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Edelweiss Pan bagna
42 critiques
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4,5
Publiée le 27 mai 2024
Dans la continuité du premier, ce film nous fait vibrer par les même rouages et schéma narratif une histoire partiellement différente mais extrêmement bien contée, par sa mise-en-scène et une musique toute aussi qualitative, dans un registre légèrement différent. L’histoire en parallèle de Vic et des ses parents, ainsi que de son arrière grand-mère, rendent sa homogène. L’humour est implanté par le personnage de l’arrière grand-mère et l’action et les rebondissements sont aussi au rendez-vous.
Vic a 15 ans (et 3 mois !) et c'est alors qu'elle ne croit plus en l'amour qu'un certain jeune boxeur prénommé Philippe s'immisce dans ses pensées. Mais le jeu de la séduction est rude alors qu'elle doit déjà faire face à une situation familiale instable et à ses envies d'adolescente. La suite est au même niveau que le premier : un très joli film d'une romance qu'on suit avec joie parsemée de touches d'humour et d'intrigues secondaires. Sophie Marceau nous transmet de multiples émotions entre tristesse, nostalgie, rire et jalousie. Les acteurs sont toujours aussi bons, les musiques merveilleuses et Poupette malicieuse !
Suite au succès de La Boum, Claude Pinoteau lance évidemment sa suite deux ans plus tard et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il n'y a plus la même verve. Si l'on reste dans la chronique adolescente et que l'on apprécie de retrouver le casting original, cette suite manque méchamment de liant et ressemble surtout à un enchaînement de scènettes à la mise en scène très faible. Quelques répliques font toujours mouche mais on trouve le temps sacrément long et d'autant plus que l'on n'y croit plus vraiment en comparaison du premier volet. Les personnages sont en outre particulièrement agaçants ici et le rire se fait bien discret. Ça ressemble grandement à une suite uniquement commerciale et même si l'époque manque et que l'on ressent une certaine nostalgie, on termine ce second volet sans la banane que filait le premier et c'est bien dommage.
Vic (Sophie Marceau) portant un t-shirt des Rolling Stones à un concert de musique classique, forcément ça attire mon attention ! Son père (Claude Brasseur) inquiet que sa fille rentre au milieu de la nuit, sans avoir pu prévenir (note aux jeunes lecteurs : les téléphones portables n'existaient pas au temps du crétacé), s'exclame : "Les emmerdements commencent." Un peu plus tard il se veut inquisiteur : "Où étais-tu et avec qui ?" Vic ose une rébellion : "On n'est pas en Sicile papa !" À défaut d'une bonne claque (on sent qu'elle est prête à partir), réponse immédiate du paternel : "En Sicile on serait déjà au cimetière !" Ces dialogues sont à l'image d'une époque où les choses paraissaient tellement plus simples qu'aujourd'hui ! D'ailleurs les jeunes nés dans les années 2000 devraient regarder ce film pour comprendre comment vivaient leurs parents quand ils étaient ados. Un peu d'empathie ne ferait pas de mal ! Notons au passage la remarquable performance en danse classique de Sam (Alexandra Gonin). Côté bande son, Your Eyes retentit à chaque moment clé, me rappelant des souvenirs de slows dans les boums dans les années 1980. C'était il y a 42 ans. On a l'impression qu'il s'est passé un siècle ! À (re)voir avec tendresse, comme le témoignage des relations amoureuses d'une époque lointaine.
le gros avantage de cette Boum2, c'est que c'est tellement simpliste et cousu de bonnes intentions commerciales, que cet opus nous aura évité d'avoir à subir les épisodes 3 et 4 !
Je pense que le film était bien. Il a bon scénario et scènes amusantes. Il était capable d'attirer mon attention. Mais, je n’aime pas comment le film était vieux. Je ne regarde pas films ni télévision de quelle époque.
Ça fait beaucoup d’émotion de revoir ce film, on prend la mesure du temps qui a passé lorsqu'on voit la tête qu’on les acteurs dans ce film aujourd’hui, notamment Cosco et Brigitte fossey , j’ai eu la chance de le revoir au cinéma en grand écran lors d’une projection spéciale patrimoine, il y a un film souffle de liberté et de légèreté qui a totalement abandonné tous les films qui sortent aujourd’hui
J'adore le film. Il contient beaucoup d'émotions et de détails. Mais j'aurais aimé qu'ils ajoutent plus au film et qu'ils ne le terminent pas seulement avec Vic et Phillipe ensemble.
film que j'ai préféré au premier car c mois bancale et moins tirée par les cheveux il est clairement mois drôle mais reste un film très efficace et moins barbant que le premier. la fin est d'ailleurs bien meilleur
Vu à sa sortie en salle durant ma période parisienne. 1982, Mitterand est élu Président de la République, la société s’apprête à changer et surtout Paris (Pyramide du Louvre, Arche de la Défense, Opéra Bastille) et les médias avec les radios libres, Canal+ et autres chaînes TV… Deux ans ont passé entre le premier opus et le second. Vic est au lycée, a un petit frère et de suite on remarque ses formes plus… enfin quoi, vous voyez… Comme le dit mieux Mathieu (Alexandre Sterling) que moi : « Tu es… tu es vach***ment… enfin, t’es… » il en bégaie de sidération.
