Note moyenne
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Pour être franc, je n'est pas compris grand chose à ce film, si l'on distingue la trame, on ne sait pas comment, pourquoi, où, et réellement dans quel but ....les scènes se suivent quasi identiques sans fondement concret ...
Un excellent polar, certes pas original mais peu importe. Aucune incohérence à relever, parti pris japano-français plaisant, facile à suivre (ce qui fait souvent défaut aux polars), glauque à souhait mais pas gênant pour autant...
La voie du serpent est une vraie réussite.
La voie du serpent est une vraie réussite.
Je viens de voir en replay sur canal+ le pire film de ces 10 dernières années. Parfaitement ridicule, un scénario pire que bancal et moi qui fait du sport dans la salle que l'on voit à l'écran mais j'ai ri tout seul dans mon salon rien qu'en pensant à la configuration des lieux. Une scène qui ne tient pas la route une seconde. Et ce n'est qu'un exemple du manque de crédibilité de cette histoire au demeurant glauque au possible.
Bon, il est clair que je comprends les avis, mitigé, même si c’est vrai que j’ai été surpris par la note globale pour ce film. Je viens de finir de le regarder, pour moi ce n’est pas médiocre. Il y a quand même de bons acteurs et l’histoire est prenante. Un bon drame, c’est sûr que ça casse pas des briques, mais j’ai tout de même bien aimé.
Moi, perso, je n'ai pas compris grand chose à cette histoire abracadabrantesque, il faut dire soutenue, ni par un rythme haletant, ni par un jeu d'acteur éblouissant. Quant à la mise en scène, elle peut être qualifiée au mieux de poussive, et les dialogues, la plupart du temps annonés par des acteurs qui ne semblent pas y croire eux-mêmes...
Cerise sur le gâteau, la phrase finale du film, qui semble jouer le rôle de révélation est incompréhensible dans la bouche de l'actrice japonaise, qui pourtant est la seule qui joue en semblant concernée.
Cerise sur le gâteau, la phrase finale du film, qui semble jouer le rôle de révélation est incompréhensible dans la bouche de l'actrice japonaise, qui pourtant est la seule qui joue en semblant concernée.
Si nous pouvions craindre qu’en posant sa caméra en France, Kiyoshi Kurosawa ne pourrait pas faire aussi bien qu’au Japon, c’était bien sous-estimer le cinéaste japonais. Malgré la barrière de la langue, il a dirigé à la perfection toute son équipe et l’ensemble de ses acteurs pour signer un nouveau grand thriller comme il en a le secret. Il y a peu de chances de trouver un meilleur thriller « français » que ce La Voie Du Serpent que nous espérons voir en bonne place dans les favoris pour les prochains César
Lent, répétitif, insipide, inutilement violent, ce film ne mène nulle part. Aucun suspense puisque l'histoire est incompréhensible. Enfin (et surtout !), le jeu des acteurs, alors que certains sont vraiment des acteurs confirmés, est particulièrement mauvais. À fuir.
Vraiment pas terrible. Nous n’avons pas apprécié. C’est assez lent, les acteurs ne jouent pas forcément très bien et le scénario et assez poussif et alambiqué.
Passez votre chemin vous gagnerez du temps à profiter d’un autre film …
Passez votre chemin vous gagnerez du temps à profiter d’un autre film …
Scénario indigent et incohérent. Jeu approximatif et théâtral des comédiens. Décors cheap. Sans compter la tarte à la crème des trafics d'organes totalement invraisemblables. Raté.
L'œil borgne du serpent qui se mord la queue. . Avec des acteurs mal dirigés. Prétentieux et inutile.
Film original qui nécessite une concentration soutenue pour en comprendre les ficelles.
Malgré beaucoup d’invraisemblances et des dialogues nippons ni mauvais , on se laisse embarquer dans l’histoire.
Une mention spéciale pour Damien Bonnard un des rares acteurs à ne pas en avoir l’air.
Malgré beaucoup d’invraisemblances et des dialogues nippons ni mauvais , on se laisse embarquer dans l’histoire.
Une mention spéciale pour Damien Bonnard un des rares acteurs à ne pas en avoir l’air.
Sans surprise, "La voie du serpent" s'inscrit qualitativement dans la lignée des dernières réalisations de Kiyoshi Kurosawa : c'est-à-dire mauvaises.
Il est loin le temps des "Curse", des "Kairo" et autres "Retribution".
