Note moyenne
3,0
1279 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
60 critiques
4
51 critiques
3
50 critiques
2
39 critiques
1
10 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J'ai passé un très bon moment, sans prise de tête.
L'histoire fidèle au premier Vaiana.
Les images sont superbes tout comme les effets spéciaux.
Les actrices de Vaiana sont très bien choisies.
Je recommande que ce soit pour les petits comme pour les grands !
L'histoire fidèle au premier Vaiana.
Les images sont superbes tout comme les effets spéciaux.
Les actrices de Vaiana sont très bien choisies.
Je recommande que ce soit pour les petits comme pour les grands !
J’ai trouvé vraiment top!
Copié conforme du dessin animés.
Les acteurs colle totalement à leur personnage.
Seul reproche, le doublage qui n’est pas extraordinaire surtout sur les chansons.
Copié conforme du dessin animés.
Les acteurs colle totalement à leur personnage.
Seul reproche, le doublage qui n’est pas extraordinaire surtout sur les chansons.
Un live-action long, insipide, creux, bref, sans grand intérêt.
Bien !!!
Assez compliqué de faire une critique d’un live-action car c’est littéralement un copier collé de l’original !
Le jeu des acteurs est plutôt bon !!!
Catherine Laga’aia et Dwayne Johnson incarnent les deux protagonistes du dessin animé assez bien ce qui est un bon point, à leurs côtés on y voit Rena Owen, John Tui ou encore Frankie Adams !!!
La réalisation a de beaux plans !!
Les effets spéciaux qui sont évidemment très importants au vu de l’intrigue, sont très beaux pour les paysages et magnifiques pour l’océan mais sur un côté c’est pas très beau visuellement spoiler: c’est la scène comportant la grand mère et les ancêtres qui sont tout en bleu, qui est une scène pas très belle honnêtement…
Les costumes sont aussi bon point fort car il respecte bien le film tout en étant crédible !!!
Au niveau du scénario, l’intrigue met en scène, Vaiana accompagnée du célèbre demi-dieu Maui, elle embarque pour un voyage inoubliable destiné à permettre à son peuple de retrouver sa prospérité !!!
Donc l’intrigue est sur le papier un copier coller évidemment, pour les personnes qui ont vu le film, ils connaissent en soit toute l’intrigue puis les personnes qui ne l’ont pas vu c’est mieux de voir le film d’animation quand même !
Le film n’est pas non plus un copier collé à 100% car il y a de légers détails modifiés. Après le film reste un bon film familial avec un humour ( majoritairement enfantin ) et une très bonne intrigue !!!
En conclusion, ce live-action n’est pas du tout à la hauteur du film d’animation mais à tout de même de bons acteurs, de bons costumes ou même de beaux effets spéciaux !!!
À voir !!!
Assez compliqué de faire une critique d’un live-action car c’est littéralement un copier collé de l’original !
Le jeu des acteurs est plutôt bon !!!
Catherine Laga’aia et Dwayne Johnson incarnent les deux protagonistes du dessin animé assez bien ce qui est un bon point, à leurs côtés on y voit Rena Owen, John Tui ou encore Frankie Adams !!!
La réalisation a de beaux plans !!
Les effets spéciaux qui sont évidemment très importants au vu de l’intrigue, sont très beaux pour les paysages et magnifiques pour l’océan mais sur un côté c’est pas très beau visuellement spoiler: c’est la scène comportant la grand mère et les ancêtres qui sont tout en bleu, qui est une scène pas très belle honnêtement…
Les costumes sont aussi bon point fort car il respecte bien le film tout en étant crédible !!!
Au niveau du scénario, l’intrigue met en scène, Vaiana accompagnée du célèbre demi-dieu Maui, elle embarque pour un voyage inoubliable destiné à permettre à son peuple de retrouver sa prospérité !!!
Donc l’intrigue est sur le papier un copier coller évidemment, pour les personnes qui ont vu le film, ils connaissent en soit toute l’intrigue puis les personnes qui ne l’ont pas vu c’est mieux de voir le film d’animation quand même !
Le film n’est pas non plus un copier collé à 100% car il y a de légers détails modifiés. Après le film reste un bon film familial avec un humour ( majoritairement enfantin ) et une très bonne intrigue !!!
