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Clara Bernheim
2 critiques
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5,0
Publiée le 28 février 2026
J’ai rarement vu un film aussi beau et aussi touchant sur tout les aspects de la vie. Merci pour ce film qui restera à vie dans nos têtes. Mélange parfois entre le deuil et l’acceptation accompagné de spiritualité qui longe le film.
Hamnet prend le parti de nous raconter un angle rare de la vie de Shakespeare : sa famille laissée à la campagne pendant qu'il compose et met en scène à Londres. On est donc plongé dans la banalité du quotidien de la vie sous Elizabeth I. La dureté de l'époque y est moins décrite par la rudesse des gens (la figure du père le fait mais c'est un rôle marginal) que par la description d'une époque où la maladie frappait impitoyablement les plus faibles. Et de ce côté on est servi ! La réalisatrice réussit à nous attraper par le col et à ne plus nous lâcher : on pleure devant la peur de perdre l'être cher, on se réjouit du courage d'une mère qui réussit l'impossible pour mieux pleurer ensuite. Le film ne lésine pas sur le pathos et on en redemande ! Au-delà c'est la thématique du couple qui subit le choc du deuil et doit se relever, le dépasser, réaliser l'impossible. Prendre la pièce d'Hamlet pour lui faire dire cela était un pari osé et finalement assez réussi. On se demandera si l'histoire est vraie, à titre personnel j'ai plutôt le sentiment d'une écriture par des gens du 21ème siècle et une plongée trop faible dans la mentalité de ce terrible 16ème siècle (imagine t'on ce que les guerres de religion ont pu donner comme individu ?). On le pardonnera tant les sentiments délivrés sont d'une rare puissance.
Hamnet, ne m a pas laissé insensible, c est le moins que l on peut dire, le dernier film de chloe zao à adapté le roman de maggie o farrel qui part du postulat que l une des pièces les plus connus de Shakespeare hamlet qui est un hommage de l un des enfant mort dont on connaît pas la raison et 1qui se prenommait hamnet, le parallèle est tout trouvé. C est une œuvre puissante, marquée d émotions bruts qui ne laisse personne insensible. La douleur est représenté de façon sporadique mais où on pressent petit à petit le drame. La performance de jessie buckley m a laissé pantois, j étais fasciné par son visage, la façon de jouer cette mère dévasté m a subjugué. Visuellement c est une merveille. Chloe zhao arrive bien par ses cadres, décors,nous montrer les humeurs de chaque personnage. J avais déjà apprécié ses talents de mise en scène dans nomadland, ou the rider. Et puis la dernière demi-heure du film est une pure merveille même si tout petit bémol il est un peu tire larme mais à un message fort sur le deuil, bouleversant.
Comment William Shakespeare à eut l'idée d'écrire sa tragédie, qu'elle drame personnel et familiale à conduit à son chefs-d'œuvre, Chloé Zhao tente de le mettre en images. Point positif la réalisatrice confirme son talent pour la mise en scène leché, le tout appuyer par une photographie très réussie, le soucis vient principalement pour ma part de son scénario et son rythme bien trop lent par moment, la première partie jusqu'au drame qui sera la pierre fondatrice du récit arrive déjà assez tard, il ne s'est pas réellement passé grand chose jusqu'ici, puis cette évènement passé le film se remet à végèté aussitôt jusqu'à la scène finale, qui appuie drastiquement sur la corde sensible, accompagnée de la musique de Richter qui réemploi son thème fétiche. C'est bien interprété, filmé mais c'est aussi très codifiée et relativement bateau.
C’est seulement quand on comprend enfin là où Hamnet veut nous emmener, soit dans une réécriture psychologisante de la pièce de William Shakespeare permettant au dramaturge comme à ses proches, par l’expérience cathartique, de purger leurs passions endeuillées, que le château de cartes s’écroule, que l’étrangeté de cette forme sans propos disparaît au profit d’une réduction desdits partis pris formels à un propos ridicule qui uniformise la réception esthétique – spoiler: tous les spectateurs, quelle que soit leur classe sociale, vivent une espèce de transe rappelant, sur le mode de la compassion cette fois, la clausule de The Parfum (Tom Tykwer, 2006) – ainsi que potentiellement la nôtre, musique lénifiante à l’appui. Chloé Zhao entend rejouer sur le mode privé les retournements dramatiques contenues par la pièce mais se méprend sur la notion de mimèsis au point que le réel comme sa représentation paraissent factices : le détour par les mythes advient dans une nature humanisée et esthétisée, que la caméra charge en symboles lourds, et refuse la simplicité de l’attention portée au vivant ; le raccord au spectacle s’intègre mal au reste et conduit les enfants spoiler: à échanger leurs vêtements, à simuler un combat, à répéter leur texte (en latin) servilement . Le flottement général exprime moins le dilemme d’Hamlet – « vivre ou ne pas vivre » – que celui d’un film qui force l’identification et s’efforce de sonder la psychologie de figures elles-mêmes évanescentes, subordonnées aux caprices auteuristes d’une réalisatrice très éloignée de The Rider (2017).
Humain, poisseux, sensuel, Hamnet nous plonge dans la vie au temps de Shakespeare, on y suit une famille dans son quotidien, dans ses joies et ses drames. Bien sûr, on sait qu'on est là dans le foyer du plus connu des dramaturges, on sait aussi qu'on veut nous présenter l'origine de la pièce Hamlet, mais on peut l'oublier car ce n'est pas ici le plus convaincant. Finalement, on y suit davantage deux façons de faire deuil. Et c'est déjà magnifique.
Un drame historique délicat et poignant, porté par une atmosphère mélancolique et une grande sensibilité. Hamnet touche par sa douceur et son émotion retenue.
Les acteurs jouent merveilleusement bien Le décor, le costume et la BO de Max Richter nous plongent dans une ambiance féerique Cest une réussite que nul ne peut regarder sans pleurer Les lumières se sont allumées et les 2 fois où j'ai été le voir jai pu apercevoir l entièreté qui versait encore sa larme
Vraiment pas fan de ce type de films, pas fan de la réalisation Chloé Zaho Je trouve ça surjoué, l’histoire est émouvante, mais tourne en rond et ça devient long. Mescal est bon en revanche
Une œuvre sensible, ésotérique, triste mais puissante, De magnifiques décors et des acteurs plein de justesse, le tout ponctué par la superbe musique de Max Richter. Bouleversant
Chloé Zhao revisite avec brio le très classique Hamlet. Ici, Hamnet est le petit garçon, fruit d’une relation d’amour entre William et Agnes Shakespeare, qui va perdre la vie bien trop jeune. Les images du film sont magnifiques, c’est dynamique, soigné. Le casting est ultra efficace. La fin est tout simplement bouleversante.
Un film doux et lumineux, à travers le théâtre, il raconte comment comprendre, réparer et parfois se pardonner après un drame familial. La mise en scène est délicate, pudique, et laisse beaucoup de place aux émotions. Les acteurs sont remarquables. Un film sobre et profondément beau.
Un coup de coeur pour ce film adapté du roman éponyme de Maggie O'Farrell. Un film où la Nature prend tout son rôle mais aussi où l'on comprend mieux les liens particuliers de cette famille et ce qui à conduit Shakespeare à écrire sa tragédie "Hamlet". Derrière cet oeuvre, se cache un pan méconnu de sa vie privée.