Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Positif
par Nicolas Geneix
La voie du serpent excède tout exercice de style, et, jusque dans sa mise en scène quasi chorégraphiée, ne verse pas dans l'abstraction.
Franceinfo Culture
par Paul Dubois
L'exercice pourrait sembler paradoxal : pourquoi revenir sur un film déjà réalisé, sinon pour éprouver ce qu'un même récit révèle quand on l'inscrit dans un autre temps, un autre espace, un autre style ? Kurosawa se livre ici à un geste de distanciation autant qu'à une tentative de réappropriation : il reprend un motif ancien et le déplace pour en mesurer encore la puissance.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Le maître du suspense japonais est dans son élément avec ce thriller vénéneux, où il démontre la virtuosité de sa mise en scène pour confectionner avec une économie de moyens un climat mystérieux, paranoïaque et angoissant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Signé du maître japonais Kiyoshi Kurosawa, qui tourne ici un remake de son propre « Chemin du serpent » (1998), ce récit très étrange, et violent par moments, perd ses personnages et les spectateurs dans les méandres d’une enquête plus que complexe. Mais le film vaut avant tout pour sa distribution qui oppose une comédienne japonaise à des acteurs français.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Kiyoshi Kurosawa filme à Paris un enlèvement dans « La Voie du serpent » (...). Une petite production habile (...).
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par Thierry Chèze
Un thriller paranoïaque de haute volée.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Voici
par La Rédaction
Un thriller tendu et captivant.
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Le principal intérêt de ce remake était son contexte français. C’est finalement son plus gros défaut.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Guillaume Loison
Sans atteindre les sommets, cette « Voie du serpent » a pour elle le charme de l’étrange.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par Élise Lépine
Maître de la manipulation, Kyoshi Kurosawa déploie son savoir-faire (cadres lugubres, tension sourde, horreur à fleur de pellicule), jusqu'à un final purement déboussolant. Peut-être un peu trop, mais l'impression est grande.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Dans ce jeu de miroirs et d’inversions, Kiyoshi Kurosawa signe moins un remake qu’une méditation sur la mémoire et le cinéma lui-même : la vengeance comme récit impossible, qui ne fait que se rejouer à l’infini, sans jamais apaiser la perte.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Arthur Cerf
Même si le cinéaste retombe sur ses pattes au bout d’un thriller d’emprise fantomatique inquiétant, tout en jeu d’ombres et de lumières soigné, il perd en chronique sociale, plus confus que troublant sur ce plan, et n’atteint jamais l’effet d’étrangeté recherché, donnant l’impression, à l’instar de ses protagonistes, de tourner un peu en rond.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
Frustrant mais passionnant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Nicolas Moreno
Pas de doute, on est bien en présence d’un film de Kurosawa (sous son meilleur jour) !
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Alors que, de Cure et Kaïro à Chime, Kurosawa aime évider les plans jusqu’à l’inquiétude du fantastique, La Voie du serpent prend au contraire acte d’un vide inhérent à la fiction pour le remplir tant bien que mal : répétition cyclique des gestes et des paroles, empilement progressif des cadavres dans le plan, jusqu’à un gunfight final.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Le spectateur, frustré par trop de stagnation, désespère que le film dévoile enfin toutes ses cartes. Le propos que déploie Kurosawa sur la vengeance et la déshumanisation qui l’accompagne reste d’une puissance inaltérée, tout comme l’implacabilité de sa mise en scène, tranchante et clinique. Mais l’on attend forcément plus d’un si grand cinéaste (...).
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
La Croix
par La Rédaction
Sur un scénario particulièrement glaçant, la spirale de mensonges et de double jeu imaginée par le cinéaste finit par se perdre, et nous perdre, dans ses propres méandres. Et nous laisse à distance de personnages qui frisent parfois la caricature.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par J.-F. R.
En étoffant son intrigue de détails absents de la version primitive, en demandant à ses acteurs de sortir de leur répertoire habituel, l’auteur de Cure perd la force d’un cinéma qui a toujours été remarquable pour sa cruauté, sa sécheresse et son désespoir métaphysique sans forcément gagner quelque chose. Il subsiste toutefois, par moments, dans un objet un peu ingrat, cet inégalable sens du cadre, cette capacité à injecter de la terreur dans les moments les plus familiers.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
A défaut d’être parfait, l’exercice vaut pour son côté poisseux et sa capacité à tisser un suspense solide.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Un long-métrage intéressant, déroutant mais qui se mord aussi un peu la queue.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Le cinéaste déçoit avec ce polar maladroit aux intentions confuses, et dans lequel on ne retrouve son style incisif que dans de rares séquences.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un film sans queue ni tête.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Même des acteurs aguerris comme Mathieu Amalric, Grégoire Colin ou Slimane Dazi, ne parviennent pas à sauver des séquences de kidnapping qui frôlent le ridicule par leur mise en scène maladroite.
Télérama
par Jérémie Couston
Troisième film du prolifique auteur-réalisateur à sortir en quelques mois, celui-ci est le plus faiblard, assurément.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Positif
La voie du serpent excède tout exercice de style, et, jusque dans sa mise en scène quasi chorégraphiée, ne verse pas dans l'abstraction.
