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    La Comédie humaine
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    traversay1
    traversay1

    3 263 abonnés 4 696 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 7 juin 2023
    Il y a forcément de la curiosité à voir La comédie humaine, sorti en 2011 au Japon et inédit en France jusqu'alors. L'occasion de voir Kôji Fukada à l’œuvre avant que Au revoir l'été, Harmonium et le sublime Love Life, entre autres, ne placent le cinéaste nippon au plus haut. La comédie humaine, donc, influencée par les romans de Balzac se présente sous forme de triptyque dans lequel les deux premiers segments, assez anodins, ressemblent à du Hong Sang-soo, en moins alcoolisé. Le troisième récit est de loin le plus intéressant, sous-tendu par un humour assez cruel. Il décrit les sensations d'un jeune marié, souffrant du célèbre syndrome du "membre fantôme", après l'amputation de son bras droit. Les thèmes esquissés dans les deux histoires précédentes prennent alors une coloration et une limpidité nouvelles, principalement autour de cette ultra moderne solitude vécu par tout un chacun, décrite par une chanson française célèbre. Un vrai sentiment de tristesse se dégage en définitive de La comédie humaine pour tous ces personnages perdus dans une foule sentimentale mais surtout mélancolique, où la vie en couple, notamment, semble ne vouloir emprunter que des voies sans issue. Ce n'est pas un grand Fukada, loin de là, mais il annonce tout de même, en creux, la brillante suite de la filmographie de l'auteur.
    JUJUBE20
    JUJUBE20

    23 abonnés 59 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 27 octobre 2023
    Fukada a connu un certain succès en France, d'où sans doute la décision de ressortir ce film de 2008, son premier, qui n'était pas parvenu jusqu'à nous. Ça vaut le coup. C'est cruel et drôle - impitoyable - comme du Balzac : le réalisateur, en entomologiste, dissèque et met en plein jour nos faiblesses, nos failles et nos petites concessions quotidiennes. L'infidèle moraliste, l'artiste sans talent autosatisfaite, les époux qui se trompent l'un l'autre et se faisant se trompent chacun... L'image à l'écran, pourtant seulement de 2008, n'est pas jolie jolie, on dirait le film amateur de mariage que l'épouse passe et repasse, mais la mise en scène est celle d'un chirurgien spécialiste de l'amputation... amputation du romantisme et des sentiments. Mais cette vision au scalpel laisse tout de même place à l'espoir.
    Yves G.
    Yves G.

    1 356 abonnés 3 364 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 30 octobre 2023
    "La Comédie humaine" raconte trois histoires qui se déroulent de nos jours à Tokyo et dont les héros de chacune sont des personnages secondaires des autres. Dans la première, deux femmes, la trentaine, se rencontrent par un concours de circonstances à un spectacle de danse, sympathisent et échangent des confidences sur leurs vies sentimentales chaotiques. Dans la deuxième, une photographe sans talent prépare son premier vernissage qui tourne au fiasco. Dans la troisième, un jeune marié, fauché par un camion-poubelle, est amputé du bras droit et souffre du syndrome du membre fantôme.

    La sortie en juin de "Love Life" et son succès auprès d’un public cinéphile ont poussé son distributeur, Art House, à programmer en salles le tout premier film de Kôji Fukada, inédit en France. J’ai souvent parlé de ce jeune réalisateur, né en 1980, qui appartient à une génération d’artistes qui fait souffler un vent frais dans le cinéma japonais. J’ai recensé la quasi-totalité de ses films depuis qu’ils sont sortis ou ressortis en France : "Hospitalité" (2010), "Sayonara" (2015), "Harmonium" (2016), "L’Infirmière" (2019) le diptyque "Suis-moi je te fuis", "Fuis-moi, je te suis" en 2022 et enfin "Love Life" cet été. Mes critiques étaient tièdes, sinon négatives, alors que Fukada fait au contraire l’objet d’éloges quasi-unanimes.

