Des Minions et des monstres
Note moyenne
3,2
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228 critiques spectateurs

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15 critiques
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44 critiques
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Théo F
Théo F

64 abonnés 282 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 juillet 2026
Ce nouvel épisode de Minions montre l'épuisement de la saga de par son absence de scénario, remplacé par une successions de saynètes où l'humour ne fait que rarement mouche. Un divertissement fainéant et dispensable.
Cadreum
Cadreum

79 abonnés 831 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juillet 2026
On ne l'attendait pas cette septième traite d'une franchise qui a depuis longtemps cessé d'être une œuvre pour devenir une pure rente, un empire de peluches et de gobelets goodies déguisé en cinéma. Il fallait donc un certain culot pour que Pierre Coffin, co-créateur de la saga et visiblement pas rassasié, en prenne seul les commandes et décide de tourner cette machine à sous vers l'histoire même du septième art. Le principe reste connu par cœur : les Minions, toujours en quête d'un tyran à servir, échouent par accident à Hollywood au tournant du muet, y deviennent des stars, puis des has-been dès l'arrivée du parlant, avant de tenter une reconversion dans le film de monstres — carrière qui, on le sait, ressemble furieusement à celle de bien de professionnels en fin de course. Reste alors une question qui dépasse largement l'argument marketing : comment faire de créatures aussi anti-cinématographiques les héritières, voire les incarnations mêmes de ce qui a fondé le cinéma, quand elles sont d'abord et avant tout les héritières les plus assumées de son industrialisation ?

Le film choisit d'enchâsser son récit dans un musée hollywoodien, où une guide (Allison Janney) s'improvise redresseuse de torts, chargée de rééduquer des gamins qui n'en ont visiblement rien à faire de leur propre patrimoine — quitte à leur faire ravaler leur indifférence à coups de statues et de commentaires explicites savants. Le montage d'ouverture pousse encore le geste en insérant les Minions, façon Zelig, dans des images authentiques qui convoquent Chaplin, Lloyd et Keaton : loin de célébrer humblement une histoire, ce montage la falsifie sans complexe, avec l'aplomb tranquille d'un faussaire qui signe son tableau de son vrai nom. Le film avoue ainsi, dès sa première minute, ce qu'il est réellement : un roman national du divertissement, une réécriture intéressée qui préfère se faire pardonner sa malhonnêteté en l'exhibant plutôt que de jouer les vierges effarouchées de l'objectivité.

Sauf que cette érudition cinéphile, plutôt maligne dans son geste inaugural, finit par se retourner contre le film à mesure qu'elle s'empile sans le moindre discernement. Singin' in the Rain, Babylon, Le Faucon maltais, Citizen Kane, et une bonne dizaine d'autres clins d'œil viennent s'ajouter au tas, jusqu'à ce que la référence ne fonctionne plus que comme un tic de ponctuation, une manie qui finit par user sa propre charge interprétative à force de répétition. Le problème n'est pas la quantité en elle-même, c'est que citer devient ici un pur name-dropping, une manière assez paresseuse de flatter le spectateur cinéphile en lui tapotant l'épaule sans jamais l'obliger à penser plus loin que le clin d'œil complice. Cette boulimie référentielle a un coût bien concret : chaque minute passée à faire un signe de connivence au spectateur averti est une minute en moins pour faire exister les personnages pour eux-mêmes.

Le versant le plus mélancolique du film tient dans la manière dont il met en scène l'avènement du parlant. Les Minions, stars absolues du muet, s'effondrent quand l'industrie exige des voix intelligibles — non par perte de talent, mais parce que leur langue, le minionais, ne peut se couler dans la norme sonore qu'impose soudain le marché. La mise en scène ne se contente jamais de constater cette bascule comme un simple rebondissement de récit : elle la construit comme une expulsion où la norme change de forme sans prévenir et disqualifie d'un coup ceux qui ne peuvent s'y ajuster. C'est là que le film touche, sans le nommer explicitement, la fable de l'obsolescence forcée à l'échelle d'un burlesque enfantin, le sort de toute minorité culturelle sommée de s'aligner sur une norme dominante sous peine d'être rayée du marché de la reconnaissance.

Le film touche aussi, sans le formuler explicitement, à une lecture queer de l'exclusion : James et Henry, dont la tendresse dépasse largement la simple camaraderie de duo comique, recyclent l'architecture affective du couple codé, contraint à l'implicite, que l'animation grand public pratique depuis des décennies. Que cette charge reste innommée n'est pas affaire de pudeur artistique : c'est une prudence commerciale calculée, celle d'une industrie qui autorise ce sentiment tant qu'il demeure lisible comme sous-texte, jamais comme énoncé — une stratégie qui permet de capter à la fois le public qui veut voir cette tendresse et celui qui préfère ne pas la voir.

