Hamnet
Note moyenne
4,1
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448 critiques spectateurs

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114 critiques
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165 critiques
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89 critiques
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47 critiques
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20 critiques
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Eli B
Eli B

22 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2026
il y a des critiques dithyrambiques au sujet de ce film et mon mari à moi sommes d'accord pour dire qu'effectivement ce film sort de l'ordinaire.
les prestations des acteurs sont magnifiques que ce soit chez les adultes ou chez les enfants. De belles images, de très belles scènes mais aussi des longueurs à mon avis...
Goéland
Goéland

40 abonnés 204 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
En Angleterre, à la fin du 16ème siècle, la passion du jeune William Shakespeare pour Agnès, jeune fille, forte, en communion avec la nature. Ils s’aiment se marient, ont trois enfants mais face au drame de la perte du fils, leur relation vacille. William, qui « n’a pas su être là quand le pain sortait tout chaud du four », se ronge de remord et, dans la douleur, crée « Hamlet ».
Le film a un côté naturaliste réussi, qui fait parfois penser à Hamaguchi. La mise en scène, les lumières sont soignées. Le scénario bâti à partir du livre de Maggie O’ Farrell est très solide. Sont bien mis en évidence la dureté de l’époque, les hiérarchies sociales et familiales, le patriarcat. Les scènes à émotions fortes : accouchements, agonies, violences sont traitées avec grande maîtrise, à partir de gros plans.
L’interprétation de Jessie Buckley est impressionnante. La scène finale où, à Stratford-upon-avon, est donnée la première de Hamlet, scène intense, vaut à elle seule le déplacement.
M. Després
M. Després

3 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2026
Film historique qui ne laisse pas indifférent. Les acteurs sont magnifiques, belles images raffraichissantes.
Quelques scènes un peu dures. Les accouchements à cette époque étaient bien rudes.
L'histoire n'est peut-être pas conforme à la réalité, mais il y a quand même beaucoup d'interrogations sur la vie de ce grand homme.
Film à voir
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 janvier 2026
Ma première claque de l’année, alors qu’en plus ce n’était pas une grosse attente, j’étais juste curieux en voyant les nominations et prix du film.

J’étais immédiatement séduit par la réalisation de Chloé Zhao, tous les plans du film sont vraiment bien composés, avec de belles couleurs et une bonne lumière. Mais, de manière générale, l’aspect technique du film est réussi, entre les décors et les costumes, le tout est crédible et beau.

Mais évidemment, le plus gros point du film c’est sur le scénario. L’œuvre a réussi à me surprendre alors qu’en soi, les histoires tragiques de ce genre sont connues et reprises des milliers de fois. J’ai été pris du début à la fin, les thématiques de la parentalité et surtout de la perte d’un enfant sont vraiment réussies et très émouvantes (petite larme de mon côté).

Tout cela est enjolivé par le jeu des acteurs. Pour moi, Jessie Buckley est l’actrice qui mériterait le plus l’Oscar de la meilleure actrice. Paul Mescal livre une bonne prestation également, peut-être la meilleure prestation que j’ai vue de sa carrière (je n’ai pas vu beaucoup de films avec lui), et les enfants aussi jouent bien.

Après, je peux comprendre que le film soit un peu lent, peut-être « trop académique » aussi. Mais franchement, j’ai été dedans dès le début, c’est pour moi un grand film qui mérite tous les prix et j’espère qu’il recevra des récompenses aux Oscars (peut-être pas meilleur film de mon côté, car de la sélection, je préfère « Une Bataille après l’autre ». Mais même s’il remporte ce prix, je serai très content ! )
larramendy
larramendy

15 abonnés 79 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 janvier 2026
Ah d’accord, le fis de Shakespeare se serait donc appelé Hamnet (voyez l’astuce!). Ça donne déjà le ton du film!
La première heure se regarde comme un documentaire -assez bien fait- sur la vie de l’époque… et puis, au bout d’un moment, le film vire au film américain de base, avec surenchère de pathos agrémenté de la musique idoine.
Tout cela pour -enfin!- découvrir une espèce de raccord complètement tiré par les cheveux avec Hamlet !
Un film lourdingue agrémenté de deux « to be or not to be » pour que Chloé montre qu’elle sait qui est Shakespeare:-)
Comment les critiques peuvent-ils mettre 5 à un navet pareil? Ont-ils déjà vu des films? Je suis perplexe.
Alolfer
Alolfer

191 abonnés 1 847 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
Après la parenthèse Marvel discutable, Chloé Zhao est de retour dans son registre et dans son style si singulier ! Hamnet est une claque absolue et son meilleur film !

