Vendu comme une comédie ne vous attendez pas à quelque chose de potache comme le récent Happy Birthdead qui lui aussi avait comme toile de fond le thème de la boucle temporelle. C est un film un poil désabusé, sur l absurdité du monde du travail. Bien mené, il évite le piège de la redondance dans lequel peut facilement tomber un film de ce genre.
Premier film du japonais ryo takebayashi, qui comme le titre l indique parle de boucle temporelle qui rappele le film un jour sans fin.mais qui la est décline en une semaine ou les protagonistes sont coincés au bureau toute une semaine qui se répète à l infini. C est un véritable film de déjanté avec l humour typique japonais que j adore. Même si à la fin la cause de cette boucle temporelle est assez futile mais à la fin on prend beaucoup de plaisir au visionnage de cette comédie.
Sous prétexte d'une boucle temporelle, le film fait l'allégorie de la vie professionnelle et de nos accomplissements poussifs. Les personnages manquent de maturité comme les scénaristes du film sans doute, il y a aussi toujours cette étrangeté de la civilisation japonaise en action, mais on passe tout de même un bon moment en étant attendri par cette histoire bizarre sur fond de messages philosophiques.
Un concept de boucle temporelle maintes fois utilisé au cinéma (dont les inégalables "Un jour sans fin" et "Edge of tomorrow") qui dépeint cette fois la semaine à répétition des employés d'une agence de communication pris au piège dans leur bureau. Un film sans prétention qui dénonce habilement les travers de la culture japonaise du travail et l'esprit de servitude qu'elle engendre, tout en rendant hommage à un autre aspect de la culture nippone : le manga.
Une des plus belles surprises de l'année 2024 ! "Comme un Lundi" est un film au concept original s'inspirant de "un jour sans fin". Le ton comique fonctionne à merveille, avec une intrigue dramatique qui s'installe au fur et à mesure du récit. Ce n est pas seulement une comédie mais un film puissant émotionnellement sur son finale. Une belle pepite du cinéma japonais
Des employés d'une agence créative sont chargés de créer une campagne pour de la soupe miso effervescente. Un job comme un autre au Japon, sauf que nos protagonistes vont peu à peu se rendre compte qu'ils sont piégés dans une boucle temporelle ! Ryo Takebayahsi n'essaie pas de copier les classiques sur le sujet (qu'il fait d'ailleurs explicitement citer par ses personnages). Il se démarque en proposant quelques originalités. Par exemple, le fait que l'héroïne ne soit à la base pas celle qui doit convaincre les autres de l'existence de la boucle... mais l'une de ses victimes, convaincue par un autre. Surtout, le réalisateur profite du concept pour se payer allègrement la tête du modèle de travail japonais. Corporatisme à l'excès, surmenage, hiérarchie rigide et méprisante, arrivisme entre collègues, emplois répétitifs... Tout y passera, l'occasion aussi d'éviter les tropes habituels de ce genre de film. C'est réalisé et joué avec dynamisme, et plutôt amusant, même pour un Occidental comme moi. Je reprocherai une toute dernière partie un peu plus molle (les limites du huis-clos ?). Et une idée intéressante, qui n'est malheureusement pas abordée malgré la structure du film qui s'y prêtait allègrement : vaut-il mieux être conscient de la boucle et la subir toutes les semaines, ou la répéter sans s'en rendre compte ?
Un film un peu foufou, sorte de variation d'un jour sans fin étendu à la semaine. C'est drôle, délirant, ingénieux, sans tomber dans la facilité ou le répétitif. De plus, le film propose une jolie réflexion sur le sens de la vie, la poursuite de ses rêves, la confiance en soi, l'entraide... Une jolie fable.
Au bout de 23 minutes, j'ai eu l'impression d'en avoir vu le double. Très long, ennuyant, sujets dérisoires, pas ri ni même souri mais je dois reconnaître que je suis assez mauvais public.
La boucle temporelle est un genre dans le cinéma. J’avoue qu’il m’a fallu du temps pour entrer dans ce film, puis petit à petit, cette boucle proposée est assez maline.