Ce trop-plein référentiel a d'ailleurs une conséquence structurelle bien plus grave que la simple fatigue qu'il produit : il retarde considérablement l'arrivée du véritable sujet que le titre annonce. Les monstres, censés donner sa raison d'être au film autant que les Minions, n'apparaissent qu'à la moitié du récit, une fois épuisée toute la matière hollywoodienne du muet et du parlant — ce qui revient, de fait, à raconter deux films distincts accolés l'un à l'autre plutôt qu'une seule histoire qui se développe. Le premier film, celui de l'ascension et de la chute des Minions stars du muet, se suffit presque à lui-même et referme sa propre boucle thématique ; le second, celui de la fabrique du monstre de cinéma, arrive donc sans élan acquis, obligé de reconstruire depuis zéro un enjeu, une tension, une raison d'exister. Cette juxtaposition révèle une indécision de fond : le film ne sait pas, en réalité, ce qu'il a à raconter de sa propre narration une fois l'hommage cinéphile épuisé, et le remplit alors de péripéties — invasion, quête amoureuse du robot, spectacle du monstre orange — qui existent moins pour faire progresser une idée que pour occuper l'espace laissé vacant par l'absence de projet narratif clair.

Ainsi Minions & Monsters n'est pas raté par manque d'ambition — il l'est, au contraire, par excès d'ambitions mal hiérarchisées, ce qui est un défaut bien plus intéressant. Le film sait, dans sa première moitié, que le cinéma est affaire de mémoire, de norme et d'exclusion, et il le montre avec une élégance de dispositif rare pour ce type de production ; mais il ne parvient pas à tenir cette pensée jusqu'au bout, cédant à la fragmentation, à l'accumulation de péripéties, à la nécessité commerciale de faire advenir un climax spectaculaire. D'où cette note de 5 sur 10 : la reconnaissance d'une intelligence de mise en scène réelle, et le constat, tout aussi réel, qu'elle finit par se noyer dans le divertissement qu'elle avait pourtant commencé par interroger.
Michel
Michel

61 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2026
Alors moi qui est vraiment fans de la sage les Minions, je peu le dire, j'ai vraiment adoré ce nouveau film !
On rigole du début à la fin, si vous avez aimé les premiers films, vous allez adoré celui-ci !
Rémi B
Rémi B

59 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2026
Toujours très bon et marrant en famille, super univers entre monstres des ténèbres et les coulisses de l'histoire d'Hollywood ! Très instructif pour les enfants de ce côté la, et donne même envie de faire des films :)
thenewchamp
thenewchamp

57 abonnés 382 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2026
on retrouve les minions et leur univers déjanté, j ai bien aimé le film plein de rebondissements et de delires
The CritizMan
The CritizMan

68 abonnés 346 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2026
Après plusieurs années à faire rire petits et grands, les Minions reviennent dans Des Minions et des Monstres, un nouveau film d’animation réalisé par Pierre Coffin et Patrick Delage. Sans révolutionner la formule, le long-métrage remplit parfaitement sa mission : divertir son public.

Visuellement, le film est une réussite. L’animation est colorée, dynamique et particulièrement soignée. Chaque séquence déborde d’énergie et l’univers conserve ce charme visuel qui a fait le succès de la franchise depuis ses débuts.

Du côté du scénario, l’histoire reste très simple. Mais est-ce réellement un défaut ? Pas forcément. Le film assume pleinement sa cible familiale et ne cherche pas à compliquer inutilement son intrigue. On suit l’aventure avec plaisir, sans se perdre dans des sous-intrigues interminables ou des rebondissements forcés.

Il est d’ailleurs important de rappeler que Des Minions et des Monstres est avant tout un film destiné aux enfants. Certains médias semblent parfois l’oublier en jugeant ce type de production comme s’il s’agissait d’un drame destiné à un public adulte. L’objectif ici est de faire rire, émerveiller et divertir les plus jeunes, et sur ce point, le contrat est largement rempli.

L’un des aspects les plus intéressants du film réside dans ses nombreuses références au cinéma muet. Les gags visuels, le slapstick et certaines mises en scène rappellent directement l’héritage de figures comme Charlie Chaplin ou Buster Keaton. Un hommage discret mais efficace qui apporte une dimension supplémentaire à l’humour du film.