En conclusion, ce live-action n’est pas du tout à la hauteur du film d’animation mais à tout de même de bons acteurs, de bons costumes ou même de beaux effets spéciaux !!!
À voir !!!
le film est très bien en lui même, les acteurs sont très bien. Je savais pas mais Catherine Laga'aia (Vaiana) c'était son premier film et elle se débrouille très bien. Dwayne Johnson dans le rôle de Maui c'est juste pépite, il est juste à mourir de rire. Le seul gros problème de ce film c'est que c'est un bête copier-coller. Ce qui est dommage, ça aurait été mieux si ils avaient rajouté quelque chose qui enrichi encore plus l'histoire. Mais non ils ne se sont pas casser la tête.
Mon avis sur Vaiana en prise de vues réelles
J'ai beaucoup aimé cette adaptation de Vaiana. Les décors sont magnifiques, les effets spéciaux sont vraiment réussis et le casting est très bon.
En revanche, je trouve que le film est un peu trop fidèle au dessin animé. J'aurais aimé que Disney prenne davantage de risques en ajoutant quelques scènes inédites, de nouveaux dialogues ou même une ou deux nouvelles chansons, comme cela avait été fait avec Aladdin. À force de reprendre presque plan par plan le film d'animation, on a parfois l'impression de regarder un simple copier-coller.
Par exemple, j'aurais adoré retrouver la scène du début où un petit garçon tente de séduire Vaiana en faisant la danse de Michael Jackson. Ce sont de petits détails, mais ils apportaient beaucoup de charme.
Étant un grand fan de Dwayne Johnson, j'ai aussi trouvé son interprétation de Maui un peu plus sérieuse que dans le dessin animé. Il est très bon dans le rôle, mais j'aurais aimé qu'il se lâche davantage, avec plus d'humour, d'expressions et de folie, comme le personnage animé.
C'est particulièrement le cas pendant la chanson « Les Hommes ». Je préfère clairement la version du dessin animé. La fin de la chanson a été modifiée, avec une tonalité différente, et je trouve que la version originale fonctionne mieux.
En revanche, la fin du film reste fidèle à celle du dessin animé, ce que j'ai apprécié.
Malgré ces quelques regrets, cela reste une excellente adaptation. Pour moi, elle fait sans hésiter partie du Top 5 des remakes Disney en prises de vues réelles.
J'ai beaucoup aimé cette adaptation de Vaiana. Les décors sont magnifiques, les effets spéciaux sont vraiment réussis et le casting est très bon.
En revanche, je trouve que le film est un peu trop fidèle au dessin animé. J'aurais aimé que Disney prenne davantage de risques en ajoutant quelques scènes inédites, de nouveaux dialogues ou même une ou deux nouvelles chansons, comme cela avait été fait avec Aladdin. À force de reprendre presque plan par plan le film d'animation, on a parfois l'impression de regarder un simple copier-coller.
Par exemple, j'aurais adoré retrouver la scène du début où un petit garçon tente de séduire Vaiana en faisant la danse de Michael Jackson. Ce sont de petits détails, mais ils apportaient beaucoup de charme.
Étant un grand fan de Dwayne Johnson, j'ai aussi trouvé son interprétation de Maui un peu plus sérieuse que dans le dessin animé. Il est très bon dans le rôle, mais j'aurais aimé qu'il se lâche davantage, avec plus d'humour, d'expressions et de folie, comme le personnage animé.
C'est particulièrement le cas pendant la chanson « Les Hommes ». Je préfère clairement la version du dessin animé. La fin de la chanson a été modifiée, avec une tonalité différente, et je trouve que la version originale fonctionne mieux.
En revanche, la fin du film reste fidèle à celle du dessin animé, ce que j'ai apprécié.
Malgré ces quelques regrets, cela reste une excellente adaptation. Pour moi, elle fait sans hésiter partie du Top 5 des remakes Disney en prises de vues réelles.
Si j'avais su, je me serais passé de ces 2h d'ennui.
J'ai hésité à quitter le cinéma c'est pour vous dire...
Autant je l'adore en version dessin animé mais les acteurs sont ennuyeux et les effets spéciaux, on repassera!
