Hamnet
Note moyenne
4,1
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448 critiques spectateurs

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114 critiques
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annie k
annie k

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 janvier 2026
pas d'intérêt, très caricatural, pas très féministe, l'épouse est dans ses tâches ménagères et ses enfants, Shakespeare est le génie....
brunocinoche
brunocinoche

139 abonnés 1 247 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2026
indéniablement sublime sur la forme, la mise en scène et la prise de vue sont magnifiques, le film comporte des scènes fortes qui confirment le talent de la réalisatrice. les acteurs sont également fabuleux. par contre, sur le fond, on peut rester dubitatif sur la genèse de l oeuvre la plus célèbre du dramaturge anglais. et force est de reconnaître que la cinéaste abuse un peu trop du procédé lacrymal.
VILLE.G
VILLE.G

79 abonnés 814 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2026
La bande annonce ne rend rien de l’essence de ce très beau film particulièrement émouvant. Elle me faisait plutôt fuir et je ne regrette vraiment pas d’avoir fait confiance aux critiques qui évoquent la très grande sensibilité du sujet et la très belle façon dont il est filmé.
Julien Botcazou
Julien Botcazou

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2026
tout est parfait ! Les acteurs, l'histoire, la musique. C'est un vrai chef d'oeuvre comme il en arrive peu
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2026
Qui est le film ?
Après The Rider et Nomadland, films arrimés à une Amérique contemporaine et à ses corps errants, Zhao se détourne du présent pour affronter une matière historique et littéraire autrement périlleuse. Comment filmer Shakespeare sans l’ériger en monument. Comment approcher Hamlet sans le réduire à une origine explicative, sans l’enfermer dans une dramaturgie rassurante. Hamnet choisit une voie oblique, ne regardant pas l’œuvre mais ce qui la précède, ce qui la fissure et, peut-être, la rend possible. Ici, Hamnet ne propose ni reconstitution historique ni enquête érudite. Sa promesse est d'observer comment une perte désaccorde un monde, comment l’art surgit non comme réparation ni dépassement mais comme une forme de survivance. Tout est là. Faire éprouver, avant même de comprendre, ce que coûte réellement la perte et la naissance d’une œuvre.

Par quels moyens ?
Hamnet ne se donne pas d’abord comme un film narratif mais comme une immersion perceptive. Zhao installe un état. Le film commence avant les événements, avant le drame, avant même l’idée de tragédie. Il commence dans un monde. Et ce monde est une forêt, presenté comme organisme. Les arbres respirent, la lumière enveloppe, le vent circule et les rapaces y volent comme des pensées. Le travail de Łukasz Żal à la photographie est fabuleux en tout point.

Agnes est le centre réel du film, bien plus que William. Elle n’est pas seulement une mère endeuillée ou une épouse abandonnée par l’ambition masculine. Elle est présentée non comme une sorcière au sens folklorique mais comme un corps accordé à ce monde. Elle ressent avant de comprendre. Elle pressent avant de savoir. Jessie Buckley incarne Agnes comme une présence avant d’être un personnage. Zhao ne la filme pas comme une femme de son temps mais comme un corps traversé par le temps. Agnes perçoit le lien secret entre les jumeaux comme une évidence sensorielle. Et cette intuition du lien invisible est essentielle car elle prépare la catastrophe sans la dramatiser.

Après la mort de Hamnet, ce n’est pas l’enfant qui devient un fantôme mais le père. Shakespeare est celui qui survit mais qui n’est plus vivant. Il erre, travaille, écrit mais son âme est au fond de lui-même. Le film inverse la logique habituelle du deuil. Ce n’est pas le mort qui hante les vivants, c’est le vivant qui hante le monde. Cette idée permet de penser l’écriture comme une cicatrice active : Shakespeare écrit Hamlet non pour comprendre la mort de son fils mais pour continuer à exister malgré elle.

La mise en abyme finale, la représentation de Hamlet, agit comme une révélation pour Agnes. Elle reconnaît dans la pièce quelque chose de son fils, une projection affective mais aussi quelque chose de William. La douleur qui traverse l’écriture de la tragédie n’est plus abstraite. Elle devient une douleur déplacée dans la langue, transfigurée par la fiction. William écrit depuis un manque qu’il ne peut formuler autrement. Sa souffrance ne s’exprime pas par le cri ou l’effondrement mais par la construction d’un monde où le deuil se rejoue sans jamais se résoudre. En comprenant cela, Agnes reconnaît un homme qui tente de survivre à l’inacceptable en le mettant en scène. La scène fonctionne moins comme une explication que comme une confrontation. Agnes ressent Hamlet. Elle perçoit dans ses silences, ses hésitations et sa mélancolie ce que son fils aurait pu devenir mais aussi ce que William est devenu. Le théâtre devient alors un espace de résurgence du possible, un lieu où la douleur circule entre les corps, se transmet sans se dire et où l’amour retrouve enfin une forme de compréhension.

Visuellement, l’écho entre le plan zénithal de la forêt au début et celui de la scène à la fin est remarquable. Zhao affirme que la nature et l’art sont deux formes d’un même souffle vital. La forêt et le théâtre sont des lieux de circulation entre les mondes. Cependant, certaines allusions en amont trop explicites, comme la récitation de To be or not to be, affaiblissent cette puissance.