Sans être le meilleur épisode de la saga, Des Minions et des Monstres reste un bon film d’animation, drôle, rythmé et visuellement réussi, qui sait exactement ce qu’il veut être.
Isaly13
Isaly13

56 abonnés 120 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2026
Le film est particulièrement drôle et inventif dans sa première moitié, avec de nombreuses références pour les adultes. La deuxième partie, avec sa débauche de monstres, est moins captivante.
Mélany T
Mélany T

48 abonnés 850 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2026
L'idée est jolie mais le récit fait exclusivement d'une succession de bagarres et d'explosion laisse complètement de côté.
Pierre842
Pierre842

44 abonnés 513 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2026
C’était un bon film sur les minions mais sans plus. Beaucoup de références à l'histoire du cinéma et de la transition du cinéma muet au cinéma parlant.
Clément Arques
Clément Arques

43 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juillet 2026
Toujours des moments de rigolade et de fou rire . Les minions sont devenus des icones avec ( BANANA etc. )
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

35 abonnés 312 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2026
«Trop mignons»
Les fameux personnages de ce film d’animation déjanté sont toujours aussi drôles avec leur langage si particulier fait de borborygmes où l’on reconnaît parfois des mots (Késako!).
Le film qui va à 100 à l’heure fourmille de références cinématographiques très amusantes. Même George Lucas, père de Star Wars, fait partie du film et a prêté sa voix à son personnage !
Les amateurs, petits et grands, ne seront pas déçus. Et il faut regarder le générique de fin jusqu’au bout…
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

41 abonnés 400 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2026
Je suis trop fan des Minions, j'avoue que leur maladresse et leur naïveté me font fondre à tous les coups !

C'est donc dans la subjectivité la plus absolue que je suis allée voir le nouveau film dans lequel ils sont les vedettes !
Et je ris toujours autant avec eux !

J'ai adoré que le récit ait pour toile de fond l'histoire du cinéma et mette en avant l'évolution de cette industrie qui me fascine depuis toujours !

La voix off de Camille Cottin apporte une p'tite touche adorable en plus !

En ces temps de fortes chaleurs, je ne peux que vous conseiller de remplir les salles de cinéma et ce film est parfait pour poser le cerveaux et rire de bon coeur !
Auré
Auré

33 abonnés 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2026
un peu déçue de ces Minions. C'est qd même bcp moins drôle qu'avant, et ça ne vaut vraiment pas les Moi Moche et Méchant
LE PASSIONNÉ
LE PASSIONNÉ

30 abonnés 268 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2026
Un véritable festival de gags du début à la dernière seconde !

J'ai passé un excellent moment devant ce film ! Les Minions me font toujours autant rire et celui-ci m'a vraiment fait retrouver mon âme d'enfant. Ils sont mignons, complètement déjantés et surtout de véritables petits clowns !

Je ne comprends d'ailleurs pas les critiques qui trouvent le film raté ou pas vraiment drôle. Pour ma part, j'ai trouvé des gags absolument partout : dès le début, avant même que le film ne commence réellement, et jusqu'à la toute dernière seconde du générique ! Il y a même une petite blague finale avec cette voix perchée dans les aigus qui continue de chanter jusqu'à provoquer une toux... Impossible de ne pas rire !

L'histoire est également très bien construite. Tout est parfaitement calibré pour que l'aventure se suive avec bonheur et sans jamais perdre son rythme. Et il y a tellement de petits détails amusants à l'écran qu'on pourrait presque avoir envie de revoir certaines scènes pour repérer toutes les petites trouvailles que l'on n'a pas vues au premier passage.

J'ai aussi beaucoup apprécié le travail sur l'image, le son, la musique et surtout les bruitages, qui participent énormément à l'humour. Tout semble avoir été pensé pour provoquer un sourire ou un éclat de rire.

Bref, pour moi, c'est exactement ce que j'attends d'un film avec les Minions : de la bonne humeur, des gags à répétition, de la folie et surtout beaucoup de plaisir.

Un vrai plaisir régressif qui me fait retrouver mon âme d'enfant. 

4,5/5 ⭐⭐⭐⭐½
RitchieGueko
RitchieGueko

32 abonnés 678 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2026
Des Minions et des Monstres est un film d'animiation de Pierre Coffin et Patrick Delage sorti en 2026.

Ce troisième long métrage consacré aux petites créatures jaunes amène ses protagonistes dans l'âge d'or du cinéma et dans la création d'Hollywood, rien que ça ! Cela donne un long métrage riche, avec moult références au grand cinéma hollywoodien des années folles qui font plaisir à voir ( spoiler: les références au cinéma plus récent, type Star Wars, font en revanche un peu plus forcée
). Les petits personnages sont toujours aussi attachants dans leur maladresse, et le film se regarde sans déplaisir tant il est divertissant. Là où le bas blesse (un peu), c'est que le scénario tient sur peu de choses, et cela donne au final un film qui tourne un peu à vide (malgré les qualités mises en avant). Il n'a pas d'autre vocation qu'être un divertissement grand public et il l'assume.

La saga ne s'essouffle pas encore mais attention tout de même. A consommer avec modération, car cela reste fort plaisant à suivre mais sur la longueur ça risque de lasser un peu.
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