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Panta G
9 abonnés
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5,0
Publiée le 21 février 2025
C'est l'histoire d'une homme qui a trouvé l'apaisement. On n'apprendra rien de son passé, est-ce un choix de vie récent, je pense qu'un indice nous est donné lors de la scene avec l'ex-mari de sa bien-aimée, 5 ans; Wim Wenders nous laisse trouver la réponse à ce qui a pu l'amener là ou il est est. Et heureux de l'être. Peut être un passé turbulent qu'il a fui (quand le coeur brisé il achète 3 bières et un paquet de cigarettes - sa discographie également, magnifique bande son), un amour malheureux ? Un rejet complet du capitalisme et de son modernisme. Il a trouvé son monde, applique son carpe diem (Maintenant c'est maintenant, la prochaine fois c'est la prochaine fois) Wim Wenders (vraiment) au sommet de son art. C'est d'une beauté sonore, visuelle, les plans sont tirées au cordeau (la niece dans sa marinière dans les toilettes aux lignes verticales, les couleurs sont travaillés, l'image est généreuse, Et Wim Wenders nous présente une vison optimiste du monde malgré tout, presque onirique, la nièce qui dans un magnifique plan large complète Tokyo dans son immensité moderne qui semble la piéger au dessus de la Riviere se jettant dans la mer mais loin derrière, et qui représente l'espoir et l'aventure, se demandant à quelle monde elle appartient Un très beau film d'un réalisateur qui a encore beaucoup à nous donner.
Film d' un ennui total, on assiste à sa journée du matin au soir, il plie son futon, descend prendre un café au distributeur et part nettoyer les toilettes, répétitions pénibles, toujours les mêmes scène répétées je ne sais plus combien de fois il ne se passe rien 2H pour ça ! C' est pas possible évidemment il faut mettre une bonne note, c' est Wim Wenders...ce film serait réalisé par un illustre inconnu on crierait au navet...j' ai failli partir voire m' endormir mais je suis resté jusqu' à la fin pensant qu' il finirait par se passer quelque chose en vain ! je n' ai jamais vu un film aussi insipide quel temps perdu ! Il est vrai qu' au Japon les toilettes sont impeccables et il adore son métier et il le fait bien mais en 1/2 c' était suffisant...
Cette œuvre nous plonge dans 2h00 de film au format 4/3. C'est déjà un retour dans le passé en soit. Mais ce n'est pas la seule chose : ce film semble avoir été fait dans un moule différent, genre sur une autre planète tant son sujet est hors de notre temps. A l'époque où le cinéma expose l'exceptionnel, par des effets spéciaux, ou par des récits héroïques, dramatiques, fantastiques, tragiques, comiques etc... il y en a un qui montre le bonheur de la simplicité.
Bien sûr, pas de dialogue avant 10 minutes de film. Et chaque mot, chaque dialogue semble avoir été étudié tant il y en a peu et tant ils sont bien choisis. La première journée de travail s'achève au bout de 25 minutes et 10 minutes plus tard, nous arrivons au lendemain. Le film mettra en scène quelques unes de ces journées, répétitives et organisées. Le manque de dialogue et ces répétitions mettent au repos le cerveau et permet de comprendre.
Quoi ? Bien sûr, je pourrais m'attarder sur le côté perfectionniste d'un homme dont le travail est de nettoyer des WC public, ou sur cette première journée qui par deux reprises montre que la société japonaise va à vau-l'eau. Mais il y a beaucoup plus. Bien sûr, tout n'est pas parfait, notamment les dix minutes avant la fin qui sortent de l'ordinaire et se raccrochent à ce que les autres films font... un peu dommage. Mais ça ne retire en rien l'intérêt majeur de Perfect Days. Cette œuvre montre la vie d'un homme qui n'a pas de douche, de frigo ou de machine à laver, mais de nombreuses passions : photographie, musique, plantes, manger dans le même parc, ou déguster un plat devant un match de baseball. Aucune de ses passions ne semblent envahir sa tête. Il cède volontiers l'une de ses cassettes par bienveillance. Et c'est ce qu'il tire de ces petits moments dans le parc, avec les photos, ou la musique, ces petits riens de la vie qui font la beauté de ce film. Perfect Days a dans ses tripes l'un de mes héros préférés.
