Note moyenne
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Le problème entre Chloé Zaho et moi, c'est que je vais voir tous ses films et que je n' en aime aucun.
Je n' en ai rajouterais pas dans mes commentaires sur ce film ennuyeux au possible, sans aucune émotion ( selon moi et contrairement à ce que j'ai lu ).
Pourtant le sujet m'intéressait vraiment, mais le scénario est dans les faits d'une telle faiblesse...
Il reste la photo et les décors ( mais avec le résultat final on est loin, même très très très loin du " Tess " de Roman Polanski et même - c'est dire - de certains opus de Michael Winterbottom, notamment " Jude " ou " Loin de la foule déchaînée" auquel ce "Hamnet" m'a vaguement fait penser ).
Je n' en ai rajouterais pas dans mes commentaires sur ce film ennuyeux au possible, sans aucune émotion ( selon moi et contrairement à ce que j'ai lu ).
Pourtant le sujet m'intéressait vraiment, mais le scénario est dans les faits d'une telle faiblesse...
Il reste la photo et les décors ( mais avec le résultat final on est loin, même très très très loin du " Tess " de Roman Polanski et même - c'est dire - de certains opus de Michael Winterbottom, notamment " Jude " ou " Loin de la foule déchaînée" auquel ce "Hamnet" m'a vaguement fait penser ).
Beau film de deuil. Immersif et contemplatif, difficile de ne pas être ému.
Si parfois le film frise le tire larmes, il faut bien avouer que les acteurs sont magnifiques et bouleversants.
Le lien entre l'oeuvre et la vie d'un artiste est un peu lourd mais la grâce des interprètes et la poésie de la mise en scène font tout passer. A voir.
Si parfois le film frise le tire larmes, il faut bien avouer que les acteurs sont magnifiques et bouleversants.
Le lien entre l'oeuvre et la vie d'un artiste est un peu lourd mais la grâce des interprètes et la poésie de la mise en scène font tout passer. A voir.
En 1580, un professeur de latin donne des cours aux garçons d’une famille afin de rembourser la dette de son père. Là-bas, il fait la rencontre d’Agnes, une jeune dame particulière. Rapidement ils deviennent amoureux, se marient et obtiennent un enfant. Mais peu à peu, le jeune marié commence à devenir fou, afin de le calmer, sa femme lui permet d’aller a Londres. Le temps passe et il fait souvent des aller-retour de chez lui à Londres, ils obtiennent deux enfants de plus, des jumeaux, une fille et un garçon nommé Judith et Hamnet. Les enfants grandissent et alors que tout se passe bien un drame va déchirer leur petite famille.
Un excellent film sur l’histoire qui a inspiré le plus grand chef-d’œuvre de Shakespeare.
A voir absolument.
Un excellent film sur l’histoire qui a inspiré le plus grand chef-d’œuvre de Shakespeare.
A voir absolument.
Un ennui profond, des prises de vue sans aucun génie, des personnages falots, une ambiance qui, certes, n’est pas celle de Hollywood, mais qui n’avait pas à être uniformément moche et glauque.
Objectivement le film est très beau, très bien filmé, les images sont magnifiques, le côté "sensoriel" est bien rendu, les acteurs sont très talentueux, Jessie Buckley en tête, l'histoire est bouleversante mais je n'ai pas réussie à être emportée. La faute à une méconnaissance de l'oeuvre de Shakespeare peut-être ? En tout cas, même si l'émotion était là, surtout à la fin, je suis quand même restée un peu en dehors, en particulier je n'ai pas été sensible à la façon dont l'auteur transcende sa douleur à travers l'art, et à l'effet que cela a sur sa femme. C'est bien dommage, mais cela reste un beau film à voir.