Le récit se limite à un seul lieu. Et de suite, je perçois des employés qui ne s’épanouissent pas vraiment dans leur métier, d’où une impression d’être enfermés dans une boucle qui se répète semaine après semaine. Ça doit arriver à grand nombre d’entre nous ! La science-fiction c’est seulement le genre. spoiler: Le récit est bien enraciné dans la réalité . spoiler: Aucun effet spécial.
Je ne sais pas si c’est adroit d’évoquer une morale à ce film, mais à partir du moment où un employé est mis en confiance par son entourage, ici, par ses partenaires de travail, à partir du moment où ceux-ci le poussent à réaliser son rêve, la boucle se casse. Elle cesse de se répéter. A découvrir.
Revivre la même semaine au travail, cela permet de se questionner sur son existence. Que mettre en avant : ses propres intérêts ou les intérêts collectifs ? Que privilégier : ses passions personnelles ou la vie professionnelle qui parfois vous emprisonne ? Avec "comme un lundi", on explore cela. Cela a du mal à démarrer. Mais par la suite, cela se suit facilement (et ce n'est pas long). Rien d'extraordinaire dans l'interprétation, mais rien de mauvais non plus.
Cette comédie du réalisateur japonais Ryo Takebayashi, sortie en 2022, exploite le thème de la boucle temporelle. Ainsi, les employés d’une agence de communication doivent faire preuve de cohésion pour briser un cycle les contraignant à revivre éternellement la même semaine. Tout en disposant d’un certain dynamisme grâce à une mise en scène très pop, l’histoire devient vite rébarbative compte tenu d’un scénario peu abouti. Par ailleurs, le confinement dans un bureau ne permet pas de diversifier les situations comiques. Enfin, la conclusion qui insiste sur le fait qu’il vaut mieux vivre ses rêves plutôt que de subir les pressions professionnelles et autre diktats sociaux, demeure bien prévisible. Bref, une gentille satire du monde du travail.
Une relecture japonaise assez sympathique du principe de la boucle temporelle, doublée d'une réflexion plutôt pertinente sur le monde du travail, ses obligations et ses pressions. Une satire contre-la-montre assez plaisante à suivre, beaucoup disent que un jour sans fin est largement mieux mais pour moi un jour sans fin et certes bien décrit mais ennuyeux alors que ici ce film est pas une seul seconde ennuyeux même si on ce demande quand et comment ça va finir . Et Il faudra beaucoup de solidarité, d’humour et de créativité à tous les personnages pour réussir à se sortir de cette boucle démentielle.Le message de ce film me fait penser à Gandhi qui disait Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. Makita Sports et Wan Marui et leurs comparses portent cette réflexion sur le sens du travail, la nécessité de vivre ses rêves et de se montrer solidaires. Le casting du film est juste impeccable tout les acteur et actrice joue juste et on voient qu'il et qu'elle y prennent du plaisir . a voir pour passer un bon moment .
Peut-être ai-je "un jour sans fin" en trop haute estime. L'idée de passer par l'humour pour critiquer l'aliénation de semaines qui se suivent et se ressemblent et stimuler ce faisant une réflexion sur l'importance excessive du travail dans ce Japon moderne n'est pas sans intérêt mais la manière est questionnable. Le comique de situation n'est à mon avis pas assez développé et la résolution du problème beaucoup trop rapide, passant d'un élément de suspicion à l'autre sans trop se donner la peine d'élaborer les pistes. Heureusement que le film est court...
Après le mythique ´un jour sans fin’, voici ´une semaine sans fin’ a la sauce japonaise, ou les employés d’une agence de pub, piegés dans une boucle temporelle revivent sans cesse, la même semaine de travail. Si c’est loin d’égaler son illustre modèle, cette comédie japonaise, bénéficie, d’un scénario plutôt malin, et même si ce n’est pas exceptionnel, on passe un moment plutôt sympa.
Trop répétitif même si c'est le bute du film, ça reste un film simpliste sur les boucles temporelles. Une comédie asiatique pas assez efficace pour que l'ont rentre dedans à 100%