Comme avec ses précédents films, Chloé Zhao te tient en haleine durant les 2/3 tiers du films et dès que cette montée atteint son paroxysme, l'émotion lâchée est extraordinaire... Tout le dernier acte, est symbolise son récit par les aspects et les sujets traités. C'est d'une puissance rare.

La mise en scène de Chloé Zhao est extraordinaire et ses images sont mémorables comme jamais. Si son travail du cadre est aussi forte, c'est notamment dû aux acteurs et actrices qui accompagnent le récit. Jesse Buckley mérite toutes les louanges qu'elle reçoient mais on ne parle pas assez de Paul Mescal... Comme avec Aftersun, son personnage est fragile et sensible ; Chloé Zhao réussit à transmettre cette sensibilité et à nous le faire comprendre.

Sans voix
Idmorel7
Idmorel7

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2026
Poétique et émouvant. Inspiré de faits réels, une émouvante exploration de la perte, la plus douloureuse, d’un enfant et du deuil si difficile à faire.
LeaOffScreen
LeaOffScreen

7 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2026
Longue vie à Chloé Zhao - Le cinéma n'est pas mort, loin de là, ce film est un chef-oeuvre !
Un casting parfait, une jolie lumière et une atmosphère très touchante.
Theo
Theo

44 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2026
Il y a des films qui vous attrapent par le col, et d’autres qui vous prennent par la main. "Hamnet" appartient clairement à la seconde catégorie : il avance à pas feutrés, comme s’il avait peur de réveiller quelque chose en vous. Chloé Zhao y filme moins une “grande histoire” qu’un espace intérieur, et c’est ce qui frappe d’emblée : la sensation de traverser un drame à hauteur de peau, de souffle, d’habitudes minuscules. On est en Angleterre à la fin du XVIᵉ siècle, dans un monde de boue, de tissus rêches, de bois qui craque, où l’amour n’est pas un concept mais une organisation quotidienne — et où la perte, quand elle arrive, ne se contente pas d’être un événement : elle reconfigure la lumière, le silence, la place de chacun dans la pièce.

Ce qui rend le film particulièrement singulier, c’est son refus du biopic à la chaîne. Zhao ne court pas après le prestige “Shakespeare” à coups de tirades ou de reconstitution muséale ; elle préfère le détour, la pudeur, la sensation. Le récit, adapté du roman de Maggie O’Farrell et coécrit avec elle, ressemble à une longue mise au point : le génie, ici, n’est jamais une statue, plutôt un homme, un couple, une maison, des enfants, des saisons — et surtout une femme, Agnes, dont le film épouse la perception du monde. Cette focalisation change tout : au lieu d’une œuvre qui expliquerait “d’où vient Hamlet” comme un exercice scolaire, le film cherche ce que le chagrin fait au langage avant même que les mots existent, ce que l’amour devient quand il ne sert plus de protection, ce que la création peut — ou ne peut pas — réparer.

Dans cette perspective, Jessie Buckley est le cœur battant du film, un cœur pas toujours aimable au sens classique, mais intensément vivant. Elle joue Agnes comme un mélange de solidité terrienne et de nervure à vif : quelqu’un qui sait lire les autres, parfois trop, et qui paie cette lucidité par une fatigue profonde, presque animale. Face à elle, Paul Mescal a l’intelligence de ne pas imposer sa présence : il est là, attentif, parfois fuyant, traversé par une douceur qui peut tourner à l’absence. Leur couple n’est pas idéalisé ; il est crédible, donc parfois irritant, souvent bouleversant. Et quand le film met leurs corps dans le même cadre, il y a cette alchimie rare où l’on comprend tout sans qu’on vous le dise : la tendresse, la friction, la peur de se perdre, la tentation de se faire mal sans le vouloir.