J'ai simplement apprécié les musiques mais ça ne suffira pas pour le noter 1 étoile.
Nous étions 5, de 7 à 45 ans : le même verdict pour tout le monde !
J'ai hésité à quitter le cinéma c'est pour vous dire...
Autant je l'adore en version dessin animé mais les acteurs sont ennuyeux et les effets spéciaux, on repassera!
J'ai simplement apprécié les musiques mais ça ne suffira pas pour le noter 1 étoile.
Nous étions 5, de 7 à 45 ans : le même verdict pour tout le monde !
Aussi sympathique que le film d’animation qu’il adapte. Mais Vaiana est surtout un copié collé, ce qui le rend forcément inutile et donc dispensable.
Dans l'ensemble, bonne adaptation du film
Bons points : le casting est en général assez bien, ce que j'ai beaucoup aimé c'est les scènes que l'on ne trouve pas dans le dessin animé comme par exemple la scène où le père regarde l'océan et est triste pour vaiana
C'est une scène que l'on ne trouve pas de base mais qui est importante selon moi pour sortir un peu de l'action et montrer que le peuple est inquiet pour elle
Mauvais points : je n'ai pas aimé l'adaptation des musiques, je n'ai pas ressenti les frissons du dessin animé, certaines paroles ont changés et on n'a pas la puissance de la voix de vaiana c'est dommage
Et petit détail c'est que l'océan est censé plusieurs fois attraper la tête de vaiana pour l'amuser mais il l'a éclaboussé de manière délicate, ça enlève un peu du film original.
Mais voilà sinon c'est une adaptation correcte malgré quelques points un peu décevants
Bons points : le casting est en général assez bien, ce que j'ai beaucoup aimé c'est les scènes que l'on ne trouve pas dans le dessin animé comme par exemple la scène où le père regarde l'océan et est triste pour vaiana
C'est une scène que l'on ne trouve pas de base mais qui est importante selon moi pour sortir un peu de l'action et montrer que le peuple est inquiet pour elle
Mauvais points : je n'ai pas aimé l'adaptation des musiques, je n'ai pas ressenti les frissons du dessin animé, certaines paroles ont changés et on n'a pas la puissance de la voix de vaiana c'est dommage
Et petit détail c'est que l'océan est censé plusieurs fois attraper la tête de vaiana pour l'amuser mais il l'a éclaboussé de manière délicate, ça enlève un peu du film original.
Mais voilà sinon c'est une adaptation correcte malgré quelques points un peu décevants
Très fidèle au dessin-animé et un casting parfait et investi dans leur rôle. Certaines scènes auraient mérité d'être plus approfondies pour sortir du cadre du dessin-animé mais il est à vois absolument.
Moana (2016) était une réussite quasi unanime, portée par une héroïne qui n'avait besoin ni de prince ni d'excuse pour exister à l'écran — le genre d'œuvre qu'on laisse vieillir tranquillement dans le patrimoine collectif. Et pourtant, dix ans plus tard à peine, on remet le couvert, dans un contexte où même le studio le plus optimiste du monde devrait pourtant savoir compter ses cadavres : après les naufrages critiques et parfois commerciaux de La Petite Sirène, de Blanche-Neige ou de Peter Pan & Wendy, on continue de produire, avec la régularité d'un métronome actionnarial, des copies conformes de succès animés qui n'avaient rien demandé à personne. Dès lors, à qui s'adresse un tel film, concrètement ? Pas aux enfants de 2016, devenus ados et probablement allergiques à l'idée de revoir en prise de vue réelle le dessin animé de leur enfance. Pas aux nostalgiques, puisque la nostalgie n'a routinement pas eu le temps de se former sur un si court laps de temps. Reste alors l'hypothèse la plus probable, et la plus vide de sens : ce film s'adresse à un actif qu'on réactive périodiquement parce qu'il a déjà fait ses preuves ailleurs, sans qu'aucune nécessité artistique n'ait jamais été consultée dans le processus de décision.
