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Spider cineman
215 abonnés
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3,0
Publiée le 4 juin 2024
Un kidnapping qui s avère être un piège aux kidnappeurs. Ça passe au huit clos meurtrier. C est original pour ce qui est du scénario, quand au casting il tient la route. Un divertissement sanglant qui tien au final la route, pas mal pour ce genre difficile à renouveler. Évidemment on passera sur la crédibilité et la cohérence de certains passages.
Une des vedettes du film : Tchaikowsky! (une belle trouvaille avec cette version musicale déformée quand la ballerine se révèle). Et ses capacités physiques et artistiques lui permettent de performer dans les courses-poursuites horrifiques. Quand l'exposé des personnages est stabilisé, le scénario rebondit tellement de fois qu'on se surprend à se lasser et à ne plus supporter la couleur de l'hémoglobine qui gicle abondamment. Cela devient du pur divertissement, mais malheureusement alourdi par des répliques niaises et des invraisemblances de situation (quelle résistance notre Junkie vedette!). Un coup de tutu à la jeune actrice Alisha tour à tour ange et démon!
Abigail essaie de nous proposer un scénario faussement innovant avec la fâcheuse tendance à prendre le spectateur pour un idiot. Le film est monotone et sans surprise, cependant l'exécution reste correcte, et certaines idées sont à garder et le film est globalement divertissant.
L’idée de base n’était pas mauvaise … hélas entre cliché et mauvaise direction artistique le film a fini par me plonger dans le sommeil à 1H20.
Dommage car à la base il y avait un potentiel … à mi-chemin entre « entretient avec un vampire » et « une nuit en enfer » y avais de quoi faire, hélas le film ne cesse de déraper sur une flaque d’hémoglobine et fini inévitablement par se prendre toutes les étagères de la bibliothèque.
Ma note : 6/20 essentiellement grâce à l’interprétation d’Alisha Weir (qui toute fois aurait gagné en réalisme avec plus de cours de danse).
Si vous avez vu « the Hunting » ou « House On Haunted Hill » voire « Fright night » vous trouverez peut-être quelques similitudes. Un groupe d’hommes de mains kidnappent la petite Abigail, la fille d’un puissant milliardaire, puis la séquestrent dans un manoir. Le commanditaire les soumet alors à une nouvelle exigence : s’ils veulent toucher leur part de la rançon, il leur faudra la surveiller 24 heures de plus. Mais les choses ne seront pas ce qu’elles paraissent et très vite l’horreur qui habitait ces lieux va se déchainer.
Ici pas trop de Jump Scare bon marché, mais à la place une angoisse de belle facture. (un peu à la manière d’un Mike Flanagan dans l’excellent « Doctor Sleep » sans toutefois l’égaler) Je n’en dévoilerai pas plus mais sachez que la distribution est de qualité : on mentionnera Dan Stevens (« Legion »), Giancarlo Esposito (inoubliable Gus dans « Breaking Bad ») et Alisha Weir interprétant la petite Abigail, parfaite dans ce rôle ambigu…
En dépit de son aspect parfois cliché, on regardera avec intérêt et souvent avec effroi cette histoire qui nous offrira quelques beaux moments.
Après le mauvais Weeding Nightmare et les deux derniers Scream en dates qui ne sont pas à la hauteur de l'héritage, le duo du collectif Radio Silence sont de retour avec Abigail. Autant dire que leur filmographie m'a beaucoup déçu mais le duo nous livre ici leur meilleure proposition. En effet, Abigail est un divertissement solide où l'humour et l'action se mélangent à merveille. On retrouve plusieurs gymniques propres aux réalisateurs (explosions, gore, côté méta). En résulte, un divertissement vampirique qui tire son épingle du jeu par une approche originale, tout en connaissant par cœur les codes des films de vampires. Le film a conscience de ce qu'il est, va droit au but, sans prendre le temps de développer ses personnages qui ne sont finalement que des stéréotypes mais interprétés par un casting sympathique et inspiré.
Ce n'est pas horreur/thrilleur mais horreur/comédie, du coup avis pas très objectif car je n'aime pas les comédies d'horreur et pour le, dsl mais c'est vraiment nul...