Techniquement, Zhao retrouve une forme de grâce tactile. La caméra observe, attend, capte les gestes ordinaires comme des fragments de rituel. La photographie de Łukasz Żal donne au film une texture de mémoire, avec des intérieurs qui semblent éclairés par des secrets plutôt que par des bougies, et des extérieurs où la nature n’est jamais un décor neutre. La musique de Max Richter arrive comme une marée : souvent magnifique, parfois un peu trop insistante, comme si le film n’avait pas toujours confiance dans la puissance nue de ses images. Il y a des moments où la partition élève l’émotion avec une élégance indéniable, et d’autres où elle frôle cette zone délicate où l’on sent la main du film guider ce que l’on doit ressentir.

C’est là que Hamnet se situe dans une tension qui le rend à la fois passionnant et légèrement inégal. Quand il se contente d’être simple, il est redoutable : une table, une chambre, un chemin, un regard qui dure une seconde de trop, et tout s’ouvre. Mais lorsque la mise en scène insiste, lorsque le symbolisme devient plus appuyé, lorsque une idée est répétée au lieu d’être laissée en suspension, le film perd un peu de son mystère. On admire la cohérence, l’ambition, la délicatesse générale, tout en ayant parfois envie qu’il lâche prise, qu’il accepte de nous laisser seuls avec l’émotion. À certains moments, la beauté est si travaillée qu’elle en devient consciente d’elle-même — ce qui n’est pas un défaut rédhibitoire, mais empêche le film d’atteindre une forme de vertige constant.

Le scénario a néanmoins une qualité rare : il s’intéresse à la manière dont un drame se propage, pas seulement à ses conséquences visibles. La douleur ne se résume jamais à un personnage triste ; elle s’exprime dans l’organisation des journées, dans les paroles qu’on évite, dans les gestes qu’on n’ose plus faire, dans le temps qui s’allonge. Le film préfère le sous-texte aux explications, les silences aux démonstrations. Cette pudeur, admirable sur le principe, peut parfois créer une légère distance : on se sent profondément proche des personnages, puis soudain un peu à l’écart, comme si l’intimité devenait un filtre plutôt qu’une ouverture totale.

Les seconds rôles apportent une densité bienvenue, même si tous n’ont pas l’espace nécessaire pour exister pleinement. Emily Watson, notamment, impose une présence qui enrichit chaque apparition, avec cette façon de jouer l’ambivalence sans jamais la souligner. Mais Hamnet reste avant tout un film de foyer, de couple, de noyau familial, et il assume cette concentration, quitte à laisser certaines figures à la périphérie, comme des présences fonctionnelles plutôt que des trajectoires complètes. Ce choix est cohérent avec ce que raconte le film — un monde qui se resserre autour d’un manque —, mais il explique aussi pourquoi on peut ressortir très touché sans avoir l’impression d’avoir exploré toutes les strates possibles.

Ce que j’ai le plus apprécié, c’est l’intelligence émotionnelle de l’ensemble. Le film parle du deuil sans chercher les grandes scènes obligatoires, de l’amour sans le transformer en slogan, de la création sans la sacraliser. Il y a là quelque chose de profondément moderne dans le regard : une attention à l’interdépendance, à la manière dont chacun tient grâce aux autres, jusqu’au moment où cela ne suffit plus. On sent une cinéaste qui cherche avant tout la justesse, même quand elle se laisse parfois emporter par une tentation lyrique un peu appuyée.

On comprend aussi pourquoi le film attire autant l’attention : il a ce mélange de sérieux, de prestige et de sincérité qui marque, et il offre une performance centrale qui reste longtemps en tête. Pourtant, malgré de vrais moments de grâce, il manque ce supplément de danger ou d’imprévu qui transforme une très belle œuvre en évidence absolue. À force de maîtriser son rythme, le film frôle parfois la démonstration ; à force de chercher l’épure, il se rapproche d’un “beau” qui peut lisser l’impact émotionnel.

Il n’en reste pas moins une expérience de cinéma solide, souvent émouvante, parfois bouleversante, portée par une mise en scène attentive aux visages et aux silences, et par une interprétation principale d’une intensité remarquable. Un film qui s’impose par sa sensibilité, sa cohérence et son humanité, même avec quelques fragilités visibles. Et, paradoxalement, ce sont peut-être ces fragilités-là qui l’empêchent d’être un chef-d’œuvre incontestable, tout en le rendant profondément digne d’être vu et discuté.
anthony bucci
anthony bucci

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2026
Beau film d’amour et de tristesse dommage , des scènes lente mais reposant  2 h qui et passer vite
Louisro
Louisro

