461 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
59 critiques spectateurs
5
10 critiques
4
25 critiques
3
15 critiques
2
7 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Stallworth
6 abonnés
148 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 5 février 2025
Je n'ai pas trop accroché à ce film. Je comprends qu'il cherche à dénoncer différentes choses et en particulier l'univers sectaire dans lequel se retrouve la personnage principale, mais je trouve que c'était fait d'une drôle de manière, des bribes d'intrigues apparaissant ci et là, et le grand gap de temps entre la disparition du mari et son retour n'aidant pas à rentrer dans l'histoire.
Que le cinéma japonais est différent et cela fait le plus grand bien. Le jardin Zen est une réussite d’intelligence et de finesse avec des acteurs au top. La lenteur asiatique est bien là dans son côté très positif avec une réflexion sur la place de la femme imposée par une société d’homme et plus largement, en conclusion, être soi-même malgré les pressions de la société tout cela avec une pointe d’humour bien posée.
"Le Jardin Zen", dernier opus de Naoko Ogigami, aborde des thèmes profondément humains à travers une satire sociale. Le film suit Yoriko, membre d’une secte prônant la méditation et la purification intérieure. La structure de cette communauté, appelée "secte de l’eau," symbolise les dérives des groupes sectaires, avec leur emprise mentale et leur isolement social.
La réalisation, fidèle au style contemplatif d’Ogigami, offre quelques plans saisissants qui captent l’essence de la sérénité extérieure, en contraste avec la tension sous-jacente. Cependant, malgré ces moments esthétiques, l’ensemble peine à marquer durablement le spectateur. Le rythme lent et la composition épurée des scènes ne parviennent pas toujours à dynamiser la narration.
Le scénario explore avec subtilité la manière dont les sectes exploitent les failles émotionnelles et psychologiques des individus. Le retour inopiné du mari de Yoriko brise l’illusion de perfection, exposant les fragilités et contradictions internes du groupe. Le film souligne également les dangers de l’isolement idéologique et les manipulations émotionnelles au sein de telles communautés. Toutefois, cette dénonciation manque parfois d’intensité dramatique, ce qui rend l’ensemble moins percutant.
Malgré des intentions louables et une critique sociale pertinente, *Le Jardin Zen* ne laisse pas une impression indélébile. Son rythme contemplatif et sa réalisation, bien que soignée, manquent de moments marquants pour s’inscrire durablement dans l’esprit du spectateur. Le message sur les dangers des sectes est clair, mais l’exécution demeure relativement oubliable.
Sous ses airs de comédie légère, Le Jardin Zen se révèle une satire sociale mordante, où l'humour noir cisèle avec finesse une critique du modèle familial japonais. Avec une audace maîtrisée, la réalisatrice déconstruit les conventions, épinglant les travers de ses personnages sans jamais les déshumaniser. Derrière des dialogues feutrés et des sourires polis, la férocité affleure, distillant une ironie grinçante qui frappe juste. Entre satire et féminisme, le film jongle brillamment entre légèreté et profondeur, offrant un regard acéré mais nuancé sur les pressions sociales. Un équilibre subtil et percutant, où le calme apparent cache une subversion savoureuse.
joli film, où l'on sourit beaucoup, très original et tellement loin de la vie habituelle policée du Japon, complétement décalé et plein d'humour grinçant.
Film très malin et futé sur une femme en proie à des frustrations diverses. Qui tente désespérément de régler sa vie rigoureusement, en ne choisissant pas les meilleures façons. En s’inventant ou en perpétuant des carcans Notamment sous l’emprise d’une secte pas si bien intentionnée que cela. Un controle rigoureux qui se confrontera aux éléments chaotiques mais salutaires qui arriveront dans sa vie. Mais une femme qui essaie enfin de s’affirmer sans retomber dans les pièges du jugements. Et apprendre à la fois l’empathie, l’aide désintéressée et le détachement. Jusqu’à une danse libératrice finale où elle pourra se réaffirmer pleinement, sincèrement et être honnête avec elle-même.
Le film n’épargne aucun des personnages, qui ne sont pas jolis-jolis dans leur erreurs. Mais ne verse pas dans le manichéisme, car il expose les humanités de chacun. Pour dénoncer les différents excès tout en montrant une voie pour se faufiler au milieu des aléas de la vie.
Un film à l'humour froid comme la vengeance. On aurait pu se demander si le réalisateur avait un compte à régler avec les femmes en général, ou une femme en particulier (sa mère, sa femme?). Mais il se trouve qu'il s'agit d'une réalisatrice!
Vu dans le cadre du festival Hanabi, un film doux amer sur les relations d’une femme avec sa famille, entièrement masculine. Un beau-père en fin de vie mais concupiscent, un mari qui a quitté le domicile conjugal après Fukushima et ressurgit des années plus tard, un fils parti peu après faire ses études à Kyushu. Qui fuit qui ? Qui fuit quoi ? Autant de bonnes questions d’aller découvrir Le jardin zen.
Un film surprenant ! Le Jardin Zen m’a fait rire, mais aussi réfléchir. Entre satire sociale et féminisme, il dénonce de manière subtile les pressions de la famille japonaise. L’humour noir est là pour faire réagir, mais ça m’a fait voir la société (japonaise et française) autrement. Encore une belle découverte grâce aux Saisons Hanabi...
Une fable intéressante sur la vie de couple et au-delà sur la famille. Quel est mon degré de tolérance à l’autre ? Comment réagir face à la mauvaise fois ? Est-il utile de se venger ou d’humilier ceux qui nous ont fait souffrir ? L’actrice est formidable de justesse dans ses petites manies et croyances, le mari est agaçant à souhait. Le personnage de la collègue femme de ménage est là pour apporter un autre angle de vue, bien que fragile, elle aussi. Je regrette juste un je ne sais quoi qui a fait que je trouve le film un peu mineur par rapport aux autres productions japonaises récentes.
Film très attachant avec de multiples portes d’entrées et points d’accroche, à une époque où en Occident comme au Japon se multiplient les discours sur la sérénité, le renoncement à l’ego etc… les percussions/claquements de main qui viennent par moment rompre l’absence de BO du film ne sont pas sans rappeler la philosophie au marteau de Nietzsche.
Tous les personnages sont très attachants malgré leurs innombrables failles et défauts, car humains jusqu’à la moëlle.
On notera au passage que les poudres de perlimpinpin peuvent prendre de multiples formes, être dans tous les cas coûteuses, et sans plus d’efficacité les unes que les autres
Vu durant les Saisons Hanabi, belle comédie mordante sur le jeu d’équilibriste entre l’individualité et le collectivisme asiatique dans un Japon où il faut toujours marcher sur des œufs vis à vis des autres. Une belle scène finale d’une femme enfin seule, libre de tout fardeau ! Exaltant !!
Vu en avant première. Film magnifique dressant le portrait d’une femme qui trouvera, avec le temps, des rencontres (bonnes ou mauvaises) , le chemin de sa rédemption