Grâce à la bande d'annonce, je viens d'économiser une entrée de cinéma, on voit pratiquement tout le film et ça à l'air aussi nul qu'une soirée reggaeton, il manquent cruellement les bons films d'horreur
Il y a des films d’horreur qui surprennent par leur inventivité, leur atmosphère ou leur capacité à jouer avec les codes du genre. Abigail, lui, semble avoir oublié qu’un spectateur attend plus qu’une succession de clichés mal digérés. Des personnages sans logique, sans instinct de survie basique, comme dans tous films d'horreur de bas niveau.
Le point de départ avait pourtant de quoi intriguer : un kidnapping d’enfant qui tourne au cauchemar gothique. Mais dès les premières minutes, on comprend que le scénario n’a rien à offrir en dehors de son pitch. Les dialogues sonnent creux, les personnages sont réduits à des archétypes paresseux (le dur à cuire, l’idiote, le chef de bande, l'héroïne etc.), et l’intrigue se contente de cocher les cases habituelles d’un film de série B sans jamais assumer une vraie personnalité.
Les incohérences pullulent. spoiler: Lorsque Frank est converti en vampire, il vomit un geyser de sang grotesque — une scène censée choquer mais qui ressemble davantage à une parodie de mauvais goût. Pourtant, quand Sammy ou Joey subissent le même sort, aucune trace de ce spectacle sanglant : pas une goutte, pas une explication. Le film applique ses propres règles de manière arbitraire, trahissant toute logique interne.
À cela s’ajoute un problème majeur de gestion du temps. Le kidnapping a lieu en pleine nuit ; au milieu du film, on découvre soudain qu’il fait jour, sans que cela ait la moindre incidence sur la situation. Pire encore : alors que les protagonistes savent pertinemment que la lumière du soleil est l’arme la plus efficace contre Abigail, ils passent leur temps à errer dans des salles barricadées de planches. Une idée de survie élémentaire — casser ces planches pour laisser entrer le soleil — ne leur traverse jamais l’esprit. Et pourtant, pour le climax final, ils patientent docilement jusqu’à la tombée de la nuit, comme si le scénario lui-même refusait la logique la plus basique.
D’autres scènes ratées illustrent ce manque de cohérence. Le « ballet » imposé par Abigail, censé créer une ambiance surréaliste, frôle le ridicule tant la mise en scène est kitsch. A croire que d'instaurer une chorégraphie au milieu du film pourrait créer une nouvelle "trend" de danse sur TikTok, espérant suivre les pas de la série "Mercredi". C'est raté, ca ne marche pas à tous les coups. spoiler: Sans parler d'un final ridicule où la "méchante" devient la "gentille" en aidant l'héroïne face à un "nouveau méchant" encore plus méchant... On en oublierait presque qu'Abigail a déchiqueté 4 autres personnages avant.
La photographie se veut sombre et élégante, mais finit par n’être qu’un filtre grisâtre, enterrée sous une couche épaisse de sang noir qui repeint le décors. Les effets gores, nombreux, sont si exagérés qu’ils en deviennent risibles — plus proches du Scary Movie que du cauchemar. Quant à l’horreur, elle est aux abonnés absents : aucune montée en tension, aucun moment de véritable frisson. On devine chaque "twist" bien avant qu’il n’arrive, et les rares tentatives d’humour noir tombent à plat, faute de rythme et d’écriture.
En définitive, Abigail ressemble à un produit conçu pour surfer sur la vague du film d’horreur "fun" sans jamais trouver son ton. Ni effrayant, ni drôle, ni même véritablement divertissant, il laisse le spectateur avec l’impression d’avoir assisté à une longue farce mal jouée, où le seul monstre est l’ennui.
Verdict : un film qui aurait mieux fait de rester enfermé dans son cercueil.
"Abigail" débute comme une prise d'otage classique, où une jeune fille est kidnappée pour extorquer une rançon à son riche père. Cependant, l'équipe de criminels en charge de sa surveillance découvre rapidement que la jeune ballerine n'est pas celle qu'elle prétend être. Conçu comme un film d'horreur, cette adaptation très libre de "La fille de Dracula" sur fond de Tchaïkovski laisse perplexe, tant les effets spéciaux sont grotesques et les retournements de situation clichés, rendant difficile de déterminer s'il faut en rire.
