Hamnet
Note moyenne
4,1
4602 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

448 critiques spectateurs

5
114 critiques
4
165 critiques
3
89 critiques
2
47 critiques
1
20 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
AndreBoubou
AndreBoubou

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
Très beau film, très émouvant. Superbes images. Très beau jeu d'acteurs. Bien sûr ne pas le considérer comme un film historique.
Ombeline Marchon
Ombeline Marchon

14 abonnés 23 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2026
Attention nanar... Je ne comprends pas les critiques positives. On s'ennuie fermement tout au long du film, et les scènes de pathos sont tellement exagérées, le jeu outré, qu'au lieu d'être ému, on se met à ricaner. C'est bien la première fois de ma vie que je glousse en voyant une mère spoiler: pleurer la mort de son enfant
, moi qui en ai trois et la larme facile ! Mais là, c'est juste grotesque, on est gêné pour la scénariste, les comédiens, et surtout on a très envie de quitter la salle. Bref, à fuir. Sauf si vous voulez assister à un miracle : un bébé qui naît sans cordon ombilical ! Si si ! Ça arrive deux fois dans le film... Rien à sauver, décidément...
Emile C.
Emile C.

4 abonnés 127 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2026
La vie de famille de Shakespeare débouche sur une tragédie personnelle à l’origine d’une grande tragédie théâtrale. La reconstitution de l’Angleterre captive, mais c’est évidemment par l’intensité émotionnelle et la sublimation artistique, sur les planches, que ce très beau film marque les esprits. A ne pas manquer.
Bart Sampson

420 abonnés 868 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
Proposer sur grand écran un film de cette sensibilité tient presque du miracle dans notre époque empreinte de brutalité. On en apprend en plus sur la vie de William Shakespeare. Paul Mescal et Jessie Buckley propose un couple extrêmement touchant.

Du grand et beau spectacle de cinéma
Yves G.

1 875 abonnés 4 107 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2026
Dans un petit village du centre de l’Angleterre, entouré d’une épaisse forêt, le fils d’un gantier endetté (Paul Marcus) se lie avec Agnes (Jessie Buckley) la fille des propriétaires auprès desquels il donne des cours de latin. Contre l’avis de leurs parents respectifs, le couple se marie. Il a bientôt trois enfants : une fille aîné, Susanna, et deux jumeaux, Judith et Hamnet.

"Hamnet", c’est d’abord un roman à succès de Maggie O’Farrell, publié en 2020. L’écrivaine nord-irlandaise y avance une proposition qui a fait frémir d’effroi les plus éminents bardolâtres : le grand Will aurait puisé l’inspiration de "Hamlet" en 1603 dans le chagrin causé par la mort de son fils, dont on sait simplement qu’il se prénommait Hamnet (un boulanger, ami du couple, portait le même prénom) et qu’il est mort à onze ans en 1596 peut-être de la peste bubonique.

Le roman a inspiré Chloé Zhao qui a co-écrit avec Maggie O’Farrell le scénario de son adaptation. La réalisatrice chinoise, révélée par "The Rider" en 2017, a atteint la célébrité avec "Nomadland", meilleur film et meilleure réalisation aux Oscars 2021. Golden Globe du meilleur film dramatique et de la meilleure actrice, "Hamnet" est nommée huit fois aux Oscars.

Autant dire que sa sortie en France était attendue avec impatience et que je me suis glissé avec délice hier soir dans l’immense salle 1 de l’UGC Ciné Cité des Halles, remplie à craquer d’un public étonnamment juvénile et où j’ai eu le plaisir de retrouver par hasard mon fils aîné (comment ne pas se féliciter, en ces temps où il est de bon goût de se plaindre de tout, de l’engouement auprès du jeune public d’un film en costumes sur la genèse d’une pièce de théâtre vieille de cinq siècles ?).

