Hamnet
Note moyenne
4,1
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437 critiques spectateurs

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112 critiques
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traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2026
Inutile de chercher à démêler le vrai du faux dans Hamnet, le roman de Maggie O'Farrell que Chloé Zhao adapte avec une lumineuse sensibilité, alors que l'histoire racontée est d'une grande noirceur, autour de la mort d'un enfant. Pourquoi avoir changé le prénom de la véritable Anne Hathaway (dont on sait très peu de choses) en Agnès ? Sans doute pour ne pas créer l'ambigüité avec l'actrice éponyme, mais ce n'est qu'un détail, pour une fiction plus belle et romanesque que la réalité. L'intrigue laisse assez souvent William Shakespeare absent à Londres, loin de son épouse, un fait avéré, et se concentre donc sur cette dernière, femme sauvage devenue mère protectrice et qui va connaître la plus cruelle des tragédies. Elliptique, mais toujours fluide, le récit est magnifié par la mise en scène de la cinéaste, dans des moments de communion avec la nature ou dans la simplicité d'une vie familiale, même avec un père évanescent, dont le génie n'est pas domestique. Hamnet est un splendide portrait de femme, au caractère bien trempé, mais le film prend une tout autre dimension lorsqu'il bascule à l'orée de la dernière demi-heure dans le sublime. L'art transfigure alors la peine en beauté pure, lors d'une représentation théâtrale, qui élève l'âme, sous les regards extatiques du public (devant la scène) et le nôtre (face à l'écran). Jessie Buckley, héroïque durant près de deux heures, y devient encore plus prodigieuse. Le reste est silence...
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Souvenir d'une séance si forte, pour un métrage qui a su envelopper un cœur qui en avait tant besoin.


Et voici faite ma rencontre avec Chloé Zhao, sur grand écran. L'occasion de recevoir, pendant ce temps, les Blu-rays de The Rider et Nomadland…


Il n'aura pas fallu plus que cette intrigante bande-annonce, marquée du sceau de messieurs Spielberg et Mendes (metteur en scène, aussi bien sur planches que sur grand écran), pour me donner envie de plonger dans cette nouvelle proposition de la réalisatrice chinoise.

L'ombre de Terrence Malick plane, mais délicatement, jamais emprisonnante, sur les errances de cette vie de famille.

Impossible non plus de faire fi de l'identifiable photographie de Łukasz Żal, qui m’avait déjà marqué la rétine lors du visionnage de The Zone of Interest.

La performance des acteurs, toutes et tous, est magistrale, avec une mentions toute particulière pour le trop peu mentionné Jacobi Jupe : à 13 ans, son visage est époustouflant de pureté et d’intentions.

La musique signée Max Richter est, contrairement à ce que j'ai pu lire, très subtile et foncièrement atmosphérique. Alors oui, sera employée ici une réécriture en douceur et adaptée de sa fameuse composition “On the Nature of Daylight”, sans que jamais cela ne perturbe ni tombe dans le trop facilement décrié « tire-larmes ».

