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Leoliveyour
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4,0
Publiée le 3 décembre 2024
Vu en avant première le 25 mai à l’occasion de Cannes chez Pathé. Noémie Merlant a réussi à faire ce que Barbie ou How to have sex n’ont pas fait. Militant, dérangeant et hilarant. Les genres sont mixés et la caméra ne fait que de se balader et on aime. Le trio d’actrices est magique. De Palma et Mario Bava on sûrement du inspirer la photographie du film.
Vu ce lundi en avant première à l’UGC Les Halles à Paris, cette comédie horrifique féministe que l’on peut rapprocher à la fois de l’univers d almodovar mais aussi de films de série B. Les 3 copines, Ruby, la cam girl extravertie, Nicole, la romancière timide et Elise, l’actrice angoissée observent de leur balcon le voisin d’en face qu’elles pourraient désirer et convoiter avant que tout ne dérape
Vu en AP avec Noémie Merland réalisatrice et actrice, et Sanda Cordeanu. Film à la fois burlesque et militant. On sent que chaque scène veut envoyer un message, c'est parfois un tout petit peu trop. Mais j'aime bien Noémie Merlant.
Vu en avant-première. Un film féministe qui ne montre au final pas grand chose de valorisant à propos des femmes, puisque si on enlève à ces femmes au balcon leur sexualité et leur nudité constante, il ne leur reste rien. Les personnages sont malheureusement trop creux, que ça soit du côté des femmes ou de celui des hommes, qui ici ne sont que des violeurs et des sales types. Le film se perd dans un propos qui ne surprend pas et qui peine à évoluer et nous ferait presque croire que la seule valeur de ces femmes se trouve dans leur sexualité, ce qui est plus dégradant que valorisant. Reste tout de même un casting assez solide avec des actrices convaincantes et qui arrivent à donner un petit quelque chose à leurs personnages malgré tout. La présence de quelques scènes assez drôles rappelant que l'on a affaire à une comédie noire sauve le film du naufrage sans pour autant le rendre bon, puisqu'il est malheureusement très vite rattrapé par son propos maladroitement traité, laissant parfois place à l'ennui et parfois même à l'aberration.
Un film inspirant, drolissime, avec des actrices vraiment formidables. Je rêve d'un monde où les femmes auraient autant de liberté sur leur corps que certains passages du film le montre.
Vu en avant première Sublime. Scénario qui déboîte, lumière, images et musique percutantes, casting époustouflant, bravo à toute cette équipe qui n'a pas froid aux yeux. Merci pour cette énergie ! Liberté à nos voix et nos corps !
Très bonne seconde réalisation de Noémie Merlant qui mélange là les Genre , Comédie - Horrifique - Fantastique , et qui a une résonnance résolument Féministe !
Second film de la jeune et talentueuse Noémie Merlant après la chronique estivale « Mi Iubita Mon Amour », « Les filles au balcon » démarre bien et fort. La jeune actrice polyvalente et internationale (elle a donné la réplique à Cate Blanchett dans « Tar » et à Kate Winslet dans « Lee Miller ») nous gratifie de gracieux travellings inauguraux allant d’un immeuble à l’autre sous la canicule de Marseille se muant en plans-séquence malins quadrillant les lieux de son histoire. Beau à regarder et techniquement impeccable, les premières minutes mettent l’eau à la bouche en présentant également habilement les trois personnages principaux. Des airs d’Almodovar sous acide imprègnent le film avec ses couleurs flashy et ses personnages féminins délurés. Partant sous les oripeaux de la comédie solaire et féminine, un événement notable va faire basculer « Les femmes au balcon » vers le film de genre. Encore là, c’est aussi drôle que sanglant et on pense au méconnu « Serial Lovers » de James Huth qui mêlait comédie et gore avec jubilation de manière similaire. Jusque-là tout va bien et on sent poindre le film MeToo, appellation qui est presque devenue un sous-genre à part entière depuis une petite décennie. Parfois lassant certes à force de redites, mais toujours satisfaisant quand c’est bien fait. On garde donc espoir, convaincu que la suite de ce long-métrage atypique soit du même acabit que cette première partie amusante et tonitruante. Malheureusement, elle s’avère beaucoup moins convaincante et le script comme le traitement qu’en fait Merlant devient peu probant, presque chaotique, au point de nous lasser et de nous fatiguer.