Moana (2026), réalisé par Thomas Kail — metteur en scène venu du théâtre, auréolé du succès de la captation de Hamilton — reprend donc, dans ce contexte de vacuité industrielle déjà bien documentée, exactement la même histoire que son modèle : une jeune Polynésienne (Catherine Laga'aia) part en mer pour retrouver le demi-dieu Maui (Dwayne Johnson) et l'obliger à restituer le cœur volé de la déesse Te Fiti, seule façon de sauver son île du fléau qui la ronge. Le film promet de la magie, des chansons, de la couleur, un peu de Dwayne Johnson qui fait des blagues sur ses muscles.
Commençons par ce qui saute aux yeux avant même l'intrigue : la caméra adore Dwayne Johnson. On nous avait vendu une héroïne, on se retrouve avec un film qui finit par écraser tout espace de développement laissé à Laga'aia, pourtant censée porter le récit sur ses épaules de seize ans. C'est un choix de production qui trahit l'argument même du film qu'il prétend servir : une histoire censée célébrer l'émancipation d'une jeune femme sans besoin d'un homme fort pour la sauver se retrouve, à l'image, recentrée précisément autour de l'homme fort en question, affublé pour l'occasion d'une perruque qui, mouillée, ressemble moins à la chevelure d'un demi-dieu qu'à celle d'un lendemain de soirée.
Ce déséquilibre de cadrage n'est malheureusement que le symptôme le plus visible d'un problème bien plus profond, qui touche cette fois à la grammaire visuelle elle-même : le film perd, presque systématiquement, l'échelle expressive qui faisait la force de l'original. Les tatouages animés de Maui, jadis exploités en plein cadre pour leur potentiel comique autonome, deviennent ici des motifs minuscules et illisibles sur un torse de star bien réel ; Hei Hei le coq et Pua le cochon, jadis d'une expressivité cartoonesque, arborent désormais ce vernis figé propre aux créatures numériques qui savent qu'elles ne toucheront jamais vraiment la peau de l'actrice avec qui elles sont censées interagir. Le film perd un registre entier d'expressivité que seule l'animation permettait, et qu'aucune caméra, aussi bien intentionnée soit-elle, ne pourra jamais rattraper une fois qu'on a décidé de composer un dessin animé avec des acteurs en chair et en os plaqués sur des couches de CGI.
Il faut cependant être honnête, même avec une note donnée si faible, la séquence d'ouverture, dans le village, révèle une vraie maîtrise du mouvement collectif, qu'on doit sans doute au passif théâtral de Kail sur Hamilton. C'est du beau travail de chorégraphie de foule, rythmé, lisible, presque le seul moment du film où l'on sent une main de metteur en scène plutôt qu'un comité de studio penché sur un ordinateur. Mais cette réussite inaugural ne fait que souligner par contraste l'absence de tout geste chorégraphique comparable dans le reste du métrage (à l'exception peut-être de celle de la rencontre sur l'île entre Moana et Maui) — juste avant qu'on ne lui rappelle gentiment que tout le restant devra ressembler, plan pour plan, à ce que tout le monde avait déjà vu en 2016.
Et c'est précisément là que le bât blesse le plus, une fois qu'on prend un peu de recul sur l'ensemble : le film choisit, systématiquement, de recréer la même liste de plans que l'original plutôt que d'imaginer ne serait-ce qu'une once de syntaxe visuelle propre à la prise de vue réelle. On pourrait pardonner beaucoup de choses à un remake qui assume une forme de réinvention pour un public maintenant plus âgé et se plante ; on pardonne beaucoup moins à un remake qui se contente de recopier son modèle avec une fidélité de bon élève apeuré, façon devoir de vacances.
Il faut mentionner deux éléments qui continuent de fonctionner malgré tout : le refus persistant de résoudre l'arc de Moana par une intrigue amoureuse, et le traitement de l'antagoniste Te Kā comme un problème à comprendre plutôt qu'un mal à terrasser à coups de hache. Ce sont des choix scénaristiques qui restent, dix ans après, suffisamment rares dans le cinéma d'aventure familial pour mériter d'être salués — mais il s'agit là de qualités entièrement héritées du matériau d'origine, préservées passivement plutôt que retravaillées activement, ce qui revient à féliciter un photocopieur d'avoir bien reproduit un joli dessin.