Vu avant sa projection française alors que j’étais aux US, je m’attendais avec « Abigail » à quelque chose de plus original puisque sur Rotten Tomatoes et IDBM (sites anglophones equivalents à notre Allociné) ça s’approchait du 4/5.
La présence de Kathryn Newton dans un film de genre vraiment bon, ceci dit, m’inquiétait un peu. On connaît notamment l’actrice pour « Freaky » (remake slasher de « Freaky Friday »), ou plus récemment pour « Lisa Frankenstein ». Ces deux films voulaient rebattre les cartes de la comédie macabre rétro, mais n’y parvenaient que sur papier. La moue figée sociopathique (qui faisait pourtant son charme au départ) de l’actrice finissait par lasser.
J’avais donc peur de la voir au casting de « Abigail » et de retrouver dans le film cette fausse envie de renouveler le genre « mélange des genres : comédie/slasher/horreur/retro » sans y parvenir. (« bienvenue à Zombieland », « Happy birthdead » ont réussi, peut-être parce qu’ils ont laissé de côté le style rétro ?)
Et c’est malheureusement ce qui s’est passé. Le pitch avait pourtant de quoi allécher les fans de ce genre pluriel qui se veut barré, mais qui ne l’est pas puisqu’il ne s’émancipe pas une seule seconde des stéréotypes de tous les genres qu’il mélange. J’aurais finalement préféré que la production choisisse clairement un axe plus anxiogène, plus dramatique et peut-être plus poétique : avec une idée pareille, finalement il vaut mieux y aller fond sans avoir peur de toucher au mythe ; lui laisser une chance d’en être un véritable héritage.
Ici, on est simplement confronté à un teen movie, un film pop corn sans âme (mais qui essaie, malgré tout, notamment avec une utilisation massive et abusive de la musique la plus célèbre de l’opéra du Lac des Cygnes).
Ceci dit, si vous tenez jusqu’aux deux tiers du film, lorsque vous pensiez n’avoir plus rien à espérer de sympathique et d’un tout petit peu inspiré, vous serez surpris de constater que la troisième partie est finalement la moins ratée.
Alors ceci dit, attention futurs spectateurs.trices : il est en effet probable que, parce que j’ai enduré la très longue première heure en me maudissant d’aimer les films de ce genre et en réfléchissant sincèrement à mes futurs choix de films (puisque je me fais donc trop souvent avoir par la majorité de ceux que je regarde qui portent l’étiquette à laquelle je ne sais définitivement pas résister), que j’ai trouvé enfin des qualités à la dernière partie,
Je vous laisse donc juger par vous-même si cette dernière partie est en effet plutôt agréable ou si c’est simplement parce que c’est à ce moment là que j’ai arrêté d’espérer quoique ce soit.
Pas terrible, malgrés de bons maquillages et beaucoup trop d'hémoglobine cela ne ne suffira pas à effacer la banalité des dialogues et des nombreuses blagues foireuses.Le scénario est consternant de bêtise et difficile de croire une seconde à toute cette mascarade.Encore un film de vampire qui rejoindra ma collection de navet. Bonne séance et bon courage.
Alors franchement c'est surment le film d'horreur le plus débile que j'ai le plus apprécié alors ci ça vous branche, ci vous avez aimer les 2 precedents scream que vous deconnecter complètement complètement le cerveau aller rire pendant 2h sinon passez votre tour藍 Radio Silence ce sont éclater et ça ce voit en espérant que ci suite il y a ca sera plus qualitatif quand même, bref il est clair que ca demande des conditions cela ne plairera pas à tout le monde mais ça allait pour moi
Hémoglobine visqueuse et dents pointues au menu de cet excellent thriller qui vous tient en haleine de bout en bout. 1 h 40 de pur plaisir avec des personnages bien campés par des comédiens impeccables dans un scénario qui réserve son lot de surprises et rebondissements très réussis. Une note pour l’utilisation de la musique, très judicieuse, dans le récit exempt de pathos superflu. Des dialogues à la mesure des enjeux. Un professionnalisme tout américain. Bref une réussite totale pour tout amateur du genre.