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Isabelle Jessa
1 critique
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1,0
Publiée le 20 juillet 2026
Autant j'ai aimé les premiers minions autant j'ai trouvé celui-ci franchement mauvais. Trop violent parfois pour les petits avec un côté démoniaque et diabolique à outrance. Pas d'historique de fond, beaucoup de symboles sataniques. A oublier au plus vite.
16 196 abonnés
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2,0
Publiée le 2 juillet 2026
James a un but dans la vie : faire des films! Et pour se faire, il va invoquer des monstres parce qu'à Hollywood c'est ce qui marche à l'èpoque avec des noms (Karloff, Lugosi...) qui sont sur les lèvres du public du monde entier [...] C'est le septième long mètrage de la licence « Despicable Me » et le troisième consacrè à ces petites crèatures jaunes qui ne tiennent pas du tout en place. "Minions & Monsters" (2026) n'est ni bon ni mauvais! Ce qui justifie un festival - petits sketchs èparpillès façon puzzle, rèfèrences à gogo sur l'âge d'or du cinèma hollywoodien - ne justifie pas un film d'animation aussi fouillis! Quelques sèquences parodiques rèussies (mais souvent courtes hèlas) èchappent à la monotonie de l'ensemble! De l'inventivitè, de l'ènergie, mais qui ne suffisent pas à combler une histoire très simpliste! Et s'il y avait un mot à utiliser pour qualifier les Minions qui transforment tout ce qu'ils touchent en catastrophe monumentale, ce serait bruyant (n'aurait-il pas fallu les mettre sous silence dans l'hommage rendu au cinèma muet ?). Vu avec ma fille le 28 juin 2026 en 3D...
Les Minions ne se sont pas contentés d’être les serviteurs des méchants les plus redoutables de l’Histoire, ils ont aussi été des stars hollywoodiennes. Le film nous raconte comment ils sont devenus des superstars du grand écran.
Et de 7 ! C’est déjà le septième long-métrage de la franchise (cumulant la saga des Moi, moche et méchant et des Minions), si bien qu’à la longue, on a l’impression d’avoir fait le tour du sujet.
Certes, le film n’en reste pas moins drôle, surtout la première partie, avec la découverte des différents méchants et l’arrivée à Hollywood, avec l’âge d’or du cinéma et la transition du cinéma muet au parlant (la seconde partie s’avère quant à elle assez classique, dans la forme, en hommage à la Sci-Fi des 50’s & 60’s)..
L’âge d’or du cinéma est au coeur du récit, difficile de passer à côté des nombreuses références (les Frères Lumière, Méliès, Chaplin, Keaton ou encore Lloyd, ainsi que Bogart et même George Lucas). Mais il ne suffit pas de faire des clins d’oeil à la pop culture pour pleinement convaincre, il faut aussi qu’il y ait un scénario qui raconte quelque chose d’original (en dehors des gags et autres "easter eggs").
Néanmoins, on appréciera le travaille sur "les dialogues" à travers le "Minionese" (la langue inventée des Minions) qui s’avère toujours aussi drôles et inventifs (difficile de tous les retenir, ces mots sortis d'on ne sait où, mélangeant le français, l’anglais, l’italien, l’espagnol et même le japonais. C’est tout juste si j’ai réussi à retenir "Commande Z" ou encore "Shinkansen").
Si l’on prend toujours autant de plaisir à retrouver les Minions, peut-être serait-il temps de passer à autre chose ? Car dans l’ensemble, Des Minions et des Monstres (2026) se regarde d’un oeil tout en regardant sa montre, car si les gags sont amusants, l’histoire n’a pas grand chose d’original à nous offrir, ça manque d’ambition.
