563 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
78 critiques spectateurs
5
3 critiques
4
14 critiques
3
30 critiques
2
25 critiques
1
5 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Franz
5 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 23 juin 2025
Film intelligent sur un duel d'idées, de pensées, un dialogue entre un athée et un fidéle à sa foi, entre le père de la psychanalyse et un chrétien pour qui la spiritualité régle la vie. Dialogue très vif mais sans jamais tomber dans l'affrontement, dans l'invective. Face à un éblouissant; Matthew Goode réalise une belle performance. Un point négatif: les flash-back multiples un peu pesants.
Le film se pose en débat entre science et religion. Bien que sujet assez intéressant, même en ramenant quelques intrigues dans le scénario, cela m'a paru bien léger. Le jeu des acteurs est assez bons, mais la faiblesse du scénario rend cela à la limite du barbant.
Après le génial Une Vie, Anthony Hopkins est, une nouvelle fois, éblouissant dans Freud : la dernière confession, incarnant avec une sobriété poignante un Freud à la fois vulnérable et inébranlable.
Dialogue imaginaire entre Freud le psychanalyste agnostique, au crépuscule de sa vie, et un écrivain chrétien, sensé être CS Lewis (l’auteur du « Monde de Narnia ») dans le film. Je m’attendais à un échange soutenu d’arguments philosophiques sur l’existence ou la non-existence de Dieu, à la manière d’une « disputatio » entre deux maîtres d’une université médiévale…
En fait, les deux thèmes les plus traités dans ce film noir et onirique (Freud était maître dans l’interprétation des rêves) sont d’une part, l’emprise du fondateur de la psychanalyse sur la vie et la carrière de sa fille Anna, et d’autre part, la douleur extrême qu'il subit dans son refuge londonien, retraduite avec beaucoup de réalisme. Pourquoi Dieu permet-il une telle souffrance ?
Interprété en anglais par le génial comédien Anthony Hopkins (il faut voir ce film en VO pour percevoir toute la détresse du savant), cette « Dernière confession » pose aussi la grande question sur le droit ou non de choisir sa fin de vie.
Pour son réalisateur Matt Brown, cité par la journaliste d’Allociné, Laëtitia Forhan, ce film traite « du fait d’accepter que certains ne partagent pas les mêmes croyances que nous, et de considérer que c’est normal ».
Dommage. L'idée de départ était alléchante et Hopkins en Freud malade et désabusé et vraiment impressionnant. Le reste de la distribution est également à noté. Mais malheureusement je m'attendais à un huis clos complet mais hélas Les sorties de la maison de Freud nous frustre. Les images sont magnifiques en revanche et certaines transition sont bien trouvé. Mais la confrontation aurait mérité d'être plus intense avec des enjeux précis à défendre. On survole un peu la confrontation et c'est dommage.
En dépit de sa conclusion, on peut regretter que le film (et peut-être la pièce de théâtre qui l’a inspiré) se montre bien indulgent avec Clive Lewis et plutôt réducteur envers Freud, par certains stéréotypes appuyés. Cela effleure dangereusement le film à charge, qu’il évite un peu hâtivement de justesse dans les dernières scènes.
En outre, cette rencontre fictive était très prometteuse mais les deux protagonistes n’y font que semblant d’aller au fond des choses (le film s’égare -ou s’ evite- dans des intrigues annexes, au lieu de mieux traiter ce débat) et y finissent par se faire mutuellement et impitoyablement la leçon en campant fermement sur leurs positions, sans réellement s’écouter l’un l’autre. Il reste ainsi le sentiment que le film tourne à vide, dans un duel très binaire, avec deux personnes que l’on a du mal à reconnaître ici. L’exercice ne me semble pas réussi. Dommage, car la distribution était bien choisie.
Hopkins et Freud ... on clique direct. Résultat décevant où beaucoup d'éléments extérieurs (guerre, fille, maladie ...etc) viennent parasiter les échanges intéressants de ce huis clos sur la religion. J'aurai aimé que ces échanges soient plus variés, plus profonds encore et plus soutenus dans leur narration.