Le film assume pleinement son caractère spéculatif. Il ne prétend pas expliquer Shakespeare. Il invente une origine émotionnelle possible et c'est une force. Hamnet ne cherche pas la vérité historique mais une vérité existentielle. Zhao transforme un vide biographique en espace poétique. Ce choix sert le film tant qu’il reste dans l’hypothèse sensible.

Quelle lecture en tirer ?
Hamnet ne cherche pas à expliquer pourquoi Shakespeare a écrit Hamlet. Il s’attarde sur ce que cela arrache de soi de continuer à respirer quand ce qui donnait forme, direction et nécessité au monde s’est effondré. La douleur s’installe et sédimente. Elle devient une fatigue de l’âme qui alourdit chaque instant. Survivre n’a rien d’héroïque. C’est un effort presque indécent, parfois vécu comme une faute, comme si persister à être là revenait à abandonner ceux qui ne le sont plus. Le film progresse dans cette zone d’incertitude où la création ne sauve pas, où l’art ne répare rien mais offre à peine un cadre pour que l’effondrement ne soit pas total.
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2026
"Le monde que tu as imaginé, a supplanté la Réalité" Telle est la réplique d'Agnès Shakespeare pour synthétiser la Tragédie qui leur est arrivé. Un très beau film, qui nous montre l'Amour d'un Père envers son fils défunt. William Shakespeare a créé "HAMLET" pour permettre à son fils de vivre son rêve, devenir "comédien". Nous pensons naivement que la tragédie est (Horrible, Grave, Malvenue, etc...) mais au contraire, elle est nécessaire, car elle nous ouvre les yeux et nous fait voir la "Vie" différemment. Bravo à Chloé Zhao pour sa mise en scène soignée, et aux acteurs que sont Jessie Buckley, Paul Mescal et le jeune Jacobi Jupe.
Xybule 92
Xybule 92

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2026
Hamnet est un chef d’œuvre de poésie. Le duo d’acteur est aussi magnifique que magnétique. Courez voir ce film.
Olivier.T
Olivier.T

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2026
Vu dimanche derniet en avant première. Film envoûtant. Acteurs principaux exceptionnels. Fin inoubliable.
Jerome SCHIANO DI COSCIA
Jerome SCHIANO DI COSCIA

13 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2026
Vu en avant-première,les acteurs et actrices sont bouleversants..Foncez voir cette magnifique tragédie,décors, musique, photos du grand art
archivesofagemini_
archivesofagemini_

12 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2026
Vu en avant-première le dimanche 18 janvier
Allez voir ce film incroyable ! Jessie Buckley a amplement mérité son Golden globes
leobis
leobis

71 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2026
Vu en avant première. Film très intéressant s’agissant de la reconstitution de la vie quotidienne à l’époque de Shakespeare. Chaque scène est un tableau digne des maîtres chacune mériterait d’être raccourcie, la caméra s’attarde trop longtemps sur les visages ce qui crée des moments d’impatience et déconnecte le spectateur.
Bachir Haddad
Bachir Haddad

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2026
A tragically poetic film about family and grief. Buckley and Mescal are exceptional. Max Richter's score is haunting. Chloe Zhao smashed it out of the park again.
Simone Gentile
Simone Gentile

13 abonnés 108 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2026
Le parti pris de « Hamnet » est, sur le papier, passionnant : raconter la genèse d’une œuvre de Shakespeare non pas par la glorification du génie, mais par l’expérience intime du deuil qui la traverse. Ce déplacement du regard — de l’œuvre vers sa source affective — est sûrement l’idée la plus intéressante du film, et l’écriture, à ce titre, est souvent d’une grande finesse.

La performance de Jessie Buckley mérite d’être saluée : elle porte le film avec une intensité réelle et une présence habitée, donnant chair à une douleur qui se veut fondatrice. Pourtant, malgré cette justesse d’interprétation, on ne peut pas s’empêcher de ressentir un certain malaise face à la manière dont le film mobilise l’émotion tragique.

La mise en scène appuie sans cesse là où le texte pourrait suffire : musique envahissante, ralentis, silences sursignifiants… Tout concourt à un sentiment de grief-porn, où le deuil devient un objet esthétique presque programmatique, au risque de perdre sa complexité et son ambiguïté. Là où l’écriture cherche à explorer la perte comme moteur de création, la réalisation semble parfois enfermer le spectateur dans une émotion prescrite, lisible et sans doute fabriquée.

Il en résulte un film élégant et maîtrisé sur le plan formel, mais dont l’artificialité de la mise en scène finit par affaiblir la puissance du propos. Un brillant exercice de style, intellectuellement stimulant, mais émotionnellement moins libre qu’il ne le prétend.
frede73
frede73

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2026
Un très beau film qui nous embarque et qui nous fait passer par toutes les émotions. La scène finale est magnifique. Les acteurs sont exceptionnels, mention spéciale pour Jessie Buckley.
Sebastien BZH
Sebastien BZH

2 abonnés 31 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2026
vue en avant première, magnifique performance de Jessie Buckley
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