Le générique est absolument génial et impose d'emblée une cinéphilie des précurseurs du Septième Art, aussi malin que savoureux. Le ton est donné, avec une première partie qui reprend un peu l'idée de la trame de "Les Minions" (2015) en mode accéléré pour arrivée enfin à l'époque du cinéma muet. Le délire des Minions est toujours aussi fou, avec peut-être un peu plus de "violences débridées", les gags sont multiples et permet plus de surprises puisque les runnings gags de Kevin, Stuart et Bob laissent place à des Nouveaux Minions et donc de nouvelles personnalités. Tandis que le genre et le style enfantin ravira les plus petits, les plus grands et je dirais même les plus cinéphiles s'amuseront à collecter les clins d'oeils et autres références très nombreuses avec les frères Lumière, Eadweard Muybridge, Harold Lloyd, Charles Chaplin, Buster Keaton, Georges Méliès, Tex Avery, mais aussi de nombreux films de SF de l'Âge d'Or en passant par un superbe Sam pour "Casablanca" (1942). A un moment on peut penser à un certain fouillis dans l'évolution du récit mais qui est rattrapé par la mise en abyme de l'ensemble. Un régal plein de fantaisie et d'amour du cinéma. Site : Selenie
"Des Minions et des monstres" est le septième long métrage de la franchise "Moi, moche et méchant" et le troisième consacré aux Minions et ce fut un plaisir de retrouver les Minions à l'écran. Dans ce nouveau volet de "Moi, moche et méchant", le réalisateur français Pierre Coffin maintient l'ADN de la franchise avec des péripéties rythmées et comiques. Ce film se distingue par une profondeur accrue, explorant la transition du cinéma muet à l'ère sonore dans l'Amérique des années 1920 et les bouleversements sociétaux associés. Un excellent divertissement, en somme.
Né dans l’ombre de Moi, moche et méchant, l’univers des Minions s’est depuis étendu en une franchise tentaculaire, pas toujours à la hauteur de son postulat d’origine. Avec Des Minions et des monstres, Illumination et Pierre Coffin signent pourtant une bonne surprise pour ouvrir l’été. Ils réussissent à raviver l’esprit burlesque des débuts sans renier l’ADN absurde de ses créatures jaunes, à la rencontre du cinéma et de sa propre histoire.
"La première partie du film fonctionne comme un zapping géant. En quelques minutes à peine, on traverse les âges en convoquant les travaux d’Eadweard Muybridge sur la décomposition du mouvement, puis les frères Lumière, avant que l’essor du cinéma muet des années 1920 ne prenne le relais — un mashup référentiel dense, et souvent très drôle, qui rejoue à toute vitesse l’histoire même de la création cinématographique avant de se poser durablement dans le Hollywood des années folles. Une fois sur place, l’hommage devient explicite. La physicalité des Minions s’inspire ouvertement celle d’Harold Lloyd, de Charlie Chaplin et de Buster Keaton, dans un classicisme burlesque assumé qui sied étrangement bien à ces créatures sans langage articulé, mais pas sans malice."
"Mais ce qui faisait autrefois son charme a ses limites, et elles se révèlent surtout dès qu’il s’agit de tenir une intrigue sur la durée. Le film calque le parcours de ses Minions sur la trame de Chantons sous la pluie, dans une version évidemment moins noire et moins musicale que celle d’un Babylon, mais résolument burlesque, à l’image de ce troupeau de bras cassés qui n’est jamais aussi en forme que dans le chaos. Le problème, c’est que sur le versant aventure et spectaculaire, le film va rarement jusqu’au bout de ses idées, trop vite rappelé à l’ordre par un besoin de retomber sur un gag plus simple. Une scène de course-poursuite mêlant western, train et avion en quelques minutes à peine, en plein cœur des studios d’un Hollywood fondé sur le star-system, en est l’exemple le plus frustrant. On y retrouve une inventivité et une énergie qui rappellent les meilleurs moments de Moi, moche et méchant, sans jamais que le film ne lui laisse le temps de se déployer pleinement."