Ici, le cinéaste japonais nous propose une histoire de vengeance inintéressante, plate et peu inspirée. Des acteurs mal dirigés débitent un texte sans saveur. L'ambiance ne prend pas mais l'ennui, lui, se manifeste assez vite. A l'instar de ses derniers longs métrages, Kurosawa se prend les pieds dans son scénario jusqu'à perdre le spectateur.
Ne perdez pas de temps avec "La voie du serpent et (re)visionnez plutôt les premières oeuvres de Kurosawa.
Il est loin le temps des "Curse", des "Kairo" et autres "Retribution".
Ici, le cinéaste japonais nous propose une histoire de vengeance inintéressante, plate et peu inspirée. Des acteurs mal dirigés débitent un texte sans saveur. L'ambiance ne prend pas mais l'ennui, lui, se manifeste assez vite. A l'instar de ses derniers longs métrages, Kurosawa se prend les pieds dans son scénario jusqu'à perdre le spectateur.
Ne perdez pas de temps avec "La voie du serpent et (re)visionnez plutôt les premières oeuvres de Kurosawa.
Malgré un casting alléchant mené par Damien Bonnard, ce thriller est plus que moyen. Et pourtant, cette soif de vengeance d'un père détruit par le meutre atroce de sa fillette était attrayant sur le papier. Malheureusement, malgré un suspense efficace dans la première partie où l'on cherche à retrouver les membres d'un fameux cercle, le film s'étiole et devient incohérent à l'image de son personnage principal. Kurosawa voulait faire un remake haletant de son film "Serpent's Path" (1989), le résultat est plutôt faiblard.
Hebi no michi nous offre une expérience de cinéma déroutante, tout entière composée de
spoiler:
fausses pistes
qui, à mesure que nous les empruntons, rebattent les cartes de la caractérisation des protagonistes et de leurs motivations. spoiler: La cruauté du traitement réservé aux bourreaux, formant à terme une chaîne qu’il s’agit de mettre en évidence en reliant ses maillons, produit paradoxalement un effet comique dû à la répétition d’actions tel un rituel tragique : la façon qu’a Albert Bacheret de faire glisser le téléviseur posé sur un meuble à roulettes, les réactions qu’elle suscite de la part de Laval (notamment), les erreurs et confusions quant à l’identité des prétendus coupables maintiennent le spectateur dans une tonalité crépusculaire où plusieurs registres antithétiques se complètent, se parasitent.
Nous retrouvons là la maestria de Kiyoshi Kurosawa, spécialiste du polar qui renonce à sa stylisation extérieure du mal pour sonder les zones sombres et floues internes aux personnages et orchestrer spoiler: une vengeance au féminin
qui, de prime abord, ne dit pas son nom.
L’intelligence du scénario réside également dans son attention aux langues étrangères : si le réseau clandestin parle français, exigeant de la Japonaise des efforts de prononciation, il se déploie à une échelle mondialisée et appelle l’anglais puis même le japonais. La clausule resserre alors son intrigue sur la cellule familiale, thématique centrale d’une œuvre malsaine et mémorable.
qui, à mesure que nous les empruntons, rebattent les cartes de la caractérisation des protagonistes et de leurs motivations. spoiler: La cruauté du traitement réservé aux bourreaux, formant à terme une chaîne qu’il s’agit de mettre en évidence en reliant ses maillons, produit paradoxalement un effet comique dû à la répétition d’actions tel un rituel tragique : la façon qu’a Albert Bacheret de faire glisser le téléviseur posé sur un meuble à roulettes, les réactions qu’elle suscite de la part de Laval (notamment), les erreurs et confusions quant à l’identité des prétendus coupables maintiennent le spectateur dans une tonalité crépusculaire où plusieurs registres antithétiques se complètent, se parasitent.
Nous retrouvons là la maestria de Kiyoshi Kurosawa, spécialiste du polar qui renonce à sa stylisation extérieure du mal pour sonder les zones sombres et floues internes aux personnages et orchestrer spoiler: une vengeance au féminin
qui, de prime abord, ne dit pas son nom.
L’intelligence du scénario réside également dans son attention aux langues étrangères : si le réseau clandestin parle français, exigeant de la Japonaise des efforts de prononciation, il se déploie à une échelle mondialisée et appelle l’anglais puis même le japonais. La clausule resserre alors son intrigue sur la cellule familiale, thématique centrale d’une œuvre malsaine et mémorable.
Une catastrophe complète, c'est rare de voir autant de maladresse dans la mise en scène, on sent que les acteurs peinent eux aussi à jouer tellement le scénario semble bancal.
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