C'est finalement libre de toute idée préconçue sur le projet que j'ai été captivé par toutes ses invitations qui se concentrent sur le reste, collent aux détails qui forment un tout à la fois dépassant et unissant, autant dans la détresse que dans l’allégresse.
The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 260 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 janvier 2026
Hamnet de Chloé Zhao s’enferme dans un cinéma du mirabilisme un peu creux, porté par une vision clairement bourgeoise et déconnectée du réel. Cette relecture très libre de Hamnet étire inutilement son propos : trop longue, plombée par des scènes de remplissage qui confondent lenteur et profondeur, elle finit par perdre ce qui faisait la force du matériau d’origine. À force de vouloir sublimer chaque plan, le film dilue l’émotion et transforme le drame intime en exercice de style contemplatif, joli mais franchement vain.
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2026
La bande annonce ne rend rien de l’essence de ce très beau film particulièrement émouvant. Elle me faisait plutôt fuir et je ne regrette vraiment pas d’avoir fait confiance aux critiques qui évoquent la très grande sensibilité du sujet et la très belle façon dont il est filmé.
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 janvier 2026
Les biopics sont la plupart du temps convenus et académiques, mais là ça n'a rien à voir. Tiré du roman éponyme de Maggie O’Farrel, la réalisatrice Chloé Zao (Nomadland, Oscar du meilleur film en 2021) apporte dans Hamnet une vision radicalement originale. Déjà c'est l'épouse de William Shakespeare qui est au centre du film, ensuite l’approche est sensitive, impressionniste, même si la narration demeure limpide. Et comme dans «Paris, Texas» de Wim Wenders, tout le film amène à la scène finale qui est un énorme coup de poing dans l'estomac : comment l'une des plus grandes pièces de théâtre, Hamlet, permet de surmonter la perte d'un enfant. Hamnet montre l’effet de catharsis de l’art, la puissance inentamée de Shakespeare, c’est bouleversant. Le cinéma, et le théâtre, au plus haut.
> Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2026
Vous ne le savez pas encore, mais vous avez grand besoin de Hamnet, là tout de suite (lâchez tout, et foncez-y). Car on a tous besoin d’Amour avec un grand A, d’histoires plus grandes que nous, de tragédies qui nous bousculent et nous aident à nous construire, tous ensemble. Hamnet est une tranche de vie de William Shakespeare et de sa femme Agnès, qui explique la genèse de la pièce Hamlet, et l’on ne pensait pas que le cours de Lettres puisse avoir autant de cœur. Avec une infinie douceur, il prend notre main pour pincer tendrement le « siège du cœur » (ce petit espace entre votre pouce et votre index) où toutes vos peines s’accumulent (c’est pour ça qu’il est souvent douloureux… l’idée est très poétique), afin de savoir si vous avez le cœur lourd, et si une bonne histoire d’amour qui transcende tout, même le pire, ça ne vous ferait pas du bien. Ah, votre main a parlé : c'est oui (inutile de jouer aux durs). Voici qu’il vous narre le mythe d’Orphée aux Enfers, puis qu’à l’union de la « femme de la forêt » (qui revient toujours devant une grotte) et du poète (comme Orphée), Monsieur se retourne. Oh, damned, vous devinez que ça va mal finir. Chloé Zhao, au-delà de l’excellence de ses plans (la photographie est sidérante), manie les métaphores avec virtuosité, et n’oublie pas d’avoir énormément de bienveillance pour ses personnages. Au casting, on retrouve une Jessie Buckley qui nous a bouleversé plusieurs fois (aboulez l’Oscar, ou on se fâche), Paul Mescal (dommage qu’il soit coincé cette année entre DiCaprio et Chalamet, il aurait mérité un prix lui aussi) et des enfants brillants de talent (le regard du petit garçon qui spoiler: disparaît dans sa « porte de l’Au-delà »
est assez marquant). On n’arrive pas non plus à oublier cette dernière séquence déchirante au Théâtre du Globe, où une spoiler: mère endeuillée attrape la main de son fils de substitution, et où toute la foule, emportée par l’émotion d’une belle histoire, fait de même,
dans un plan qui file des frissons. Chloé Zhao, en robe bleu ciel au balcon, regarde la scène en souriant de compassion, un peu comme nous (à quelques litres de larmes près). Dans notre salle pleine à craquer, pas une respiration n’est venue déranger la beauté des plans mémorables (les accouchements, la scène de la Pièta, et ce final plein de chaleur humaine). La musique se déguste, les fantaisies des gamins sont attendrissantes puis tristes, les plans sont un travail d’orfèvre, les acteurs sont tous excellents, et tout n’est qu’amour dans ce film, tant entre les Hommes, qu’envers le théâtre qui rassemble les peines de tous, pour les laisser sur les planches. Le générique s’est lancé, qu’on a eu droit à un concerto de mouchoirs. Mettre une telle scène émotion au ras du générique, c’est criminel, ou alors peut-être est-ce justement pour nous faire palper qu’une salle remplie, même au 21è siècle, aime toujours autant les belles histoires tragiques, les beaux textes bien écrits et bien joués, et peut encore communier. De l’amour, on vous dit, de l’amour. Tendez votre main.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2026
Terrassé.
Même en ordonnant à mes glandes lacrymales d'arrêter de fonctionner sans que cela ait le moindre effet sur elles (300 hectolitres de larmes ont été versées au point d'évacuer la salle avant que, mêlées à celles des autres spectateurs, elles ne nous noient tous dedans), rien n'y fait, "Hamnet" m'a submergé émotionnellement comme très peu de films arrivent à le faire, au point que je vais utiliser avec lui le terme tant galvaudé de chef-d'œuvre. Oui, c'en est un à mes humbles yeux encore gonflés et rougis.