Franceinfo Culture
L'exercice pourrait sembler paradoxal : pourquoi revenir sur un film déjà réalisé, sinon pour éprouver ce qu'un même récit révèle quand on l'inscrit dans un autre temps, un autre espace, un autre style ? Kurosawa se livre ici à un geste de distanciation autant qu'à une tentative de réappropriation : il reprend un motif ancien et le déplace pour en mesurer encore la puissance.
Le Journal du Dimanche
Le maître du suspense japonais est dans son élément avec ce thriller vénéneux, où il démontre la virtuosité de sa mise en scène pour confectionner avec une économie de moyens un climat mystérieux, paranoïaque et angoissant.
Le Parisien
Signé du maître japonais Kiyoshi Kurosawa, qui tourne ici un remake de son propre « Chemin du serpent » (1998), ce récit très étrange, et violent par moments, perd ses personnages et les spectateurs dans les méandres d’une enquête plus que complexe. Mais le film vaut avant tout pour sa distribution qui oppose une comédienne japonaise à des acteurs français.
Les Echos
Kiyoshi Kurosawa filme à Paris un enlèvement dans « La Voie du serpent » (...). Une petite production habile (...).
Ouest France
Un thriller paranoïaque de haute volée.
Voici
Un thriller tendu et captivant.
Ecran Large
Le principal intérêt de ce remake était son contexte français. C’est finalement son plus gros défaut.
L'Obs
Sans atteindre les sommets, cette « Voie du serpent » a pour elle le charme de l’étrange.
Le Point
Maître de la manipulation, Kyoshi Kurosawa déploie son savoir-faire (cadres lugubres, tension sourde, horreur à fleur de pellicule), jusqu'à un final purement déboussolant. Peut-être un peu trop, mais l'impression est grande.
Les Inrockuptibles
Dans ce jeu de miroirs et d’inversions, Kiyoshi Kurosawa signe moins un remake qu’une méditation sur la mémoire et le cinéma lui-même : la vengeance comme récit impossible, qui ne fait que se rejouer à l’infini, sans jamais apaiser la perte.
Libération
Même si le cinéaste retombe sur ses pattes au bout d’un thriller d’emprise fantomatique inquiétant, tout en jeu d’ombres et de lumières soigné, il perd en chronique sociale, plus confus que troublant sur ce plan, et n’atteint jamais l’effet d’étrangeté recherché, donnant l’impression, à l’instar de ses protagonistes, de tourner un peu en rond.
Paris Match
Frustrant mais passionnant.
Première
Pas de doute, on est bien en présence d’un film de Kurosawa (sous son meilleur jour) !
Cahiers du Cinéma
Alors que, de Cure et Kaïro à Chime, Kurosawa aime évider les plans jusqu’à l’inquiétude du fantastique, La Voie du serpent prend au contraire acte d’un vide inhérent à la fiction pour le remplir tant bien que mal : répétition cyclique des gestes et des paroles, empilement progressif des cadavres dans le plan, jusqu’à un gunfight final.
CinemaTeaser
Le spectateur, frustré par trop de stagnation, désespère que le film dévoile enfin toutes ses cartes. Le propos que déploie Kurosawa sur la vengeance et la déshumanisation qui l’accompagne reste d’une puissance inaltérée, tout comme l’implacabilité de sa mise en scène, tranchante et clinique. Mais l’on attend forcément plus d’un si grand cinéaste (...).
La Croix
Sur un scénario particulièrement glaçant, la spirale de mensonges et de double jeu imaginée par le cinéaste finit par se perdre, et nous perdre, dans ses propres méandres. Et nous laisse à distance de personnages qui frisent parfois la caricature.
Le Monde
En étoffant son intrigue de détails absents de la version primitive, en demandant à ses acteurs de sortir de leur répertoire habituel, l’auteur de Cure perd la force d’un cinéma qui a toujours été remarquable pour sa cruauté, sa sécheresse et son désespoir métaphysique sans forcément gagner quelque chose. Il subsiste toutefois, par moments, dans un objet un peu ingrat, cet inégalable sens du cadre, cette capacité à injecter de la terreur dans les moments les plus familiers.
Nice-Matin
A défaut d’être parfait, l’exercice vaut pour son côté poisseux et sa capacité à tisser un suspense solide.
Sud Ouest
Un long-métrage intéressant, déroutant mais qui se mord aussi un peu la queue.
aVoir-aLire.com
Le cinéaste déçoit avec ce polar maladroit aux intentions confuses, et dans lequel on ne retrouve son style incisif que dans de rares séquences.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un film sans queue ni tête.
Le Dauphiné Libéré
Même des acteurs aguerris comme Mathieu Amalric, Grégoire Colin ou Slimane Dazi, ne parviennent pas à sauver des séquences de kidnapping qui frôlent le ridicule par leur mise en scène maladroite.
Télérama
Troisième film du prolifique auteur-réalisateur à sortir en quelques mois, celui-ci est le plus faiblard, assurément.