Un chef d'oeuvre de douceur dans ce monde de brutes. Ce film est un ovni cinématographique. Plusieurs mois après, quand je repense à ce film, je me sens apaisée. Cela fait tellement du bien de voir un héros sensible et empathique, humble et discret, proche des beautés de la nature, et qui nous reconnecte à la joie pure et simple d'exister.
Les jours ne sont pas si parfaits que ça puisque dès lors que son collègue démissionne, il est fatigué et râle contre son patron. Comme quoi l’accomplissement n’est pas forcément dans le nettoyage des toilettes… Idem pour le petit bout de papier. Il s’évade de son quotidien grâce à ce petit jeu. C’est donc qu’il recherche un idéal. Comme tout un chacun au final. Si l’on se dit que le bonheur c’est d’accepter sa condition, on se dit que répéter tous les jours une routine sans fin n’est peut-être pas le meilleur moyen d’y parvenir. C’est ce que je retiens du film.
Un moment de grâce. Critiquer le soit-disant "Japon fantasmé" est hors-sujet, c'est un conte et tout conte relève du fantasme. Par contre ce que le film dit sur cette approche philosophique de la vie, avec un récit qui aurait pu être situé n'importe où avec des variantes, est profond, touchant, et magnifiquement mis en scène.
Honnêtement ? Je n'ai pas aimé... certes la morale du film est belle et le personnage principal a une belle philosophie de vie. Mais je vais au cinéma pour voir de belle images, de l'action, être bouleversé et ressentir diverses émotions. Ce film est trop lisse et lent pour moi... Jusqu'à la fin de la première heure de la séance je me suis demandé quand allait commencer l'histoire : elle n'a jamais commencé...
Après une grande monotonie, on reste sur sa faim car WW ne nous donne rien à manger. C'est très décevant. Est-ce qu'il en restera quelque chose à terme ? J'en doute.
Un film d'une lenteur...à la japonaise.... Un film basé sur la répétition des petits rien de la vie.... Un film avec peu de dialogue, quelques rencontres... Un film interprété merveilleusement bien par Koji Yakusho qui prend tout l'espace... Un film qui peut vous envouter.... ou qui peut vous faire partir au bout de 30mn !!
Wim Wenders nous démontre brillamment que le cinéma n'est pas obligé de reproduire toujours les mêmes schémas de scénario. Indépendant, unique, contemplatif et philosophique, ce film nous invite à nous questionner sur la beauté de la simplicité et du présent.
Wim Wenders pose ses bagages au Japon pour un long métrage à l'esprit... justement très japonais. Ambiance contemplative dans ce "Perfect Days". Un esprit presque bouddhiste puisque l'on suit le quotidien d'un agent d'entretien. Ce dernier trouve son épanouissement dans les petites choses de la vie : de son travail à la contemplation d'un arbre en passant par ses cassettes rock. Les journées se répètent, les scènes aussi. Seules quelques variations vont troubler ce quotidien solitaire.
Je suis habituellement friand de ce genre d'ambiance d'autant que cela se passe au Japon. Mais, pour le coup, je suis resté au bord de ce chemin poétique et introspectif. Et n'étant pas rentré dedans, je me suis ennuyé une bonne partie du film. Dommage car "Perfect Days" présente de réelle qualités visuelles et Koji Yakusho livre une belle prestation.
Chronique tendre et délicate du quotidien d’un humble nettoyeur de toilettes publiques à Tokyo, à travers laquelle Wenders montre que la quête du bonheur se trouve dans le goût des choses simples.