Il y a déjà un truc, ce truc indicible et inexplicable, unissant au diapason de ma sensibilité à celle que Chloé Zhao exprime pour porter visuellement la narration de ses œuvres, elle est l'une de mes cinéastes contemporaines préférées et pour laquelle, je le sais, je ne pourrais jamais être totalement objectif.
Le coup de foudre a eu lieu sur "The Rider", s'est confirmé avec "Nomadland" et s'est même prolongé avec "Les Éternels" (un Marvel à jamais à part car doté d'une vraie vision).
Ici, il m'a suffit des quelques minutes d'ouverture, portée par la partition de Max Richter, sur la "naissance" d'Agnès à nos yeux de spectateurs parmi la/sa Nature, un monde à part -et en faisant un être elle aussi à part via toute sa perception unique des choses élémentaires- pour m'emporter avec elle.

La rencontre mouvementée avec ses évidences l'un vis-à-vis de l'autre, la passion instantanée, les revers imposés par des éléments extérieurs dont l'ignorance ou les certitudes seront amenées à évoluer, l'ambition insatiable de l'un qui nécessite l'éloignement, des instants de bonheur procurés par les retrouvailles partagées avec la plus pure innocence qui les habite... Et puis la tragédie. Exprimée avec une virtuosité dramatique où une notion de sacrifice et de sa représentation confinent à un génie absolu pour laisser à terre n'importe quelle âme bien portante (encore plus si vous êtes parent je pense, ce n'est pas mon cas).

S'ensuit une fracture, paraissant immuable, un traitement du deuil où rien ne paraît réconcilier les chagrins terriblement profonds de ceux qui les vivent... Jusqu'à cette découverte finale, en dents-de-scie éprouvantes certes à ses débuts par un des personnages qui la voit s'incarner par la fiction devant elle, mais qui atteint sur sa progression une apothéose incommensurable à travers une osmose parfaite entre les êtres qui en sont les douleurs vivantes incarnées. Et de tous ceux qui en sont dévastés et touchés par l'onde de choc universelle qu'ils produisent par la manière de manifester leur deuil et de l'exorciser sur des planches de théâtre.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2026
Hamnet était l’un des enfants de William Shakespeare, dont le prénom a donné – à une lettre près – son titre à la célèbre tragédie du dramaturge anglais. Hamnet et Hamlet, deux orthographes communément admises pour le même prénom, dans l’Angleterre des 16e et 17e siècles. Hamnet est aussi le titre du roman de Maggie O’Farrell à l’origine du film, roman qui brode sur la jeunesse de Shakespeare, dont on sait peu de choses, et qui propose une genèse fictive de la pièce Hamlet, nourrie d’un drame ayant ébranlé la famille de l’auteur.
L’entreprise narrative est intéressante et originale en matière biographique, dans le sens où le film focalise moins sur Shakespeare lui-même et ses créations (sauf à la fin) que sur son couple et sa famille. Son nom est d’ailleurs prononcé pour la première fois très tard dans l’histoire et son ascension n’est jamais évoquée directement. C’est le portrait de son épouse peu connue, Agnes, qui est au centre du récit. Il est dessiné avec intensité et finesse, en communion avec la nature. Sous la direction et le regard de Chloé Zhao, Jessie Buckley, l’interprète d’Agnes, exprime superbement sa fougue, sa sensibilité aux vibrations telluriques, sa prescience naturelle, sa puissance viscérale comme sa force de caractère, tout en laissant deviner l’influence que sa personnalité a pu avoir sur l’inspiration de son mari. Beau portrait de femme, même si le regard n’est peut-être pas si féministe qu’on a pu le dire, l’aboutissement du drame consacrant surtout le génie créatif et cathartique de Shakespeare. Quoi qu’il en soit, Hamnet a au moins le mérite de montrer l’importance d’une femme et d’une famille dans l’accomplissement d’un artiste masculin.
Outre son angle narratif original, on retiendra du film la qualité de sa réalisation, inspirée, notamment sur le plan sensoriel ; la beauté de sa photographie ; l’interprétation principale (Jessie Buckley, la révélation, Paul Mescal, impeccable) ; son joli lyrisme (qui bascule malheureusement un peu trop dans le mélo) et sa touche de fantastique. Pas sûr, au final, que le tissage fictif entre la vie de la famille Shakespeare et la pièce Hamlet soit totalement convaincant, mais l’effet dramatique est là.
Ombeline Marchon
Ombeline Marchon

14 abonnés 23 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2026
Attention nanar... Je ne comprends pas les critiques positives. On s'ennuie fermement tout au long du film, et les scènes de pathos sont tellement exagérées, le jeu outré, qu'au lieu d'être ému, on se met à ricaner. C'est bien la première fois de ma vie que je glousse en voyant une mère spoiler: pleurer la mort de son enfant
, moi qui en ai trois et la larme facile ! Mais là, c'est juste grotesque, on est gêné pour la scénariste, les comédiens, et surtout on a très envie de quitter la salle. Bref, à fuir. Sauf si vous voulez assister à un miracle : un bébé qui naît sans cordon ombilical ! Si si ! Ça arrive deux fois dans le film... Rien à sauver, décidément...
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 février 2026
En 1580, William Shakespeare, alors simple professeur de latin fauché, rencontre Agnès, une femme en communion avec la nature. Leur histoire d’amour fougueuse donnera naissance à trois enfants, jusqu’au jour où un drame viendra bouleverser leur vie. Une épreuve dont naîtra l’inspiration du chef-d’œuvre HAMLET.

Formellement, le film est une réussite. Chloé Zhao prouve une nouvelle fois son talent pour filmer la nature autant que les drames intimistes. Certains plans sont somptueux, comme la découverte du personnage d’Agnès dans la forêt ou la scène de l’accouchement. Une véritable poésie se dégage de l’ensemble, renforcée par un léger souffle fantastique qui survole le récit.

L’autre grand point fort de HAMNET réside dans son casting. Bien sûr, Paul Mescal est impeccable dans le rôle du dramaturge. Mais là où l’on pourrait s’attendre à suivre son ascension, le film choisit finalement de le reléguer au second plan. Le nom de William Shakespeare n’est d’ailleurs prononcé qu’une seule fois.
Le récit se concentre avant tout sur le personnage de sa femme, Agnès, incarnée par une Jessie Buckley sidérante, qui mérite amplement d’aller chercher son Oscar en mars. Elle livre une performance aussi puissante que dévastatrice et constitue, à mes yeux, la véritable révélation du film.

Cependant, malgré ses nombreuses qualités, j’ai eu énormément de mal à entrer dans l’histoire, principalement à cause de son écriture. Le drame central n’intervient qu’à mi-parcours, et la première partie, plombée par un rythme trop lent et des dialogues parfois trop écrits, n’a jamais réussi à capter mon attention.

Le véritable sujet du film n’émerge donc que dans sa seconde moitié, à travers les répercussions du drame sur le couple. Si cette partie est plus aboutie et aborde un thème qui me touche profondément, je n’ai malheureusement pas réussi à me défaire de l’ennui qui s’était progressivement installé.

Enfin, HAMNET assume pleinement son orientation mélodramatique. Mais même si je suis plutôt amateur du genre, je regrette une utilisation trop appuyée de la musique. Je pense notamment à la scène finale, d’une efficacité redoutable, où Max Richter tombe dans la facilité en recyclant son désormais mythique On the Nature of Daylight : un morceau capable, à lui seul, d’arracher une larme à n’importe quel spectateur… même devant une vidéo de chatons jouant à la balle…

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FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2026
« Ce que la vie nous donne, elle peut le reprendre à tout moment. » À la fin du XVIe siècle, Will, jeune professeur, rencontre Agnès, une femme qui a la réputation d'être une sorcière et la capacité à voir des choses. Envers et contre tous, ils décident de s'unir dans une vie qui ne va pas les épargner... Je ne connaissais pas le roman de Maggie O'Farrell et j'ai adoré découvrir cette perspective différente et fictive autour de la création d'un classique. Cela donne tellement plus de poids à cette histoire qui parle d'amour, de la famille, du deuil et du pouvoir salvateur de l'art. Chloé Zhao combine ce qu'il y a de meilleur dans le cinéma et le théâtre pour atteindre des sommets au cours d'une dernière partie d'une beauté absolue autant pour ce qu'elle évoque et transmet que pour son cadre magnifique et cette communion. Un état de grâce avec une mise en scène et des acteurs à leur meilleur. Jessie Buckley et Paul Mescal sont excellents, mais comment ne pas parler de Jacobi Jupe. Je ne sais même pas comment un enfant a pu sortir une telle performance. Un sans-faute pour Chloé Zhao qui, de la première à la dernière scène, nous entraîne donc dans un véritable tourbillon d'émotions. Tragédie aussi bouleversante que magnifique, "Hamnet" est finalement et probablement le meilleur film que j'ai vu ces derniers temps.
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2026
Pour contre balancer et nuancer tant d'éloge où l'art de s'extasier sur des poncifs dramatiques sans subtilités sont légions. C'est beau et bien joué certe mais bon courage pour prendre plaisir aux scènes glauques sans les citer. L'oeuvre tourne principalement sur l'oraison funèbre, masqué sous la pièce Hamlet et ultra faux biopique, de ce pauvre William Shakespeare . Une romance dramatique complètement lunaire qui m'a laissé indifférent et ennuyé, où la monotonie contemplative insistante a été pesante aussi lors de mon visionnage.
larramendy
larramendy

15 abonnés 79 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 janvier 2026
Ah d’accord, le fis de Shakespeare se serait donc appelé Hamnet (voyez l’astuce!). Ça donne déjà le ton du film!
La première heure se regarde comme un documentaire -assez bien fait- sur la vie de l’époque… et puis, au bout d’un moment, le film vire au film américain de base, avec surenchère de pathos agrémenté de la musique idoine.
Tout cela pour -enfin!- découvrir une espèce de raccord complètement tiré par les cheveux avec Hamlet !
Un film lourdingue agrémenté de deux « to be or not to be » pour que Chloé montre qu’elle sait qui est Shakespeare:-)
Comment les critiques peuvent-ils mettre 5 à un navet pareil? Ont-ils déjà vu des films? Je suis perplexe.
Francesca P
Francesca P

12 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2026
Alors que j’ai la larme facile surtout au cinéma, je crois que c’est la première fois de ma longue vie de spectatrice que je n’ai pas pleuré devant la mort d’un enfant. À force de vouloir donner dans l’émotion maximale, le film la tue. Le parti pris de dialogues verbeux, très psy au langage contemporain donc invraisemblable au XVIéme m’a empêchée de croire un tant soit peu aux personnages, condition pour partager l’émotion que le film veut transmettre. La musique du pourtant grand Max Richter est conventionnelle et dé quelques belles scènes, au début sur le coup de foudre de William et Agnes et à la fin sur le théâtre.
sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 174 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 janvier 2026
Un ennui profond, des prises de vue sans aucun génie, des personnages falots, une ambiance qui, certes, n’est pas celle de Hollywood, mais qui n’avait pas à être uniformément moche et glauque.
Les meilleurs films de tous les temps