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Jessie23
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2,5
Publiée le 1 octobre 2025
Film très surprenant et particulièrement violent qui m'a un peu dérouté. Intéressant dans sa narration et par le jeu de Bonnard et Amalric. Je crois que la version initiale japonaise par le même Kurozawa était meilleure.
Si nous pouvions craindre qu’en posant sa caméra en France, Kiyoshi Kurosawa ne pourrait pas faire aussi bien qu’au Japon, c’était bien sous-estimer le cinéaste japonais. Malgré la barrière de la langue, il a dirigé à la perfection toute son équipe et l’ensemble de ses acteurs pour signer un nouveau grand thriller comme il en a le secret. Il y a peu de chances de trouver un meilleur thriller « français » que ce La Voie Du Serpent que nous espérons voir en bonne place dans les favoris pour les prochains César.[Lire la critique complète sur le site freakingeek]
"Oeuvre vénéneuse", frontale, ambiance glaciale qui ne vous laissera en aucun cas indifférente...
casting d'enfer, artistes de haut vol : Damien Bonnard, Slimane Dazi, Grégoire Colin Mathieu Amalric, Vimala Pons Kô Shibasaki, superbe soundtrack de Nicolas Errera ...que du très bon, je vous dis
“La Voix du Serpent” est un film qui siffle plus qu’il ne parle, rampe lentement dans tes nerfs, et injecte son venin par microdoses jusqu’à ce que tu doutes de tout — même de toi. Pour Les Inrocks, c’est “une œuvre hypnotique, vénéneuse, qui joue avec les codes du thriller psychologique pour mieux les détruire”, tandis que Télérama déplore “un exercice de style trop content de lui, où l’énigme étouffe l’émotion”. Le Monde salue “un travail sonore d’une rare précision, où chaque souffle devient menace”, pendant que Libération y voit “un geste de cinéma rare, mais parfois asphyxié par son propre symbolisme”. Un film qui ne cherche pas à séduire mais à contaminer — et dans cette époque d’images criardes, c’est presque un acte de guerre.
Albert, un père dévasté par le meurtre de sa jeune fille cherche un responsable. Accompagné de Sakoyo, une mystérieuse psychiatre japonaise, il mène donc l’enquête et décide de faire justice lui même. Le film est lent, répétitif et trop peu surprenant… Décevant.
Scénario foutraque, dialogues d'une pauvreté insigne et un jeu d'acteurs proche du néant. La palme à Amalric dans sa posture de mort grotesque dans le dernier tiers du film. A tel point qu'on pourrait penser qu'il le fait exprès pour se moquer lui même de cet ensemble indigeste. Fuyez!
Albert (Damien Bonnard) a été totalement dévasté par le kidnapping et la mort atroce de sa fille, huit ans. Il a décidé de se venger lui-même de ses meurtriers. Une psychiatre japonaise installée en France lui sert de complice. Ensemble, ils kidnappent l’ancien comptable d’une fondation mêlée à un trafic d’organes.
Voici le troisième film de Kiyoshi Kurosawa sorti cette année, après "Chime" fin mai et "Cloud" début juin. Ils n’ont aucun lien les uns avec les autres même si on reconnaît quelques traits communs : des histoires aux confins de la science-fiction, du thriller et du slasher, des scénarios à l’équerre, filmés à l’os, sans fioritures, des ambiances glauques…
On peut aimer… ou pas. J’appartiens plutôt à la seconde catégorie. Je reconnais volontiers au cinéma de Kiyoshi Kurosawa ses qualités, sa bizarrerie ; mais je le trouve plus dérangeant qu’autre chose. En soi, être dérangeant n’est pas un défaut pour un film. C’est même souvent une qualité. Le cinéma n’a pas pour fonction de nous conforter dans nos certitudes mais de nous dé-ranger, de nous ranger ailleurs, hors de notre cercle de confort.
"La Voie du serpent" est un film sur la vengeance. Il met en scène deux « victimes » qui, au nom de la justice, vont administrer aux auteurs présumés des sévices infligés à leurs enfants des souffrances plus cruelles encore. Cette loi du talion, qui n’a plus cours depuis l’Ancien Testament sinon dans quelques théocraties rétrogrades, est barbare. La voir à l’écran met mal à l’aise. Le film est d’ailleurs, à bon droit, interdit aux moins de douze ans. Une interdiction aux moins de seize ans, eu égard à la cruauté de certaines situations et de l’atteinte à la dignité humaine, n’aurait pas été selon moi disproportionnée.
Le problème de ce film-là – et au-delà des autres réalisations de Kiyoshi Kurosawa – est que cette immoralité n’est mise au service de rien, sinon d’un sombre nihilisme. Elle se conclut inévitablement dans un hangar désaffecté par une ultime course poursuite. C’est le défaut de sortir trois films par an : s’ils ne se renouvellent pas un tant soit peu, ils donnent vite l’impression de se répéter.
Un film très noir qui ne cesse de désemparer le spectateur tant les scènes invraisemblables de bêtise, de violence gratuite et d’humour crasse se succèdent maladroitement autour d’un sujet particulièrement effroyable et glaçant. Je n’ai pas aimé.