"Ici encore, le versant politique — la Prohibition, les premières luttes des femmes pour le droit de vote — reste en toile de fond, évoqué sans jamais avoir la moindre incidence sur l’intrigue. Le film est déjà bien trop occupé à chorégraphier la bêtise de ses Minions pour s’arrêter en chemin. C’est très exactement ce pour quoi il est conçu, et il le fait bien ; mais on aimerait croire qu’on puisse, un jour, dépasser ce niveau sans pour autant trahir le grand public auquel ces films s’adressent en priorité. [...] En l’état, on passe un bon moment, en famille ou entre amis, à regarder des gélules jaunes et molles redécouvrir le cinéma, sans jamais vraiment nous redonner l’envie d’en réinventer les règles."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Honte à moi! En tant que prétendu cinéphile, je ne connaissais rien à cette franchise, et c'est en emmenant mon neveu de 8 ans que j'ai comblé en partie cette lacune. Le résultat est mitigé. Je doute que le public présent dans la salle saisisse les allusions à "ET" (peut-être), à Georges Lucas (pas sûr) et surtout à "Les dents de mer" ou pire "La momie". Pourtant la première partie est très drôle avec ces créatures au langage si particulier. Malheureusement, comme dit précédemment, ce film d'animation bascule dans une cinéphilie trop poussée pour les enfants. Par contre, le doublage est très agréable avec les voix d'Alexandre Astier ou de Camille Cottin. Cela donne quand même envie aux origines de l'aventure "minionesque" en visionnant la série "Moi, moche et méchant".
Moi qui n'en attendais absolument rien (j'avais lâché les Minions en cours de route, devenus un peu lourds avec le temps), voilà une sympathique surprise, assez généreuse visuellement et sans véritable temps mort, et qui marche surtout dans son hommage à l'âge d'or Hollywoodien. Un bon petit divertissement animé. 6,5/10.
Des Minions et des Monstres entraîne les célèbres créatures jaunes dans le Hollywood des années 20, à une époque où le cinéma est en pleine transformation. Entre studios en effervescence, rêves de célébrité et fascination pour les films de monstres, cette nouvelle aventure joue autant avec l'histoire du 7e Art qu'avec les codes du cartoon.
On a aimé les clins d'œil du générique d'ouverture à l'histoire du cinéma allant des Frères Lumière en passant par Méliès. Après il y a un côté très cartoonesque dans les séries de gags... Mais trop de gags tuent le gag et vers 1h20-1h30 on commence à se dire « mais où veulent-ils en venir ?». Minions marque une grosse différence avec Moi, moche et méchant qui possède une intrigue et des sous-intrigues : là nous sommes dans une intrigue de fond et plusieurs sketchs usant de mécanismes répétitifs. On passe quelques bons moments et on s'amuse à faire chercher les quelques citations aux classiques du 7e Art.
Le film séduit particulièrement lorsqu'il s'amuse à convoquer l'imaginaire du cinéma muet, des premiers effets spéciaux et des grandes figures qui ont façonné l'industrie hollywoodienne. Les références sont nombreuses sans devenir totalement envahissantes, ce qui permet aux spectateurs les plus cinéphiles de s'amuser à les repérer au fil du récit. Si la structure privilégie souvent l'enchaînement de situations comiques plutôt qu'une intrigue très dense, l'ensemble conserve une énergie communicative et un regard affectueux sur la magie du cinéma. Une aventure familiale légère qui fonctionne avant tout comme une déclaration d'amour aux origines du grand écran.
Quel chemin parcouru pour nos « minions » … depuis « Moi, moche et méchant » en 2010, et leur succès perdure auprès d’ un public large, pas seulement les petits et ados. Pierre Coffin qui double les Minions, est un ambassadeur et un connaisseur de la saga – on peut le dire…. Les minions n’ en finissent pas d’ innover, et dans celui-ci nous replongent dans les débuts du cinéma, muet d’abord avec la grande époque des frères Lumière, en voulant faire un film d’ horreur, en cherchant les montres les plus horribles possibles, sorcellerie à l’ appui. Et voir les minions dans tous ces clichés archi-connus des cinéphiles et de la belle Histoire des origines du Cinéma est tout à fait jouissif. Leurs phrasés assez folkloriques marquent encore des points, toujours aussi expressifs, même si on ne comprend pas vraiment, nos cerveaux eux, font le job et décodent joyeusement ce langage humoristique et décalé. Le rythme est toujours soutenu et le comique est permanent. Par moments, ils me font penser aux « shadoks », toujours à pomper « même s’ il ne se passe rien, de peur de risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas »…… Les Minions, c’ est simple, ils osent tout… et tout fonctionne. Ils me font penser aussi à une entrée de fourmilière, où tout semble calme jusqu’ au moment où on agite un morceau de bois par exemple à une des entrées ( !) Quel plaisir de les voir revisiter les folles années du Cinéma, avec l’ humour qui les caractérise, un jaune récréatif, une fantaisie devenue trop rare…..!!**
De nouveaux Minions sont starifiés dans ce nouvel opus de la franchise. Contrairement à ce que dit le synopsis, ils ne partent pas à la conquête d'Hollywood. C'est Hollywood qui est sur leur chemin. Le chemin de la recherche d'un maître le plus monstrueux possible (pourquoi l'envie de ce genre de domination ? - on ne le saura pas, c'est dans leurs gènes). En tout cas, cette nuance fait tout le sel d'un petit moment du film.
Car si le monstre Hollywood les comble (après avoir été déçu par divers monstres - issus du répertoire cinématographique), il se trouve qu'on arrive en 1927, l'année où le son arrive au cinéma. On exige alors des Minions qu'ils parlent. À eux qui ne savent pas parler comme vous et moi ! Parler façon Humphrey Bogart par exemple, le mythe incontestable du cinéma... On se demande pourquoi le film n'a pas exploité davantage cette veine. En effet, la recherche de monstres se poursuit ailleurs. Et le film poursuit sa plongée encore en encore dans l'histoire du cinéma. Et ça devient débile, débilitant et assommant (notamment la musique). On rit vraiment très peu.
Comment la société de production Illumination s'en sort ? Mystère, mais ça marche le marché de la déconne et du n'importe quoi. Un sociologue devrait étudier ça. Le gosse ou l'ado ne sachant pas s'exprimer se sent-il rassuré, voire flatté, par ces Minions qui parlent le minionais ? Et l'adulte ? - Allez préalablement sur WikiHow si vous souhaitez vous familiariser avec cette langue basée sur la banane et le borborygme. Mais avouons que c'est un exploit de rendre compréhensible ce que disent les Minions, même si le scénario nous laisse indifférent.
Troisième aventure en solo des Minions, toujours réalisée par le même metteur en scène que les précédents opus. Comme pour les deux premiers, la formule reste la même : c’est drôle sur un sketch, sur une séquence, sur une idée… mais sur la durée d’un long métrage, ça finit par tirer un peu en longueur.
Le film regorge pourtant de trouvailles sympathiques, notamment tout son passage dans le Hollywood des années 30, avec un vrai hommage au cinéma et à ses monstres classiques. Visuellement, c’est inventif et souvent très réussi.
Mais une fois passé l’effet de surprise et l’énergie du début, on a parfois la sensation de tourner en rond. Les gags font souvent mouche sur l’instant, sans forcément construire quelque chose de plus solide derrière. Et voir qu’1h30 paraît longue pour un film de Minions, c’est assez révélateur.
Un divertissement efficace et rempli de bonnes idées, mais qui confirme aussi les limites de la formule sur un film entier.
Ce nouveau film des Minions reste un divertissement sympathique et accessible, porté par des gags souvent efficaces, mais on a l’impression qu’il a été fait pour les très jeunes car le scénario semble être à la traîne. Après une première partie prometteuse avec de nombreuses références à l’âge d’or du cinéma offrant quelques scènes particulièrement drôles et inventives même si elles sont balancées çà et là comme pour remplir un catalogue d’easter eggs, le récit retombe dans une aventure d’animation assez classique et prévisible. Ainsi, à force de multiplier les films, la franchise donne l’impression de tourner en rond, malgré une énergie toujours communicative, notamment grâce au langage des Minions, le « Minionese » apportant une bonne dose d’humour et de fantaisie. De fait, le dernier volet de la saga lancée par « Despicable Me » est amusant pour les plus jeunes et ponctuellement réjouissant pour les adultes, mais un peu trop ambitieux et limité scénaristiquement pour réellement surprendre. Heureusement, on finit sur une bonne note, à savoir les scènes post-génériques, réjouissantes au possible !