Hélas, pendant une bonne partie du film, c’est la déception qui l’a emporté. Certes, les images de la campagne anglaise et de ses sombres sous-bois sont magnifiques. Certes, la musique de Max Richter, qu’on a déjà pourtant si souvent entendu ("The Last of Us", "Miss Sloane", "Ad Astra", "Bridgerton", "The Crown", "Black Mirror", "Peaky Blinders", "The Leftovers"…) est envoûtante. Certes le jeu enflammé de Jesse Buckley en sorcière chthonienne mérite la pluie de récompenses qui s’abat sur elle. Certes enfin, l’agonie du fils d’Agnes a de quoi faire arracher des sanglots aux âmes les moins sensibles. Mais, à mon goût, cette histoire, aussi dramatique soit-elle, n’avait rien d’exceptionnel. Ma critique était presque déjà rédigée : j’allais bille en tête pourfendre du « sous-Malick » (référence au grand réalisateur américain qui aime bien, lui aussi, caresser de sa caméra les épis de blé en friche) et pouvoir m’enorgueillir de ne pas suivre le flot bêlant des admirateurs transis de ce film passable.

Oui… mais….

… c’est là que commence la dernière demi-heure. Elle se déroule à Londres, loin de Stratford-upon-Avon où jusque là nous étions cantonnés. À Londres où William Shakespeare – dont le patronyme est prononcé pour la première fois par son beau-frère à ce moment-là du film – est parti se noyer dans le travail, oublier son chagrin et écrire l’œuvre dramaturgique la plus riche, la plus féconde, la plus puissante jamais conçue. À Londres où vient pour la première fois Agnes, intriguée par la pièce qui va s’y donner, qu’a écrite son mari et qui porte le prénom de son fils si douloureusement arraché à sa chair.

On connaît tous "Hamlet" et son intrigue. Et on sait, comme Agnes lorsqu’elle en découvre les premières scènes, qu’elle n’a rien à voir avec la mort d’un gamin fauché à onze ans par la peste bubonique. Pourtant, sous les yeux ébaubis d’Agnes, des correspondances se tissent entre sa propre histoire et ce roi danois empoisonné par l’amant de sa femme. Agnes comprend, et nous avec elle, que l’indifférence apparente de William, son éloignement cachaient en fait un insondable chagrin qu’il a combattu en accouchant d’une oeuvre cathartique.

Un film qui me semblait jusqu’alors banal, noyé dans une esthétique envahissante, lesté de sentiments trop lourds à porter, m’est alors apparu pour ce qu’il est : une réflexion d’une rare profondeur sur le couple, la p/maternité, la mort, le deuil, la filiation et la création artistique.
Valerie Camy
Valerie Camy

4 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2026
Melo … dramatique… tout est fait pour émouvoir … un bon duo d’acteurs et … surtout une mise en abîme touchante avec une évocation réussie du théâtre shakespearien ..
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 223 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2026
⚠️ AVERTISSEMENT SPOILERS ⚠️

Une œuvre bouleversante et puissante qui dresse le portrait d'une figure mystérieuse, qui semble en harmonie avec les forces de la vie et de la mort. Comme une dualité, une jumellité entre l'homme et la femme, le rationnel et l'émotionnel, la nature et la culture dans lesquelles chacun va devoir puiser, pour se compléter.

Une très belle métaphore sur le mythe d'Orphée qui permet de transcender la mort, que l'on retrouve dans l'arc final, en faisant revivre le temps d'un instant suspendu hors du temps, ce que l'on a perdu. Donnant en plus une dimension particulière à l'art et au cinéma, qui deviennent le théâtre d'une mise en abyme de nos maux, source d'inspiration et de création, le lieu de la réconciliation, de la communion, comme la star d'un public à l'unisson, cherchant le diapason dans l'émotion, mémoire collective de notre humanité.

Le Barde d'Avon remplit l'absence par le sens et l'expérience, le vide de ce gouffre noir par la beauté de l'espoir, comme l'autrice et la réalisatrice ont su le faire, en comblant les morceaux de vies longtemps ignorées, revalorisant ces ombres oubliées avec beaucoup d'intensité, en captant l'essence de cette ignorance, de cette souffrance, la douleur intérieure dissimulée.

La relecture de cette déchirure viscérale et vitale permet de reconnecter l'importance d'un fils, dans l'œuvre de son père, tout en rééquilibrant l'autre visage, l'autre versant de l'histoire, et, dans ce désespoir, de transformer une épouse anonyme en héroïne universelle, spirituelle, l'ode à la femme, à la mère, aux gardiennes de la vie.