Bref, Vic est devenue un bout de femme et Pinoteau ne s’y trompe pas, pour sa deuxième apparition, il filme l’actrice Sophie Marceau sous sa douche ; il suggère sa nudité et ses formes sont mises en valeur sous ses T-shirt ! Dans « La Boum » j’avais écrit que j’aurais aimé avoir des parents ouverts comme ceux de Vic, mais les vrais parents de Sophie Marceau doivent être très ouverts pour la laisser filmer sous la douche même si on peut imaginer qu’elle soit vêtue d’un haut. Mais ça va au-delà des précautions d’un metteur en scène, c’est l’imagination débordante du spectateur, l’érotisme qu’il s’invente, son regard qu’il porte sur cette jeune actrice. Ce n’est pas innocent. Claude Pinoteau fait de Sophie Marceau un sex symbole.
Après quarante ans, je n’éprouvais aucune impatience à revoir « La Boum 2 », comparé au premier volet. Bien m’en a pris, la mise à jour de ma mémoire n’a pas été malmenée, « La Boum 2 » n’est pas une déception. Un chouïa en dessous de « La Boum ». Film au cours duquel Pinoteau/Thompson évoque la position de la femme face à ses choix professionnels dans le couple. François nourrit des ambitions sur Lyon et Françoise s’épanouit dans la bande dessinée, laquelle est sous-estimée par son mari. Qui doit suivre l’autre ? Pourquoi la femme devrait suivre le mari ? Et non l’inverse ? Françoise reproche à son mari de sous-estimer sa profession, sa passion pour la bande dessinée et la bande dessinée en général. Nous sommes en 82. Quatre ans auparavant, René Goscinny mourrait suite à un simple test d’effort. Goscinny et le monde de la bande dessinée commençaient à peine à être pris au sérieux. La bande dessinée était encore considérée comme un art mineur menés par des hommes et quelques femmes dilettants ! « La Boum 2 » aura servi, en substance, à le rappeler.
A part ça, on retrouve Vic bousculée par ses émotions de boum en sorties entre Pierre Cosso et Lambert Wilson. Elle se cherche encore et toujours. « La Boum 2» a tendance à se répéter, peu importe, « La Boum » est une griffe. Il y a de bons moments et la présence de Poupette y contribue, merveilleuse Denise Grey, ses réflexions sont toujours aussi pertinentes, exemple : spoiler: « Une femme qui s’offre doit être un cadeau, pas une source d’emmerdements ».
Je tiens à saluer la gracieuse Alexandra Gonin en une petite Samantha malicieuse, qui aura fait carrière à l’Opéra de Paris. A revoir de temps à autres…
Un film avec un charme fou. Claude Brasseur et Denise Grey sont toujours parfaitement justes et extrêmement drôles. Les autres acteurs ne sont pas au même niveau mais agrémentent agréablement le film, de même que l'ambiance années 80 qui nous replongent dans cet âge d'or pour la société française. Difficile à comparer avec le premier opus, ni mieux ni moins bon. Un scénario plus fouillé et riche dans la boum 2, mais les scènes les plus belles et les plus drôles sont peut-être dans le premier film. Sophie Marceau sublime évidemment.
Le Film "La boum" est un grand film nostalgique de toute une génération que je n'ai pas connu mais que j'aurais voulu connaitre, elle parait parfaite comparé à la notre, les amourettes etc... C'est vraiment plaisant à regarder.
Le principal souci du scénario des nouvelles aventures amoureuses de Vic et des déboires sentimentaux de ses parents, est d’être beaucoup trop calqué sur ceux du premier volet. Mais quand, à 15 ans, tu es assis dans le cinoche de ton quartier, les yeux écarquillés, la bouche ouverte devant l’écran, tu t’en fous un peu puisque t’es raide dingue de Sophie Marceau…
Suite honorable encore plus drôle que le 1. Les références au premier opus sont savoureuses. Cette fois-ci, ce n'est plus l'infidélité qui éloigne Brasseur et Fossey, mais le travail. Les dialogues de Danièle Thompson sont merveilleux, la musique de Vladimir Cosma tout aussi réussie que dans le 1. La séquence la plus émouvante: Sophie Marceau en cours de danse : le regard de Brigitte Fossey qui se rend compte que son bébé est devenu une femme, puis l'hommage à "Singin' in the rain". Alexandra Gonin est excellente, Zabou débute, dommage que Poupette ne soit pas plus présente.