Alors que j’ai la larme facile surtout au cinéma, je crois que c’est la première fois de ma longue vie de spectatrice que je n’ai pas pleuré devant la mort d’un enfant. À force de vouloir donner dans l’émotion maximale, le film la tue. Le parti pris de dialogues verbeux, très psy au langage contemporain donc invraisemblable au XVIéme m’a empêchée de croire un tant soit peu aux personnages, condition pour partager l’émotion que le film veut transmettre. La musique du pourtant grand Max Richter est conventionnelle et dé quelques belles scènes, au début sur le coup de foudre de William et Agnes et à la fin sur le théâtre.
intéressante vision de l'émergence d'Hamlet, à travers la vie de Shakespeare mais sans Shakespeare.
jessie buckley est à vif, et nous emmène avec elle dans son tourbillon émotionnel
jessie buckley est à vif, et nous emmène avec elle dans son tourbillon émotionnel
Très bon film qui prend peut-être un peu trop son temps au début mais sui apporte une dimension psychologique intense chez le dramaturge. Son conflit intérieur est au centre du film et la façon dont on se répercute sur des enfants est vraiment bien filmée. Merveilleux jeunes acteurs.
Des acteurs superbes, le parti prix d images trop sombres m a dérangé. Dommage. Ne mérite pas un Oscars…..
Si la première partie du film brille par sa mise en scène sobre et envoûtante dans laquelle une fresque familiale nous est présentée au cœur d’une charmante campagne anglaise, la 2ème paraît malheureusement plus faiblarde.
Chloé Zhao arrive à capturer parfaitement l’essence de cette famille idyllique dont le bonheur irradie l’écran si fort qu’on se surprend à sourire, frissonner et pleurer avec eux. Le duo Jessie Buckley et Paul Mescal crève l’écran et rendent cette fresque familiale ultra crédible.
Malheureusement pour moi, le film perd un peu de son intérêt dès lors que le bonheur familial qui fait la force du film est rompu par la tragédie de la perte de Hamnet. L’enchantement s’envole, le bonheur se brise et le film traîne légèrement en longueur et finit par une séquence qui ne m’a personnellement pas touché.
Malgré tout, Chloé Zhao confirme son indéniable talent qui, je l’espère, continuera de la faire briller.
Chloé Zhao arrive à capturer parfaitement l’essence de cette famille idyllique dont le bonheur irradie l’écran si fort qu’on se surprend à sourire, frissonner et pleurer avec eux. Le duo Jessie Buckley et Paul Mescal crève l’écran et rendent cette fresque familiale ultra crédible.
Malheureusement pour moi, le film perd un peu de son intérêt dès lors que le bonheur familial qui fait la force du film est rompu par la tragédie de la perte de Hamnet. L’enchantement s’envole, le bonheur se brise et le film traîne légèrement en longueur et finit par une séquence qui ne m’a personnellement pas touché.
Malgré tout, Chloé Zhao confirme son indéniable talent qui, je l’espère, continuera de la faire briller.
un sublime film a aller voir
sur une partie de la vie de shakespeare je n en dis pas plus allez le voir
sur une partie de la vie de shakespeare je n en dis pas plus allez le voir
Voilà, c'est beau, c'est bouleversant, c'est tellement bien joué... Cela m'a donné envie de (re?) lire Hamlet évidemment. Cette histoire de deuil, de théâtre, de tragédie et d'amour m'a littéralement embarquée dès la première seconde sans jamais me lâcher.
"Hamnet" bien noté par la critique, qui a obtenu 8 nominations aux Oscars cette année est un drame historique qui se regarde. En effet, Chloé Zhao, la réalisatrice lauréate d'un Oscar pour Nomadland en 2021, présente un film qui semble être conçu pour séduire le jury des Oscars. À mon sens, elle insiste délibérément sur l'émotion. Il convient de souligner la performance remarquable de Paul Mescal et surtout celle de Jessie Buckley, qui devrait, à mon avis, décrocher l'Oscar de la meilleure actrice. Le film bénéficie de décors splendides, d'une bande sonore agréable et de séquences émouvantes qui traitent, de manière fictive, du chagrin d’Agnes et William Shakespeare suite à la mort de leur fils Hamnet, âgé de 11 ans. Malgré une qualité moyenne, le film pourrait bien briller lors des Oscars cette année.
La curiosité plus que l'envie m'a poussée à aller voir ce film...je n'ai pas regretté. Jessie Buckley est magnifique dans le rôle d'Agnès , elle rend le personnage puissant, animal et d'une sensibilité contagieuse ! Je n'oublie pas P Mescal excellent également et le plaisir de retrouver E Watson...Mise en scène, décors.. vous l'avez compris j'ai tout aimé.