D'un autre côté, il y a beaucoup de longueurs, des scènes qui se prolongent et nous imposent un mélodrame incessant, insistant, comme une prise d'otage nous forçant à larmoyer, en frôlant l'overdose. On est aux limites de la démonstration, où tout est souligné, sur-expliqué, surjoué dans des scènes fabriquées, pensées pour les Oscars.

On peut également s'interroger, d'une part, sur le dépouillement total du célèbre tragédien, dont l'érudition et le langage n'ont aucune présence, bien que l'on suggère qu'il n'est que la vision qu'on a de lui dans le foyer, dans l'ignorance de tout ce qu'il incarne socialement, et permettant une identification à ce couple, plus accessible pour le spectateur. D'autre part, sur la portée d'un tel récit, cherchant par le prestige d'un auteur célèbre à valoriser une œuvre imaginaire, sans forcément de raccords, ou de signification réelle. Le prénom des jumeaux ayant été inspiré, même parrainé, par des amis proches, Hamnet et Judith Sadler, que l'on retrouve dans le testament de William Shakespeare, et que la pièce d'Hamlet est avant tout une reprise du personnage d'Ameleth conté dans les légendes du Danemark. Mais il est émotionnellement compréhensible et plausible d'y voir une canalisation inconsciente du chagrin, cette présence fantôme à qui l'œuvre tente de rendre hommage dans sa forme la plus pure.
Cinévore24

463 abonnés 969 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2026
"Être, ou ne pas être."

La cinéaste Chloé Zhao (The Rider, Les Éternels et la future nouvelle série Buffy) adapte le roman de Maggie O'Farrell et nous replonge dans l'Angleterre de la fin du 16e siècle pour nous conter l'histoire, belle et tragique, d'Agnes et de William Shakespeare.

Produite notamment par Sam Mendes et Steven Spielberg, une œuvre à taille humaine et aux accents Malickiens (période «Le Nouveau Monde»), nous parlant du désir et de la douleur, de la création et du deuil.

Un film pouvant compter sur une photographie en clair-obscur, des décors soignés et bien sûr un casting très impliqué (mentions spéciales à Jessie Buckley, Paul Mescal et au jeune Jacobi Jupe dans le rôle d'Hamnet).

Un mélodrame historico-fictionnel où tout est à sa place. Un peu trop sans doute. Comme si le film fonctionnait selon une mécanique bien huilée dont on peut percevoir les ficelles, nous poussant à ressentir telle ou telle chose à tel ou tel moment de l'histoire (ce qu'il peut faire de manière trop appuyée, surtout dans son 2nd tiers).
Et disons que j'ai du mal à vraiment me laisser porter par une œuvre qui me répète où je dois aller.

Et pourtant, malgré cet aspect mélodramatique trop surligné qui ne m'a pas véritablement convaincu, je ne me suis jamais ennuyé devant cette chronique familiale, traitée avec une certaine justesse dans ses moments de vie comme dans ses moments de silence. Et le portrait de cette mère-sorcière s'étant fait la promesse qu'il n'arrive jamais rien à ses enfants, et portée par une actrice talentueuse et habitée (et que j'ai hâte de découvrir dans le futur «The Bride» de Maggie Gyllenhaal).

Mais c'est surtout dans ses dernières minutes, spoiler: quand le chagrin palpable et la résilience scénique se prennent main dans la main, comme pour défier la mort (tout ça sur le morceau «On the Nature of Daylight» du compositeur Max Richter, qui fait toujours son petit effet au cinéma depuis «Shutter Island»)
, qu'un lâcher-prise s'opère, presque naturellement, et que l'émotion, la vraie, parvient enfin à émerger. Un peu tard certes, mais enfin.

Un segment final qui m'a pas mal rappelé celui du très beau «Ghostlight» (dont le cœur du film était la pièce «Roméo et Juliette») : spoiler: le théâtre permet de poser des mots sur ce que l'on ressent, de dire au revoir à ces fantômes tragiques qui occupent toutes nos pensées (sans pour autant les oublier, parce que c'est impossible), et enfin d'avancer à nouveau.