6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2026
Quelques scènes extrêmement émouvantes. J'ai été géné par le mélange de genres entre réalisme et conte.
Emmanuelle CHIBERRY
Emmanuelle CHIBERRY

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2026
Une montée en puissance tout au long de ce superbe film, jusqu’à tirer les larmes à la fin. Beaucoup d’émotions, des acteurs formidables ( mention particulière à Jessie Buckley dans le rôle d’Agnes), des plans magnifiques. Un excellent moment !
Natissy
Natissy

13 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2026
Ce drame démarre par une belle histoire d amour..le ton est léger et heureux..et puis survient le décès dun enfant..on bascule dans un drame shaespearien.. le mru est écrivain installé a Londres. La mère de famille assume seule. L'époque est ingrate..très bien joué film poétique mais film très lent et des longueurs
Audrey L

829 abonnés 2 871 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2026
Vous ne le savez pas encore, mais vous avez grand besoin de Hamnet, là tout de suite (lâchez tout, et foncez-y). Car on a tous besoin d’Amour avec un grand A, d’histoires plus grandes que nous, de tragédies qui nous bousculent et nous aident à nous construire, tous ensemble. Hamnet est une tranche de vie de William Shakespeare et de sa femme Agnès, qui explique la genèse de la pièce Hamlet, et l’on ne pensait pas que le cours de Lettres puisse avoir autant de cœur. Avec une infinie douceur, il prend notre main pour pincer tendrement le « siège du cœur » (ce petit espace entre votre pouce et votre index) où toutes vos peines s’accumulent (c’est pour ça qu’il est souvent douloureux… l’idée est très poétique), afin de savoir si vous avez le cœur lourd, et si une bonne histoire d’amour qui transcende tout, même le pire, ça ne vous ferait pas du bien. Ah, votre main a parlé : c'est oui (inutile de jouer aux durs). Voici qu’il vous narre le mythe d’Orphée aux Enfers, puis qu’à l’union de la « femme de la forêt » (qui revient toujours devant une grotte) et du poète (comme Orphée), Monsieur se retourne. Oh, damned, vous devinez que ça va mal finir. Chloé Zhao, au-delà de l’excellence de ses plans (la photographie est sidérante), manie les métaphores avec virtuosité, et n’oublie pas d’avoir énormément de bienveillance pour ses personnages. Au casting, on retrouve une Jessie Buckley qui nous a bouleversé plusieurs fois (aboulez l’Oscar, ou on se fâche), Paul Mescal (dommage qu’il soit coincé cette année entre DiCaprio et Chalamet, il aurait mérité un prix lui aussi) et des enfants brillants de talent (le regard du petit garçon qui spoiler: disparaît dans sa « porte de l’Au-delà »
est assez marquant). On n’arrive pas non plus à oublier cette dernière séquence déchirante au Théâtre du Globe, où une spoiler: mère endeuillée attrape la main de son fils de substitution, et où toute la foule, emportée par l’émotion d’une belle histoire, fait de même,
dans un plan qui file des frissons. Chloé Zhao, en robe bleu ciel au balcon, regarde la scène en souriant de compassion, un peu comme nous (à quelques litres de larmes près). Dans notre salle pleine à craquer, pas une respiration n’est venue déranger la beauté des plans mémorables (les accouchements, la scène de la Pièta, et ce final plein de chaleur humaine). La musique se déguste, les fantaisies des gamins sont attendrissantes puis tristes, les plans sont un travail d’orfèvre, les acteurs sont tous excellents, et tout n’est qu’amour dans ce film, tant entre les Hommes, qu’envers le théâtre qui rassemble les peines de tous, pour les laisser sur les planches. Le générique s’est lancé, qu’on a eu droit à un concerto de mouchoirs. Mettre une telle scène émotion au ras du générique, c’est criminel, ou alors peut-être est-ce justement pour nous faire palper qu’une salle remplie, même au 21è siècle, aime toujours autant les belles histoires tragiques, les beaux textes bien écrits et bien joués, et peut encore communier. De l’amour, on vous dit, de l’amour. Tendez votre main.
Lucas LM
Lucas LM

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2026
Ennuyeux, terriblement ennuyeux.
Plan vides, ambiance 15eme siècle complètement raté à mon goût, les enfants sauvent ce qui peut être sauvé en etant plus que crédible
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