4421 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
438 critiques spectateurs
5
112 critiques
4
161 critiques
3
86 critiques
2
46 critiques
1
20 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Man-Ji
3 abonnés
11 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 8 février 2026
«Vivre avec nos cœurs ouverts » À partir d’une genèse fictive sur la naissance de la pièce de théâtre Hamlet, la réalisatrice Chloé Zhao trouve la sensibilité, la force et la poésie visuelle de l’intime pour donner toute l’âme nécessaire au sujet central du film, l’impact du décès d’un enfant. «Ce que la vie nous donne, elle peut le reprendre à tout moment». Les interprétations sont magistrales. Paul Mescal dans le rôle de William Shakespeare, tout en intériorisation, et surtout Jessie Buckley qui joue son épouse Agnès est sidérante, d’amour, de douleur, de fureur, et Jacobi Jupe le jeune acteur de 13 ans qui incarne leur fils, Hamnet, est d’une justesse bouleversante.
La photographie et la musique se conjuguent à porter très haut les intentions délicates de la réalisatrice. Le miracle de l’art en est aussi le sujet. Inspiré, bouleversant, à fleur de peau.
Un film que j'avais très envie de voir mais dont je suis ressortie plutôt déçue. Alors oui, c'est très beau, très bien interprété (Jessie Buckley++) mais je suis resté extérieure, je n'ai pas été émue. Tout est "too much", visuellement, musicalement, émotionnellement. Du coup, j'ai trouvé le film un peu longuet
J'ai adoré ce film qui raconte de façon plus ou moins romancée l'histoire d'amour et la paternité de l'un des plus grands auteurs de tous les temps. Pour bien faire comprendre que l'histoire, n'est pas le reflet exact de la réalité, les noms de personnages ont été changés en partie. Le grand auteur est juste Will et sa femme est Agnès. Dans la réalité sans femme se prénommait Anne. Quant aux enfants, les noms ont été conservés. J'ai adoré les acteurs aussi bien les adultes que les enfants mais avec un gros waouh pour l'actrice Buckley que je ne pense pas avoir déjà vu dans un autre rôle mais qui est formidable dans le rôle d'Agnès et le jeune Jacobi Jupe qui joue Hamnet et qui m'a fait verser quelques larmes. J'ai aussi aimé les décors, particulièrement celui de la scène finale, le théâtre qui est vraiment incroyable dans sa structure, ses couleurs, les mouvements du public happé par le spectacle et les émotions qui fusent de toutes parts lorsque les chagrins d'Agnès et de Will se rejoignent. C'est un film magnifique. Un vrai chef d'œuvre.
je reconnais que la première heure est loin d’être passionnante, la prestation de Jessie Buckley est en demi teinte, et le scénario mortifère…..Veut on nous vendre la liberté de l’homme sauvage ? Bref je me suis sérieusement ennuyé de cette mise en scène taciturne et peu colorée…. Une heure pour ça et il faut attendre la perte d’un enfant pour comprendre la démarche de la réalisatrice, Chloé Zhao ( solide réputation du cinéma) , j’ai hésité à m’en aller, mais ma patience a été récompensée, par la dernière demie heure, plus chatoyante, mieux écrite, où enfin comme le dit le synopsis d’Allo ciné, tout s’éclaire, même si j’ai manqué de certaines références sur Hamlet, pour tout saisir…..Donc ce sera mon grand regret, la mise en scène pendant une heure et demie, trop mortifère et académique ? La montagne accouche d’une souris dit on….à vous de voir…...
J'ai aimé chaque scène, chaque plan, chaque dialogue de ce film. J'ai été transportée dans une autre époque, vraiment, grâce à un casting de qualité, une mise en scène savoureuse, et une réalisation habile et intimiste. Malgré les quelques longueurs sur la fin, ce film est une réussite.
Une histoire bouleversante sur la génèse d’Hamlet, la célèbre pièce de William Shakespeare. Chloé Zhao met en œuvre une finesse et une sensibilité rares pour nous faire ressentir la relation familiale dans l’Angleterre du XVIIème siècle. Plus globalement ce film nous parle de la nature humaine dans sa beauté et sa complexité, tout en nous permettant de mieux lire la plus célèbre pièce du dramaturge. Jessie Buckley impressionne en mère courage en communion avec la Nature et Paul Mescal affiche un jeu toujours aussi subtil ne laissant percevoir ses failles intimes que par son héritage créatif.