Huis clos accueillant un ballet verbal entre les deux protagonistes. Ça ressemblerait presque à une pièce de théâtre adaptée au cinéma. Ça parle de Dieu, de maladie, de guerre, des hommes, de l’amour, de la vie, de la mort … c’est humain ! À éviter si vous n’aimez pas les films où ça ne fait que parler. Mais c’était bien !
Malgré les mauvaises critiques, j'ai fini par avoir envie de le regarder, avec l'envie de me passionner pour les échanges entre un Freud en fin de vie et un universitaire qui croit en Dieu. Bien motivé, j'ai effectivement pris plaisir à certaines de ces échanges, mais force est de constater que le film se disperse trop, part dans d'inutiles flash-backs, et semble vouloir traiter, en un temps-record, de toute l'oeuvre de Freud. Le tout avec un Anthony Hopkins touchant, mais qui en fait un peu trop. Au final, donc, un film moyen, mais qui se laisse quand même regarder.
Que n ai je consulté les critiques d Allociné avant d aller voir ce film ! Disons le franchement : Je me suis enquiquinée. Autant la pièce aurait pu être intéressante au théâtre, autant elle n avait guère d intérêt au cinéma.. On aurait dit du théâtre filmé.
Il s’agit d’une après-midi de la toute fin de vie de Freud à Londres en pleine guerre, il est très souffrant , et de la visite d’un jeune intellectuel . Ce film traite de religion et de la forte relation entre Freud et sa fille . C’est un film sombre, austère mais non sans humour dans lequel l’acteur Antony Hopkins est magistral !
Un bon film intéressant. Pas de folie dans la manière de filmer mais des plans assez sympathiques. Ce que j’ai apprécié, ce sont les dialogues. Même si la quasi totalité du film se passait au même endroit, je ne me suis pas ennuyée. Les dialogues étaient intéressants et abordaient le point de vue de Freud et Lewis sur l’homosexualité, la religion, le suicide, etc, avec des questions / remarques percutantes. On a évoqué aussi le traumatisme des soldats de guerre.
J’ai été très déçu par ce film, qui, à mon sens, peine à trouver son public. Peut-être pourra-t-il intéresser quelques étudiants en psychanalyse, mais même pour des psychologues, il reste très limité. Malgré la présence d’acteurs aussi talentueux qu’Anthony Hopkins et Matthew Goode, le film apparaît très faible et manque cruellement de profondeur.
Le principal problème réside dans le rythme extrêmement lent et une mise en scène presque statique, où l’on assiste essentiellement à un débat interminable, entrecoupé de dialogues redondants et superficiels. Les échanges, qui auraient pu être passionnants, n’explorent jamais vraiment la complexité des thèmes abordés, ce qui rend l’ensemble assez ennuyeux et peu stimulant.
Par ailleurs, les personnages sont réduits à des caricatures figées : Freud, un homme aigri et narcissique, et Lewis, un puritain rigide, sans réelle évolution ni nuance. Cette absence de développement dramatique nuit à l’engagement du spectateur, qui reste spectateur d’un dialogue souvent stérile.
Enfin, certaines scènes, au lieu d’enrichir le récit, paraissent maladroites et gâchent le peu de dynamique que le film parvient à installer. Au final, malgré un sujet prometteur et des performances respectables, Freud, la dernière confession ne parvient ni à captiver ni à émouvoir, et se révèle une expérience plutôt décevante.
Face-à-face très intéressant, drôle et dense de réflexions. Un peu niche comme sujet, mais on peut tout à fait apprécier le sublime jeu d'acteur des deux personnages et la profondeur des discours
Film plutôt intéressant. Il traite de bon sujet mais sur la forme ce n’est pas ça. L’ambiance est plutot plate, elle se passe pratiquement tout le temsp dans une seule et meme piece. Le scénario est un peu flou et mal organisé.