    Ce n’est pas son premier film qui va me réconcilier avec son œuvre. Il s’agit de trois courts métrages qui pourraient se regarder indépendamment même si un lien ténu les relie les uns aux autres. Chacun raconte une histoire volontairement anodine, sinon la troisième plus dramatique. Dans chacune de ces histoires, ancrées dans la vie quotidienne d’habitants sans histoires de la capitale japonaise, se glisse imperceptiblement un soupçon, ou un poison, comme si la réalité banale cachait en fait des mystères. Qu’on ne s’y méprenne pas : il ne s’agit pas, comme dans certaines œuvres ultérieures de Fukada d’ouvrir ou d’entrouvrir la porte vers une réalité fantastique, mais au contraire de souligner les petits mensonges plus ou moins insignifiants dont nos vies sont tissées.

    Que chacun d’entre nous charrie dans sa besace son lot de non-dits, plus ou moins avouables, n’a rien hélas de bien nouveau. Qu’il se place sous les auspices intimidants de Balzac par son titre ou de Rohmer par son dispositif, le cinéma de Fukada se borne à revisiter des sillons que d’autres ont déjà creusés avec plus de talent.
    Bart Sampson
    Bart Sampson

    310 abonnés 577 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 27 octobre 2023
    le succès des derniers films de Kôji Fukada a poussé son distributeur a remettre en salle ce films à sketches ( 3 histoire dont les protagonistes s'entrecroisent) autour des petites lâchetés individuelles e travers ( infidélité, vanité...) . Le film date de 2008 et cela se voit un peu à l'image mais les 3 histoires sont pleines d'humour noir qui se traduit plutôt bien à l'écran pour nous occidentaux. On pourrait juste regretter 20 a 30 minutes de trop ( comme pour d'autres films Japonais sortis récemment et qui s'étirent parfois inutilement)
    Shiba Otoko
    Shiba Otoko

    42 abonnés 268 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 28 octobre 2023
    Le film repose sur une construction narrative complexe, avec les destins d'une dizaine de personnages qui se croisent au moins une fois, parfois plusieurs. Il y a là une certaine vision de la société japonaise, qui rappelle le principe de la Comédie humaine de Balzac, et c'est vraiment du cinéma, bien filmé et interprété. Néanmoins, il ne s'agit que d'histoires tristes, plus ou moins graves...On ressort donc de la salle déprimé, c'est bien dommage, tout en reconnaissant la qualité intrinsèque du film.
    Orno13
    Orno13

    9 abonnés 489 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 26 octobre 2023
    Apres avoir beaucoup aimé le dyptique fuis moi je te suis et love life, je me suis plongé dans ce film a sketchs avec beaucoup de plaisir qui date de 2008 et qui sort en france ces jours ci.
    On retrouve une façon de filmer à la rohmer qui est très intéressante et qui nous plonge dans la vie de jeunes tokyoïte découpé en 3 contes de nature balzacienne d ou le titre, ou l on perçoit le désespoir et la cruauté du couple, des faux semblants et une violence qui sourde dans ces histoires.
    La seconde histoire est pour moi la plus émouvante .
    Un bon film
    Joël DI DOMIZIO
    Joël DI DOMIZIO

    11 abonnés 105 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 27 octobre 2023
    De Kôji Fukada, j'ai vu "Au Revoir l'Été", "Harmonium", "L'infirmière" et "Love Life" ...
    La Comédie Humaine (Tôkyô Mingen Kigeki) est son premier film réalisé en 2008 ... Et resté inédit en France !
    J'ai eu un peu de mal à accrocher, ça m'a semblé monotone par moment, et la 3 ème partie sur le jeune marié qui souffre du célèbre syndrome du "membre fantôme", après l'amputation de son bras droit aurait gagné à être raccourcie ! 
    Son dernier opus "Love Life" m'avait aussi moyennement emballé ...
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