Humain, poisseux, sensuel, Hamnet nous plonge dans la vie au temps de Shakespeare, on y suit une famille dans son quotidien, dans ses joies et ses drames. Bien sûr, on sait qu'on est là dans le foyer du plus connu des dramaturges, on sait aussi qu'on veut nous présenter l'origine de la pièce Hamlet, mais on peut l'oublier car ce n'est pas ici le plus convaincant. Finalement, on y suit davantage deux façons de faire deuil. Et c'est déjà magnifique.
Comment William Shakespeare à eut l'idée d'écrire sa tragédie, qu'elle drame personnel et familiale à conduit à son chefs-d'œuvre, Chloé Zhao tente de le mettre en images. Point positif la réalisatrice confirme son talent pour la mise en scène leché, le tout appuyer par une photographie très réussie, le soucis vient principalement pour ma part de son scénario et son rythme bien trop lent par moment, la première partie jusqu'au drame qui sera la pierre fondatrice du récit arrive déjà assez tard, il ne s'est pas réellement passé grand chose jusqu'ici, puis cette évènement passé le film se remet à végèté aussitôt jusqu'à la scène finale, qui appuie drastiquement sur la corde sensible, accompagnée de la musique de Richter qui réemploi son thème fétiche. C'est bien interprété, filmé mais c'est aussi très codifiée et relativement bateau.
Une œuvre sensible, ésotérique, triste mais puissante, De magnifiques décors et des acteurs plein de justesse, le tout ponctué par la superbe musique de Max Richter. Bouleversant
Malgré ses Oscars du meilleur film, de la meilleure réalisatrice et de la meilleure actrice pour Frances McDormand, on pouvait trouver Nomadland assez ennuyant et très oubliable. Revoir Chloé Zhao revenir à un cinéma salué par la critique (et récompensé par Golden Globes du meilleur film dramatique) après un passage par le MCU pour Les Éternels pouvait inspirer peu d’attrait. Heureusement, Hamnet est nettement plus intéressant que le film qui avait rendu son nom célèbre. Inspiré par la vraie vie d’Hamnet Shakespeare et par son influence sur la création par son père, William, de son Hamlet (peut-être la pièce de théâtre la plus connue mondialement), cette réflexion sur le travail théâtral, tout de même produite par Steven Spielberg et Sam Mendes, est très classique dans sa forme mais n’ennuie jamais notamment grâce à une reconstitution très crédible de la fin du XVIème siècle et une excellente interprétation. Malgré tout, même si on ressort de la salle en ayant trouvé que le film passe extrêmement vite, son manque d’originalité formelle et son histoire très banale peut amener à se demander si le film restera longtemps en mémoire.
Hamnet raconte le drame intime qui a vu naître l’un des plus grands chefs-d’œuvre de William Shakespeare. Et pourtant, tout part d’une tragédie familiale, d’une douleur sourde et déchirante dont on n’imaginerait jamais qu’elle puisse enfanter une œuvre immortelle. Paul Mescal et Jessie Buckley sont tout simplement époustouflants. Leur interprétation est d’une intensité rare, à fleur de peau, bouleversante de vérité. On a le cœur lacéré, pris à la gorge du début à la fin. C’est une tragédie au sens le plus noble du terme, puissante, implacable, profondément humaine. Les récompenses aux Golden Globe Awards sont amplement méritées. Beau, grand, viscéral et infiniment triste, le film laisse le spectateur abasourdi, sonné, marqué longtemps après la dernière image.
Hamnet a tout du films à oscars. Mise en scène sensorielle et poétique qui évoque Terrence Malick, interprétation habitée de Jessie Buckley et Paul Mascal, thématique forcément lacrymale de la perte d'un enfant, le film est un pur mélodrame qui s'achève sur une dernière scène bouleversante. Alors oui le film est peut-être un peu trop chargé au niveau symbolique, même assez académique mais Chloé Zao a un savoir faire indéniable. Dans les mains d'un autre réalisateur, le film aurait sans doute été un mauvais drame. Ici la beauté surgit dans des moments où on ne l'attend pas forcément. Bref c'est beau même si c'est un peu tire larmes.