Il faut être honnête, si « Les femmes au balcon » prend la direction du cinéma bis ce n’est pas vraiment le souci premier car le virage aurait pu être adroitement négocié. Le problème vient davantage du fait que l’histoire parte dans tous les sens sans boussole narrative tangible. Le long-métrage devient un fourre-tout épuisant où la masculinité toxique est à juste titre massacrée mais où il apparaît que tous les hommes sont à mettre dans le même panier. Sa charge anti-viriliste a beau être sincère, elle est enfoncée au marteau-piqueur sans aucune nuance et finit par devenir irritante. Tous les profils du mâle méchant et du patriarcat sont épinglés dans un joyeux bordel qui vire au catalogue des méfaits masculins. On sent le cri de haine et de détresse très à a mode mais il confine au féminisme extrémiste qui rend le message difficilement soluble pour tous. Et quand des incursions fantastiques gores ou encore oniriques apparaissent on commence à saturer. Certaines séquences deviennent outrancières, le jeu des actrices hystérique et seules quelques scènes bien vues (la diatribe de Souheila Yacoub à la caisse du magasin de bricolage) viennent un peu contrebalancer la désagréable impression d’une œuvre qui s’épuise et nous épuise. Dommage car tout cela commençait bien et avec style!
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J’ai vu ce film en avant-première en présence de l’équipe. Je suis très incertaine quant à mon avis sur ce film, le film en soi est un fourre-tout bien exploité, tout est osé, aucun interdit c’est trash. Beaucoup de références à de vieux films mais la vulgarité constante m’a déplue. Les photos, les plans sont beaux, colorés, expressifs, malgré les fantômes qui rôdent ce film est vivant, énergique, dynamique ! En revanche, si Noémie Merlan et ses actrices n’avaient pas « expliqué » avant la projection le réel propos du scénario, je ne suis pas sure que je l’aurais compris. Ce film veut dénoncer les agresseurs or les hommes présents dans la salle se sont sentis mal à l’aise et je les comprends, ce film souhaite aussi exprimer le désir, la volonté de liberté des femmes or nous l’étions dans les années 70, 80 sans ce besoin de le prouver. Les 3 actrices principales sont excellentes !
Au cœur de Marseille, trois jeunes femmes occupent un appartement. Dans un avenir plus ou moins proche, il fait très chaud, et l’un de leurs voisins devient l’objet de leurs désirs et fantasmes. D’une comédie tendre et efficace, le film bascule dans un second temps et traite brillamment la question du consentement et des violences faites aux femmes. C’est drôle mais surtout profond et intelligent. Noémie Merlant prouve encore une fois sa parfaite maîtrise de la mise en scène et de la réalisation.
Vu en avant-première hier soir. Film très féministe mais juste à beaucoup d’égards et surprenant . A voir absolument. Par contre, j’aurai aimé voir un personnage d’homme qui respecte les femmes comme il en existe quand même.
vu en avant première avec Noémie merlant, c'est vraiment un banger, c'est super drôle un peu gore et c'est pas un film qui révolutionne le féminisme au cinéma comme il a été présenté mais franchement c'était super. TW beaucoup de sang par contre
C’est un film bien réalisé mais plutôt déjanté dans son déroulé avec des séquences plutôt “gore” et carrément limites. Le film ne manque pas d’originalité et oscille entre la comédie, le drame et le fantastique. Bien que maitrisé et cohérent dans sa construction, ce film l’est un peu moins au niveau du scénario qui souffre de nombreuses invraisemblances. S’il est censé dénoncer les violences faites aux femmes, la démonstration atteint cependant ses limites.
Bernard CORIC
(film visionné aux journées GNCR/ACRIF les 28 et 29/08/2024 au Mélies de Montreuil)