Ce que ce remake documente, c'est la vitesse à laquelle notre culture transforme le souvenir en matière première — quelque chose qu'on extrait, qu'on retraite et qu'on revend avant même qu'il ait fini de se former. Le geste n'est pas nouveau : Disney pille son propre patrimoine depuis dix ans. Ce qui l'est, c'est le délai. Le pastiche théorisé par Jameson mettait des décennies à se refroidir avant de revenir hanter les écrans ; ici, l'écart entre l'original et sa relique s'est effondré à une poignée d'années — le temps, à peine, pour une génération de grandir avec le film qu'on lui resert déjà en souvenir d'elle-même. C'est la nostalgie qui apprend à fonctionner en flux tendu, fabriquée à la chaîne et monétisée avant d'avoir eu le temps de devenir un vrai souvenir. C'est affreux.
Moana (2026), réalisé par Thomas Kail — metteur en scène venu du théâtre, auréolé du succès de la captation de Hamilton — reprend donc, dans ce contexte de vacuité industrielle déjà bien documentée, exactement la même histoire que son modèle : une jeune Polynésienne (Catherine Laga'aia) part en mer pour retrouver le demi-dieu Maui (Dwayne Johnson) et l'obliger à restituer le cœur volé de la déesse Te Fiti, seule façon de sauver son île du fléau qui la ronge. Le film promet de la magie, des chansons, de la couleur, un peu de Dwayne Johnson qui fait des blagues sur ses muscles.
Commençons par ce qui saute aux yeux avant même l'intrigue : la caméra adore Dwayne Johnson. On nous avait vendu une héroïne, on se retrouve avec un film qui finit par écraser tout espace de développement laissé à Laga'aia, pourtant censée porter le récit sur ses épaules de seize ans. C'est un choix de production qui trahit l'argument même du film qu'il prétend servir : une histoire censée célébrer l'émancipation d'une jeune femme sans besoin d'un homme fort pour la sauver se retrouve, à l'image, recentrée précisément autour de l'homme fort en question, affublé pour l'occasion d'une perruque qui, mouillée, ressemble moins à la chevelure d'un demi-dieu qu'à celle d'un lendemain de soirée.
Ce déséquilibre de cadrage n'est malheureusement que le symptôme le plus visible d'un problème bien plus profond, qui touche cette fois à la grammaire visuelle elle-même : le film perd, presque systématiquement, l'échelle expressive qui faisait la force de l'original. Les tatouages animés de Maui, jadis exploités en plein cadre pour leur potentiel comique autonome, deviennent ici des motifs minuscules et illisibles sur un torse de star bien réel ; Hei Hei le coq et Pua le cochon, jadis d'une expressivité cartoonesque, arborent désormais ce vernis figé propre aux créatures numériques qui savent qu'elles ne toucheront jamais vraiment la peau de l'actrice avec qui elles sont censées interagir. Le film perd un registre entier d'expressivité que seule l'animation permettait, et qu'aucune caméra, aussi bien intentionnée soit-elle, ne pourra jamais rattraper une fois qu'on a décidé de composer un dessin animé avec des acteurs en chair et en os plaqués sur des couches de CGI.
Il faut cependant être honnête, même avec une note donnée si faible, la séquence d'ouverture, dans le village, révèle une vraie maîtrise du mouvement collectif, qu'on doit sans doute au passif théâtral de Kail sur Hamilton. C'est du beau travail de chorégraphie de foule, rythmé, lisible, presque le seul moment du film où l'on sent une main de metteur en scène plutôt qu'un comité de studio penché sur un ordinateur. Mais cette réussite inaugural ne fait que souligner par contraste l'absence de tout geste chorégraphique comparable dans le reste du métrage (à l'exception peut-être de celle de la rencontre sur l'île entre Moana et Maui) — juste avant qu'on ne lui rappelle gentiment que tout le restant devra ressembler, plan pour plan, à ce que tout le monde avait déjà vu en 2016.
Et c'est précisément là que le bât blesse le plus, une fois qu'on prend un peu de recul sur l'ensemble : le film choisit, systématiquement, de recréer la même liste de plans que l'original plutôt que d'imaginer ne serait-ce qu'une once de syntaxe visuelle propre à la prise de vue réelle. On pourrait pardonner beaucoup de choses à un remake qui assume une forme de réinvention pour un public maintenant plus âgé et se plante ; on pardonne beaucoup moins à un remake qui se contente de recopier son modèle avec une fidélité de bon élève apeuré, façon devoir de vacances.