C'est je crois la première fois que je note un film 0,5/5 (et c'est parce qu'on ne peux mettre moins). C'est aussi la première fois que je me suis sérieusement posé la question de quitter la salle au bout de 20 min de film et j'étais à deux doigts de le faire. "La voie du serpent" est donc un film réalisé par Kiyoshi Kurosawa, à ne pas confondre avec Akira Kurosawa qui lui est un des plus grands réalisateurs japonais. C'est une production française, luxembourgeoise et japonaise avec la société de production Arthouse. Ce n'est pas la première fois que je suis déçu par un film de cette boîte de production et la dernière fois était pour le film "Le joueur de go" qui était bien naze aussi mais pas à ce point. On a un donc un réalisateur japonais à la baguette et la personnage principal est aussi japonaise, mais pour tout le reste, c'est français plus ou moins, ou européen. spoiler: Et tout simplement, il n'y a rien qui va. Déjà dès le début du film quand j'ai vu Mathieu Almaric, je me suis dit que ça allait être un mauvais film. Je ne connais pas un seul bon film avec cet acteur et je n'aime absolument pas son jeu. Mais il est peut être l'un des meilleurs du film, parce que les jeux de tous les acteurs sont extrêmement mauvais. On y croit tout simplement jamais.
Le film n'a tellement aucun sens, que pour moi les meilleurs scènes du film sont celle où Sayoko est dans son cabinet à l'hôpital. Alors que les scènes à l'hôpital avec son patient relou n'apporte absolument rien à l'histoire. On a l'impression que ces scènes sont juste là pour montrer qu'elle a une vie en dehors de leur usine où ils séquestre des gens.
Le scénario est ultra bancale, on comprend à peine les enjeux, les motivations sont horribles, rien ne tient debout, la réalisation est tout aussi bancale et il faut vraiment se concentrer pour réussir à comprendre.
Ce qui m'a le plus choqué dans ce film est le montage d'une scène en particulier. On parle quand même un film produit aussi par canal , il y a un minimum de budget et on peut retrouver une scène digne d'un court métrage de première année d'école de cinéma par le groupe de cancre.
Un des personnages en braque un autre, puis CUT et le mec tire. Le plan après le cut est exactement le même, mais la caméra a bougé de 2cm, et les acteurs ne sont pas parfaitement dans la même position. Ils ont pris le début d'une prise et la fin d'une autre alors que c'est un plan fixe..........
On va parler des musiques. C'est simple, il n'y en a pas quand cela en mériterait et il y en a quand ça n'a pas de sens.
Bref, c'est potentiellement le pire film que j'ai vu de ma vie, il y a un combat avec "Excusez nous pour la gêne occasionnée", "The Flash" et "Le retour de Jaffar". Je ne comprends pas comment ce film peut être noté 3,3/5 sur Letterboxd.
Quel gachis, Damien Bonnard, Mathieu Amalric, Grégoire Colin dans un film absolument pas crédible, surjoué et sans grand interet Je ne m'attendais pas à grand chose après avoir lu les critiques mais c'est pire que ce que j'avais imaginé
Après " Chime " et " Clouds " sortis il y a quelques semaines, le japonais Kyoshi Kurosawa ( sans aucun lien de parenté avec Akira Kurosawa) mais auteur de " les amants sacrifiés" ( selon moi son meilleur opus ), propose " la voie du serpent" (2024 ).
Tourné en France avec un casting franco/japonais, ce thriller qui n' est pas sans faire penser aux titres qui composent la trilogie de la vengeance du coréen du sud Park Chan Wook, " la voie du seigneur" n' est généralement pas très bien reçu.
Le scénario, assez nauséabond, par l'arrière fond du sujet ( le commerce d'enfants, le trafic d'organes, la perversité à l'égard d' êtres sans défense ) propose manipulations et vengeance glaçante, tordue et va finalement très loin dans le dégoût moral que ces personnages inspirent.
Parmi les trois derniers opus de son auteur, c'est de mon point de vue le plus réussi. La seule réserve que je formulerais, sera à l'égard de l'actrice japonaise dont l'accent en français rend difficilement compréhensible certaines répliques.
Un polar tortueux mais qui s'avère rapidement assez répétitif. Bien que l'intention cinématographique soit claire et le casting impliqué, le film souffre d'une adaptation approximative qui nuit à sa crédibilité, les codes du polar japonais et français étant très différents. Si bien qu'on ressent un décalage constant qui donne l'impression récurrente que le film sonne faux, ce qui m'a tenue à distance des personnages, de leur histoire et de leurs intentions. J'ai trouvé le temps long.
Un film dont le jeu d'acteurs guidé par le réalisateur les amène à la boucherie. Le texte prononcé par l'actrice, jouant la psychiatre, est inaudible. Dommage car l'idée était intéressante.
Auteur japonais. Moi il y a longtemps que je ne goute pas trop au cinéma japonais souvent dit d'auteur, mais c’est moi. Variante ici puisque c’est somme toute un film français, tourné en France, avec des acteurs (pas tous) de chez nous. Un remake me dit-on. Connais pas. De quoi me mettre davantage en confiance. Répertorié dans le registre policier. Certes, spoiler: même si pas un seul policier , si spoiler: un gardien de la paix mais pour une infraction au stationnement ! Surtout un thriller avec tous ses ingrédients. Des fausses pistes. Des retournements de situation. Des retours en arrière (pour bien embrouiller l’affaire ?). Une approche psycho aussi avec spoiler: soupçons de manipulation . Au final bien compliqué et bien long (presque deux heures). Quelque peu glauque et sordide aussi. Interdiction aux moins de 12 ans oblige. Bref, pas convaincu.