fonctionnent grâce à la complicité entre les personnages principaux, mais une grande partie de l'humour semble forcée ou manque de mordant. Le film souffre également de problèmes de rythme, avec des pauses comiques qui brisent la dynamique et rendent l'ensemble laborieux.
Néanmoins, « Y2K » réussit à recréer l'esthétique des années 90, avec des costumes, des décors et une bande-son qui raviront les nostalgiques de cette époque. La dynamique entre les deux protagonistes offre par moments des éclairs de ce que le film aurait pu être s'il avait été mieux écrit et dirigé.
En conclusion, « Y2K » peut offrir un certain plaisir nostalgique aux fans des années 90, mais ne vous attendez pas à une expérience mémorable.
Passé l'amusant pastiche référentiel des années 2000, on se rend compte que le film est malheureusement assez creux, convenu et bien moins fun qu'il ne pense l'être. Déjà, c'est vraiment le Bug de l'an 2000 en version série B, tant il n'a aucun sens, et s'approche vraiment du "ta g**le, c'est magique" ! Ok, le moment où le bug commence, c'est assez marrant, mais 10min après, le film redevient très convenu avec un déroulement très classique et des facilités scénaristiques en rafale spoiler: (le robot capturé par Jonas qui est l'ordinateur d'Eli, Laura qui est la plus gross crack en informatique, le système principal des machines qui se trouvent comme par hasard dans leur lycée...). Tout ça pour un dénouement complètement mou, porté par un numéro musical qui se voudrait fun sans qu'il ne le soit.
Même les personnages sont des gros clichés ambulants et le film ne joue jamais sur ça. En plus d'être interprété de façon globalement bancale (Rachel Zegler et Mason Gooding sont un poil au-dessus du reste), je trouve hallucinant que spoiler: la mort de chacun d'entre eux soit traité en grosse blague (la mort de Farkas m'a quand même bien fait rire, je l'avoue).
C'est vraiment dommage, car en soit, la reconstitution de l'époque est assez bien foutu et il y a plusieurs moments où on y croit, et où l'on se plait à repérer les références (même si beaucoup d'entre elles sont surtout pensé pour un public américain).
"Y2K" m'a offert une immersion authentique dans l'année 2000, un voyage nostalgique amusant pour les trentenaires. Les références aux Tamagotchis, aux messages MSN et aux chansons emblématiques de l'époque sont habilement intégrées, recréant fidèlement l'ambiance de cette période. Cependant, malgré cette reconstitution minutieuse, le film peine à équilibrer ses tonalités, oscillant entre comédie et horreur sans véritable cohérence. Les personnages manquent de profondeur, rendant l'histoire moins engageante. En somme, "Y2K" est une expérience plaisante pour les nostalgiques, mais n'atteint pas pleinement son potentiel.
Amusant au mieux, décevant au final. Certes les personnages sont sympathiques, mais pour une comédie d'horreur il y a tout de même peu d'effort (sur le gore et la comédie), on s'attend à bien mieux, surtout venant de A24.
Par moments, on se demande même si le film n'est pas produit ou réalisé par Fred Durst