Faisant partie des grands favoris aux prochains Oscars (avec 8 nominations), ce «Hamnet» s'avère donc être un bon film, surtout grâce à sa distribution et sa partie théâtrale, sans pour autant être à mes yeux LE bouleversement de ce début d'année.
Un peu plus de simplicité et un peu moins de "représentation" n'aurait peut-être pas fait de mal pour donner à cette fresque profondément humaine toute l'authenticité qu'elle méritait.
Cam Pattier
Cam Pattier

25 abonnés 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
Un film dont j’avais entendu beaucoup de bonnes critiques, et clairement, je comprends pourquoi.
C’est un film très fort émotionnellement, qui touche juste et prend aux tripes par moments.
Jessie Buckley est incroyable, très intense et habitée, elle porte vraiment le film.
Paul Mescal est excellent aussi, très juste, tout en retenue.
Le jeune acteur est une vraie révélation, impressionnant de naturel.
Les décors sont vraiment très beaux et apportent une vraie immersion.
La mise en scène est sobre mais très efficace, tout passe par l’émotion.
La scène finale avec la musique de Shutter Island est incroyable, un vrai moment waouh.
Un film marquant, sensible, qui reste longtemps en tête après la séance.
Flower 0478
Flower 0478

110 abonnés 450 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2026
Pour moi c'est un chefs d'œuvre ouah quel prestation de Jessie Buckley c'est une actrice talentueuse elle est attachante, émouvante dans son rôle j'ai versé ma petite larme à la fin et le jeune acteur qui interprète leur fils quel prestation chapeau bas il a beaucoup de talent c'est un grand acteur en devenir il m'a fait verser ma petite larme je conseille fortement ce film.
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
Un peu de cinéma récent aujourd'hui avec Hamnet de Chloé Zhao. Je suis arrivé sans réelles attentes, je savais qu'il avait été particulièrement apprécié par le public mais l'intrigue et l'univers me laisser quelques doutes. Il est vrai que j'ai toujours eu du mal avec les films comme Shakespeare in love où je trouvais l'intrigue très lente et très peu attachante, trop de focus sur le vocabulaire et la manière de parler.

Or, je fut assez surpris devant cette oeuvre, l'apport des acteurs et de la bande son est si unique. Les acteurs sont vraiment bluffant de passion et d'émotions, leurs relations sont si humaines et si ambivalentes qu'on sent leur authenticité et donc leur véracité. On se sent pris en otage face à cette histoire familiale, à cette relation impossible entre art et famille mais encore cette difficulté d'exprimer son amour correctement, de l'évoquer profondément sans pour autant se mentir et se cacher derrière une personnalité autre que la notre. Ce film explique et dépeint parfaitement les différences qu'ils existent entre chaque humains, chaque humain se doit d'être apprécié et écouté, on ne connait finalement jamais les pensées et obligations profondes de l'autre, il est donc compliqué d'exprimer de vrais reproches, de blâmer une personne pour un malêtre personnel.

La performance de Jessie Buckley est passionnante, elle porte le film de manière unique et très particulière. Elle n'a aucun filtre, elle pense ce qu'elle dit, exprime ce qu'elle ressent et répand un amour si intense autour de soi, que de la voir attrister et sombrer nous est insoutenable. Ses cries de désespoir nous laisse silencieux et contemplatif, ils expriment plus que 1000 mots.

Bref, j'ai beaucoup aimé cette oeuvre, j'y ai retrouvé cet univers si particulier qu'entretient Chloé Zhao, cette sorte d'intense tranquillité, ce calme bouleversant. Elle a cette manière, comme dans Nomadland d'utiliser les relations humaines comme fil conducteur de ses scénarios, c'est parce qu'on s'attache magnifiquement bien aux caractères, qu'on vit si passionnément ses films.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

37 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Souvenir d'une séance si forte, pour un métrage qui a su envelopper un cœur qui en avait tant besoin.