Il faut mentionner deux éléments qui continuent de fonctionner malgré tout : le refus persistant de résoudre l'arc de Moana par une intrigue amoureuse, et le traitement de l'antagoniste Te Kā comme un problème à comprendre plutôt qu'un mal à terrasser à coups de hache. Ce sont des choix scénaristiques qui restent, dix ans après, suffisamment rares dans le cinéma d'aventure familial pour mériter d'être salués — mais il s'agit là de qualités entièrement héritées du matériau d'origine, préservées passivement plutôt que retravaillées activement, ce qui revient à féliciter un photocopieur d'avoir bien reproduit un joli dessin.
Ce que ce remake documente, c'est la vitesse à laquelle notre culture transforme le souvenir en matière première — quelque chose qu'on extrait, qu'on retraite et qu'on revend avant même qu'il ait fini de se former. Le geste n'est pas nouveau : Disney pille son propre patrimoine depuis dix ans. Ce qui l'est, c'est le délai. Le pastiche théorisé par Jameson mettait des décennies à se refroidir avant de revenir hanter les écrans ; ici, l'écart entre l'original et sa relique s'est effondré à une poignée d'années — le temps, à peine, pour une génération de grandir avec le film qu'on lui resert déjà en souvenir d'elle-même. C'est la nostalgie qui apprend à fonctionner en flux tendu, fabriquée à la chaîne et monétisée avant d'avoir eu le temps de devenir un vrai souvenir. C'est affreux.
J'ai adoré le film comme le dessin animé bon après il on tout fait pareil je crois je n'ai pas trop vue la différence entre le film et le dessin animé les acteur super les chanson super les décors incroyable et defiti manifque comment elle a était fait ca jai kiffe
J ai trouver que pour une fois il avais bien respecter le Disney de base il était magnifique et étonnant la petite fille en moi a super bien aimer merci Disney pour cette magie
Un live action plutôt pas mal.
L’histoire reste correcte et les personnages sont toujours aussi satisfaisants, Catherine Laga’aia et Dwayne Johnson sont convenables.
Les images sont très bonnes et les effets spéciaux sont bien réalisés.
Les décors sont beaux et il y a de magnifiques paysages !
Les costumes sont superbes et l’ambiance est sympathique.
Un film donc pas mauvais qui remplit son job de divertissement dans un esthétisme très soigné !
L’histoire reste correcte et les personnages sont toujours aussi satisfaisants, Catherine Laga’aia et Dwayne Johnson sont convenables.
Les images sont très bonnes et les effets spéciaux sont bien réalisés.
Les décors sont beaux et il y a de magnifiques paysages !
Les costumes sont superbes et l’ambiance est sympathique.
Un film donc pas mauvais qui remplit son job de divertissement dans un esthétisme très soigné !
Ce remake live de Vaiana est apparu bien trop tôt.
Cette adaptation live reprend dans la grande majorité la trame narrative de son modèle, une aventure riche au milieu de l'océan. Les musiques sont toujours excellentes, mais ça sonne très faux.
Les effets spéciaux n'apportent rien à cette adaptation et même lui portent préjudice, c'est très moche alors que le film original est magnifique visuellement. On voit les fonds verts et la perruque de The Rock, c'est vraiment dommage car ça nous sort de l'oeuvre.
C'est globalement le même film, pour moi, en moins beau et n'apporte rien de plus.
Pour moi, l'original reste largement meilleur.
Cette adaptation live reprend dans la grande majorité la trame narrative de son modèle, une aventure riche au milieu de l'océan. Les musiques sont toujours excellentes, mais ça sonne très faux.
Les effets spéciaux n'apportent rien à cette adaptation et même lui portent préjudice, c'est très moche alors que le film original est magnifique visuellement. On voit les fonds verts et la perruque de The Rock, c'est vraiment dommage car ça nous sort de l'oeuvre.
C'est globalement le même film, pour moi, en moins beau et n'apporte rien de plus.
Pour moi, l'original reste largement meilleur.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
