Un film tiré par les cheveux. L’histoire part dans tous les sens et le twist final laisse le spectateur sans réelle réponse, uniquement pour le faire cogiter inutilement.
Une belle surprise pour un film d'horreur, son originalité et son scénario nous maintien toute notre attention durant toute sa durée. Psychologique en 1er, ce film nous plonge dans la vision d'une mère perdu dans son chagrin et sa folie. Elle devra essayer de s'en sortir avec ses enfants.
Jaume Collet-Serra s'éloigne des grosses productions pour revenir à son genre de prédilection, à savoir l'horreur, en s'associant cette fois avec Blumhouse pour un film au synopsis alléchant. Une femme se trouve dans un jardin et personne ne sait trop ce qu'elle fait là. Bon dit comme ça, ça n'a pas l'air très alléchant mais il faut remettre un peu de contexte. Après la mort de son compagnon, Ramona tombe dans la dépression tout en devant gérer ses deux enfants. La femme représente alors soudainement une menace pour cette famille, déjà déchirée par un accident mortel. Évidemment, tout de suite, on pense à l'incarnation de la dépression même ou en tout cas du deuil. Et c'est effectivement le cas, la fameuse femme dans le jardin représente la perte et la maladie mentale qui vient s'insinuer peu à peu dans la famille. Mais littéralement puisqu'elle pénètre petit à petit dans la maison sous forme d'ombres, ce qui donne d'ailleurs lieu aux scènes les plus réussies du film. Mais aussi bon soit-il, le concept n'ira pas plus loin. C'est-à-dire que si ça part comme un film A24 pas trop subtil (fin je veux dire, la femme porte un voile noir, difficile de ne pas y voir le deuil), Blumhouse retombe dans ses pires écueils avec de l'horreur à base de jump-scares qui ne raconte rien. Nous avons effectivement sous les yeux un film extrêmement creux doté d'une fin balancée à l'arrache et surtout qui ne surprend pas, tellement le reste est peu subtil donc. De plus, hormis les jeux d'ombres, la mise en scène reste relativement classique, avec tout de même quelques plans marquant, notamment celui de la femme assise sur sa chaise que l'on voit à travers les carreaux d'une fenêtre mais ça n'ira pas beaucoup plus loin non plus. Ainsi, si "The Woman in the Yard" est loin d'être catastrophique, il est également loin d'être réussi.
Vu sur Microsoft Movies. Un bon film de Collet-Serra, qui reprend des thèmes souvent abordés dans le genre Elevated Horror, liés au deuil et à la dépression. À ce titre, le film rappelle beaucoup Babadook, même s’il n’atteint pas la puissance de l’œuvre de Jennifer Kent. Le point fort – et en même temps la faiblesse – du film réside dans son enchevêtrement de plusieurs niveaux narratifs et interprétatifs. Cela pousse certes le spectateur à réfléchir, mais complique de manière excessive la compréhension de nombreuses scènes, ainsi que du sens global du film.
Bonne ambiance et belle réalisation L'actrice est convaincante Mais cependant le film part trop dans tous les sens vers la fin, menant le spectateur en bateau et le mettant dans le flou pour au final pas grand chose
Probablement l’un des meilleurs films de Collet-Serra, ce qui ne veut pas forcément dire grand-chose. L’entité spectrale symbolisant les pulsions morbides de la mère, le fantôme qui utilise l’ombre pour attaquer, même le final avec le jeu de reflet, tout a déjà été vu et revu… mais ça reste bien filmé.
The woman in the yard est plus un thriller psychologique qu'un film d'é c'est plutôt pas mal bien que je m'attendais à 'actrice principale est superbe dans son rôle.
Un bon début qui nous laisse finalement sur notre fin tant le film se veut subtil et finit par se faire prendre à son propre jeu. Finalement, on n'y comprend pas grand chose et Woman In The Yard tend vers le vu et revu. Oubliable.
10 595 abonnés
11 634 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 22 avril 2025
Après s'être essayé à de grosses productions, Jaume Collet-Serra est de retour à la tête d'un film plus modeste qui lui permet de renouer avec le genre qui l'a fait connaître. Ramona peine à émerger de son cauchemar éveillé et à se remettre de la mort de son mari, mais l'inquiétante présence d'une femme toute vêtue de noir devant chez elle va l'obliger à sortir de sa torpeur... Le réalisateur isole très vite tout le monde pour éliminer la moindre perturbation extérieure dans cette journée ensoleillée qu'il n'a aucun mal à transformer en une situation inconfortable. Son film fonctionne cependant beaucoup mieux quand on est dans l'attente avec cette présence immobile qui se fait sentir et craindre. C'est beaucoup moins le cas quand ça s'anime et que ça devient "physique". C'est comme si l'exécution gâchait une bonne prémisse, et ce même si on a déjà vu très souvent ce concept de drame horrifique. Plus on avance, plus ça s'ouvre, moins c'est bien. Au final, un film moyen qui tombe à plat malgré une sympathique ambiance, une solide réalisation et une bonne utilisation des ombres.
Film fantastique assez confus et qui ne scotche pas le spectateur dans son fauteuil. C'est regardable, mais certainement pas mémorable. Il n'y a aucun passage captivant, c'est limite.
The Woman in the Yard nous emmène dans une histoire bizarre avec une mère de famille ayant des visions de son mari décédé dans leur accident de voiture. Dans le même, une femme habillée tout en noir arrive au milieu du jardin de la famille et à partir de là, des choses paranormales commencent dans la maison et l'attaque la famille. Ce long métrage au final est très plat, tout tombe assez rapidement , c'est assez ennuyeux sans intrigue intéressante. Au final, il n'y a aucun sens logique et très peu de scènes intéressantes et lentes par moment, mais des lenteurs que, pour ma part, je n'ai pas aimées.
La femme dans le jardin titre Fr. Ramona, une femme rongée par le chagrin qui a survécu à l'accident de voiture qui a été fatal à son mari, doit s'occuper de son fils et de sa fille, seule dans leur propriété rurale. Un jour, une femme prend forme dans leur jardin.
Une grosse perte de temps, ennuyeux du début a fin, cette réalisation ne tient absolument pas en haleine, les acteurs font ceux qu'ils peuvent mais c'est tellement une coquille vide, qu'on espère vite la fin.
Moyen mais quand même au dessus sue la plupart des navets du genre depuis trop longtemps. Ici on navigue entre épouvante, schizophrénie et vaudou. Bien interprété, plutôt glauque dans l’ensemble mais il manque le petit truc. Les jeux d’ombres sont le point original.