Et voici faite ma rencontre avec Chloé Zhao, sur grand écran. L'occasion de recevoir, pendant ce temps, les Blu-rays de The Rider et Nomadland…


Il n'aura pas fallu plus que cette intrigante bande-annonce, marquée du sceau de messieurs Spielberg et Mendes (metteur en scène, aussi bien sur planches que sur grand écran), pour me donner envie de plonger dans cette nouvelle proposition de la réalisatrice chinoise.

L'ombre de Terrence Malick plane, mais délicatement, jamais emprisonnante, sur les errances de cette vie de famille.

Impossible non plus de faire fi de l'identifiable photographie de Łukasz Żal, qui m’avait déjà marqué la rétine lors du visionnage de The Zone of Interest.

La performance des acteurs, toutes et tous, est magistrale, avec une mentions toute particulière pour le trop peu mentionné Jacobi Jupe : à 13 ans, son visage est époustouflant de pureté et d’intentions.

La musique signée Max Richter est, contrairement à ce que j'ai pu lire, très subtile et foncièrement atmosphérique. Alors oui, sera employée ici une réécriture en douceur et adaptée de sa fameuse composition “On the Nature of Daylight”, sans que jamais cela ne perturbe ni tombe dans le trop facilement décrié « tire-larmes ».

C'est finalement libre de toute idée préconçue sur le projet que j'ai été captivé par toutes ses invitations qui se concentrent sur le reste, collent aux détails qui forment un tout à la fois dépassant et unissant, autant dans la détresse que dans l’allégresse.
Stephen Roche
Stephen Roche

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 janvier 2026
C’est beau, le film est bien réalisé , les acteurs jouent bien MAIS émotionnellement parlant, ça ne m’a pas touché, je suis passé à côté au point de trouvé ça un peu ennuyeux… trop poétique, trop tire au larmes à mon goût
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

189 abonnés 608 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2026
Ai vu «Hamnet » de Chloé Zhao d’après le roman éponyme de Maggie O’Farrell, grand favori aux prochains Oscars. Le projet est produit par Steven Spielberg et Sam Mendes et l’on est de prime abord surpris par son côté film d’auteur entièrement assumé. La mise en scène est souvent inventive, les reconstitutions du XVIème siècle sont sobres et réalistes. Le film est très intimiste puisqu’il ne se cantonne qu’à quelques personnages. Ce n’est absolument pas un biopic sur William Shakespeare mais plutôt la genèse de la pièce « Hamlet » et en cela le point de vue est singulier et intéressant. La photographie de Lukasz Zal est très inspirée et met en valeur le végétal qui a une place prépondérante dans le film. L’histoire s’ouvre sur la rencontre entre un jeune prof de latin et une « fille des bois ». Le prof devient peu à peu dramaturge et s’en va chercher le succès à Londres et Agnès, la femme proche de la nature reste dans son village, femme au foyer avec trois enfants, jusqu’à ce qu’un drame vienne interrompre le fragile équilibre du couple mais qui donnera naissance à un des chefs d’oeuvre du dramaturge. Le propos est relativement lent, certaines scènes sont assez répétitives et pour ma part je suis resté de marbre de bout en bout, même si j’avais prévu un stock de mouchoirs. Le personnage principal est Agnès et Jessie Buckley est vraiment formidable de bout en bout, elle éclipse à peu près tous ses partenaires, Paul Mescal en tête. Si j’ai trouvé la réalisation délicate, certaines invraisemblances sortent le spectateur trop souvent du film qui manque de lyrisme. Chef d’oeuvre or not chef d’oeuvre ? Une bonne surprise par rapport au film américain très entertainment auquel je m’attendais, mais on est loin de la merveille à laquelle veulent nous faire croire les critiques.
Judithtexas
Judithtexas

69 abonnés 245 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2026
Une belle histoire, triste mais qui se laisse regarder avec plaisir. L'écriture qui intervient chez Shakespeare comme une catharsis, une épouse mi-sorcière mi-délaissée par son mari, qui lui préfère Londres, ses théâtres et la plume. J'ai beaucoup aimé ce biopic qui n'en est pas un. A découvrir, même par celles et ceux qui ne connaissent pas bien son oeuvre.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse