2061 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
228 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
50 critiques
3
73 critiques
2
44 critiques
1
21 critiques
0
25 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Fabien D
219 abonnés
1 294 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 30 juin 2026
Ce nouveau film des Minions commence très bien. Les gags loufoques et originaux se succèdent sans temps mort et la revisite de l'histoire du cinéma et notamment de l'avènement du parlant évoque une version enfantine et burlesque de Babylone. On pense être face au meilleur épisode de la série or, peu à peu, la lassitude guette. L'intrigue autour des monstres qui ont donné leur titre au film manque cruellement de panache. Trop enfantin et assez peu original, le film se rattrape dans son final totalement méta mais le clin d'oeil cinéphilique est de trop courte durée.
Il faut dire que lorsqu’une franchise cartonne, Hollywood aime à la presser jusqu’à plus soif! Et les films d’animation ne sont pas en reste car, outre ce nouvel opus des Minions, nous avons eu droit à un « Toy Story 5 » il y a à peine quinze jours. Ce n’est pas fini puisqu’on déterre l’ogre Shrek pour un cinquième épisode l’an prochain tout comme « L’Âge de glace », qui devrait également accoucher d’un nouvel volet sous peu. Et c’est sans compter les suites de « Vaiana », « Vice-Versa » et « Zootopie » actuellement dans les tuyaux. Chez Illumination (propriété d’Universal), c’est la même rengaine, forcément. Le succès immense de « Moi, moche et méchant » a engendré deux suites ainsi qu’une saga spin-off centrée sur ces créatures jaunes faisant désormais partie de la pop culture : les Minions. Le premier film qui en a été issu a été un succès fracassant (et un film apprécié) qui a déjà eu une suite bien moins pertinente et qualitative. Alors de voir arriver « Des Minions et des monstres », seconde suite de ce spin-off de la saga et donc sixième film de la franchise (vous suivez?), n’était pas forcément une bonne nouvelle...
Pourtant, on aurait tort de se priver de ce qui se positionne comme l’un des meilleurs opus de la franchise et probablement le plus étonnant. Le script prend une direction totalement inattendue et ne se contente pas de capitaliser sur ces créatures improbables avec leur langage impayable. Certes, il y a toujours une avalanche de gags visuels et une palanquée de situations burlesque issues de leur parler si singulier. Cependant, « Des Minions et des monstres » est un peu plus que cela. Cet opus entend raconter l’histoire des Minions depuis l’avènement de la civilisation dans leur recherche du méchant ultime à servir. À ce titre, les séquences qui inaugurent le film sont vraiment bien trouvées et rigolotes. Puis, sans crier gare, le long-métrage débarque dans le Hollywood balbutiant du siècle passé, à l’époque charnière entre le muet le parlant. Et le film de revisiter alors tout un pan de l’Histoire du septième art avec force et fracas. Une déclaration d’amour la sauce cartoonesque qui fait l’identité des Minions. Et c’est franchement drôle, réussi et roboratif.
« Des Minions et des monstres » avance à une allure échevelée qui va bien avec cet univers. Il y a des idées à foison et un gag à la minute. Le film fourmille d’inventions et de clins d’œil qui raviront les plus grands et surtout les cinéphiles. C’est coloré, bien vu et le parti pris de cet opus est parfaitement exploité. Ce changement drastique de direction apporte un vent frais sur la saga qui lui permet de ne pas s’asseoir sur ses lauriers. Alors oui c’est un joyeux bordel et ça part dans tous les sens, mais il y assez d’occasions de rire et de moments d’extase pour être satisfait. Le dernier tiers, avec l’arrivée de ces monstres géants, rentre peut-être un peu trop dans les rails habituels de la saga mais le plaisir est là quand même. Pas qu’on réclamerait encore des suites mais ce troisième opus consacré aux petits bonhommes jaunes est vraiment une bonne surprise. Notons cependant que l’animation est bien moins travaillée et sublime que chez la majorité de la concurrence, Pixar en tête.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Mon avis complet (sans spoilers) sur : mediashowbydk[.]com
Difficile de résister à cette énergie communicative qui anime chaque séquence. Pierre Coffin conserve intact l’ADN de la saga en proposant un récit volontairement léger, porté par une belle histoire d’amitié et une avalanche de gags visuels. Le film s’amuse également à rendre hommage au septième art, en multipliant les références aux frères Lumière, au cinéma muet, aux cartoons déjantés de Tex Avery, sans oublier quelques clins d’œil savoureux aux films de science-fiction et aux westerns. Les cinéphiles y trouveront de nombreuses petites références, tandis que les plus jeunes profiteront simplement du spectacle.
Mais, si le plaisir est bien présent, ce nouvel opus peine malgré tout à retrouver la fraîcheur des précédents épisodes. Le schéma narratif rappelle fortement les aventures déjà vécues par les Minions et l’histoire finit par s’éparpiller. À force d’enchaîner les péripéties et les gags, le récit devient parfois répétitif et donne la sensation de recycler une recette pourtant toujours efficace, mais un peu moins surprenante.
La sage des Minions continue à suprendre son public. Cet opus, savoureux mélange entre fiction et références cinématographiques, est diablement savoureux. Ce parti pris tend à se convaincre un public plus âgé que les précédents. Et la réalisation reste impeccable.
Les Minions reviennent et retournent le cinéma y insufflant folie et délectation. Le nouvel opus a en effet la joyeuse idée de rendre hommage au cinéma, avec moults références et clins d'oeil qui nourrissent cette nouvelle aventure sans temps mort. Petits et grands devraient s'y retrouver.
Avec Des Minions et des monstres, les célèbres créatures jaunes reviennent dans une aventure totalement déjantée qui assume pleinement son goût pour l'absurde. Entre satire d'Hollywood, catastrophe mondiale et invasion de monstres incontrôlables, le film enchaîne les situations improbables à un rythme effréné.
Pierre Coffin et Patrick Delage misent avant tout sur l'humour visuel et l'énergie de leurs personnages. Les gags s'enchaînent sans temps mort, offrant aux plus jeunes un spectacle coloré et particulièrement dynamique. Les Minions restent fidèles à eux-mêmes : maladroits, attachants et capables de provoquer les plus grandes catastrophes avec une innocence désarmante.
Si le scénario ne cherche jamais la profondeur et privilégie l'accumulation de situations loufoques, le film compense par son inventivité permanente et son sens du divertissement familial. Les nombreuses références au cinéma et à la célébrité apportent également un second niveau de lecture qui pourra amuser les adultes.
Visuellement, l'animation est soignée, inventive et regorge de détails. Les séquences mettant en scène les monstres offrent plusieurs moments spectaculaires, tandis que l'humour typique de la franchise fonctionne toujours aussi bien.
Au final, Des Minions et des monstres est un divertissement familial efficace, drôle et généreux, qui ne révolutionne pas la saga mais rappelle pourquoi ces petites créatures jaunes continuent de séduire toutes les générations. Une aventure délirante qui remplit parfaitement sa mission : faire rire et s'évader pendant près d'une heure et demie
Des Minions et des Monstres est un film aussi loufoque que déroutant. L’animation est toujours aussi réussie, les nombreuses références au cinéma font mouche et certaines scènes sont franchement hilarantes.
En revanche, le scénario part dans tous les sens. Les personnages et les intrigues s’empilent au fil du récit, avec des rebondissements incessants qui donnent parfois l’impression que le film change complètement de direction toutes les dix minutes. Résultat, on finit par ne plus trop savoir où il veut nous emmener.
Malgré ce côté très décousu, je ne me suis jamais ennuyé. Le rythme est soutenu, l’humour fonctionne et j’avais le sourire du début à la fin. Ce n’est clairement pas le meilleur film des Minions, mais c’est un divertissement efficace qui plaira surtout à ceux qui acceptent de se laisser porter par son délire.
3e opus de la saga tiré d'une autre saga "Moi, moche et méchant!!" nous revoilà parti dans de nouvelles aventures avec ces braves mais bien bêtes petits être jaunes. Je suis pas fan de cette saga et ni de l'autre donc bon un énième film sur eux n'est là que pour l'usine à cash, quoique je préfère les voir seuls qu'avec Gru...bref...ont gardent la tchatche de ces bêbêtes et honnêtement on s'amuse à bien tendre l'oreille pour entendre les mots qu'ils balancent et vous entendrez forcément des mots ou bien noms de célébrité connu (dont 3 de foot si je me trompe pas!) . Et j'ai vraiment apprécié tout les clins d'oeil au monde du ciné, franchement petit truc qui fait bien plaisir j'avoue. Pour le reste bon c'est du Minion et faut pas forcément en demander plus. NOTE : 6/10
Une agréable surprise que ce dessin animé….de nombreuses références à Hollywood et son cinéma des années 20 comme le film les temps modernes avec Chaplin…. À voir en famille sans pb.
On retrouve avec plaisir toute la bande déjantée des Minions pour une nouvelle aventure sous la forme d'un hommage au cinéma. Mais au fait, où est passé le scénario ?
Troisième volet d'une saga spin-off, "Des Minions et des monstres" est un long-métrage bien plus surprenant que prévu. Ayant déjà été surpris par le fait de trouver les deux précédents opus assez sympathiques, au vu du concept pourtant très limité de réaliser des épisodes uniquement centrés sur ces personnages secondaires, je suis vraiment étonné de voir que cette série de films continue encore de tenir la route. Et bien qu'il ne soit toujours pas un chef-d'œuvre absolu, ce nouveau chapitre s'inscrit totalement dans cette lignée, en proposant un résultat franchement agréable à regarder. Pourtant, contrairement aux deux précédents, je ne sais pas si ce volet sera tout aussi apprécié chez les plus jeunes. À mon sens, c'est même la plus grande bizarrerie de ce dernier, l'histoire se posant au milieu d'un contexte assez peu familier pour nos bambins. En cherchant à créer un parallèle entre le parcours des Minions et l'âge d'or du cinéma muet à Hollywood, le long-métrage semble finalement plus être une forme d'hommage à une époque qu'une production classique pour enfants. À ce niveau, il faudra donc voir si ceux-ci sont réceptifs, mais, en ce qui me concerne, j'ai vraiment aimé l'approche. En jouant avec le fait que ces créatures jaunes ne puissent pas s'exprimer correctement, explorer les films muets et les débuts du parlant comme thématique principale de l'œuvre fut très plaisant à regarder. J'ai ainsi vraiment apprécié retrouver tout un tas de références à cette période, que ce soit au sein des projets parodiés en eux-mêmes ou bien via des clins d'œil extérieurs. Le récit est clairement très riche en contenu, mais aussi très drôle grâce à cette proposition. Comme je l'ai précisé, les Minions se mélangent totalement à celle-ci, et la partie centrale jouant sur leur intégration au milieu de cet univers marche ainsi énormément. On voit bien que la mise en scène a beaucoup d'idées avec cette base, que ce soit dans cette parodie du film de kaiju à la fin, dans ce final du film dans le film ou même avec cette approche très kitsch du personnage de Dort. Maintenant, je dois bien avouer que cette envie initiale porte quand même vraiment le projet sur ses épaules, cet épisode m'ayant finalement moins fait rire que les précédents volets. Ce qui est drôle, c'est la réflexion autour du monde du cinéma, mais, en eux-mêmes, on sent que ces petits personnages commencent à atteindre leurs limites. Ils n'ont plus rien à raconter en tant que tels, et on se retrouve encore avec les mêmes quiproquos sur leurs attitudes et leurs langages. On comprend alors réellement pourquoi les scénaristes ont choisi de traiter ces thématiques-là au milieu de cet ensemble, car ils savaient probablement qu'ils avaient déjà tout raconté avec leurs personnages. Et si j'en ai parlé positivement, je tiens aussi à dire que ce manque d'idées se ressent dans la construction du scénario, avec une intrigue principale qui met presque 45 minutes avant de démarrer. Heureusement, le film est vraiment aidé par son aspect visuel particulièrement maîtrisé, l'animation étant très jolie et détaillée au niveau des textures et des décors. Mais, au global, ce troisième volet n'existe que par cette envie d'hommage au cinéma, et pas forcément pour raconter quelque chose de supplémentaire sur cet univers. Je suis donc assez satisfait du visionnage, mais je me rends quand même compte que la mine d'or qu'était cette licence commence à vraiment s'épuiser. Pour conclure, une petite surprise malgré tout.
Profitant de la fête du cinéma, c’est en IMAX 3D que nous avons découvert ce nouvel opus. Si le long-métrage ne brille pas par l’originalité de sa proposition narrative — le scénario déroulant des enjeux somme toute conventionnels —, le plaisir de retrouver l'univers loufoque et l'énergie burlesque des Minions reste intact. Sur le plan formel, la direction artistique s'avère particulièrement soignée : les effets visuels et la profondeur de champ tirent pleinement parti du format IMAX. Le film séduit également par sa galerie de personnages, notamment grâce à des figures secondaires intrigantes à l'image de Dort. L'œuvre s'articule en deux temps bien distincts. La première partie, centrée sur une jubilatoire quête de super-vilains, installe une belle dynamique comique. La suite du récit bifurque astucieusement vers un cinéma truffé de pastiches et de références directes à l'âge d'or hollywoodien. En cette période de canicule, ce divertissement rafraîchissant s'impose comme une proposition grand public transgénérationnelle d'une belle efficacité, capable de séduire les plus jeunes comme les cinéphiles ayant préservé leur regard d'enfant. 14/20
Ce 3ième épisode reste ultra créatif et trés drôle, avec toujours un rythme effréné. En revisitant le mythe d'Hollywood à la sauce minion, les réalisateurs s'offrent une multitude de délires et piochent allégrement dans les films mythiques de ces dernières années. A déguster avec une jarre de pop corn.
Peut être que je sature des Minions mais j'ai stoppé à la moitié du film, l'intro est sympa mais cela devient vite redondant et les blagues et onomatopées ne font même plus sourire.