Hamnet était l’un des enfants de William Shakespeare, dont le prénom a donné – à une lettre près – son titre à la célèbre tragédie du dramaturge anglais. Hamnet et Hamlet, deux orthographes communément admises pour le même prénom, dans l’Angleterre des 16e et 17e siècles. Hamnet est aussi le titre du roman de Maggie O’Farrell à l’origine du film, roman qui brode sur la jeunesse de Shakespeare, dont on sait peu de choses, et qui propose une genèse fictive de la pièce Hamlet, nourrie d’un drame ayant ébranlé la famille de l’auteur.
L’entreprise narrative est intéressante et originale en matière biographique, dans le sens où le film focalise moins sur Shakespeare lui-même et ses créations (sauf à la fin) que sur son couple et sa famille. Son nom est d’ailleurs prononcé pour la première fois très tard dans l’histoire et son ascension n’est jamais évoquée directement. C’est le portrait de son épouse peu connue, Agnes, qui est au centre du récit. Il est dessiné avec intensité et finesse, en communion avec la nature. Sous la direction et le regard de Chloé Zhao, Jessie Buckley, l’interprète d’Agnes, exprime superbement sa fougue, sa sensibilité aux vibrations telluriques, sa prescience naturelle, sa puissance viscérale comme sa force de caractère, tout en laissant deviner l’influence que sa personnalité a pu avoir sur l’inspiration de son mari. Beau portrait de femme, même si le regard n’est peut-être pas si féministe qu’on a pu le dire, l’aboutissement du drame consacrant surtout le génie créatif et cathartique de Shakespeare. Quoi qu’il en soit, Hamnet a au moins le mérite de montrer l’importance d’une femme et d’une famille dans l’accomplissement d’un artiste masculin.
Outre son angle narratif original, on retiendra du film la qualité de sa réalisation, inspirée, notamment sur le plan sensoriel ; la beauté de sa photographie ; l’interprétation principale (Jessie Buckley, la révélation, Paul Mescal, impeccable) ; son joli lyrisme (qui bascule malheureusement un peu trop dans le mélo) et sa touche de fantastique. Pas sûr, au final, que le tissage fictif entre la vie de la famille Shakespeare et la pièce Hamlet soit totalement convaincant, mais l’effet dramatique est là.
L’entreprise narrative est intéressante et originale en matière biographique, dans le sens où le film focalise moins sur Shakespeare lui-même et ses créations (sauf à la fin) que sur son couple et sa famille. Son nom est d’ailleurs prononcé pour la première fois très tard dans l’histoire et son ascension n’est jamais évoquée directement. C’est le portrait de son épouse peu connue, Agnes, qui est au centre du récit. Il est dessiné avec intensité et finesse, en communion avec la nature. Sous la direction et le regard de Chloé Zhao, Jessie Buckley, l’interprète d’Agnes, exprime superbement sa fougue, sa sensibilité aux vibrations telluriques, sa prescience naturelle, sa puissance viscérale comme sa force de caractère, tout en laissant deviner l’influence que sa personnalité a pu avoir sur l’inspiration de son mari. Beau portrait de femme, même si le regard n’est peut-être pas si féministe qu’on a pu le dire, l’aboutissement du drame consacrant surtout le génie créatif et cathartique de Shakespeare. Quoi qu’il en soit, Hamnet a au moins le mérite de montrer l’importance d’une femme et d’une famille dans l’accomplissement d’un artiste masculin.
Outre son angle narratif original, on retiendra du film la qualité de sa réalisation, inspirée, notamment sur le plan sensoriel ; la beauté de sa photographie ; l’interprétation principale (Jessie Buckley, la révélation, Paul Mescal, impeccable) ; son joli lyrisme (qui bascule malheureusement un peu trop dans le mélo) et sa touche de fantastique. Pas sûr, au final, que le tissage fictif entre la vie de la famille Shakespeare et la pièce Hamlet soit totalement convaincant, mais l’effet dramatique est là.
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