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tuco-ramirez
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3,0
Publiée le 15 novembre 2024
La magie de l’enfance en mode conte de fées Un trio d’enfant, après avoir dérobé une console de jeux, doit trouver la recette et fabriquer une « blueberry pie » pour la mère de l’un d’entre eux afin d’obtenir le précieux code parental de la télé. En moto dans les belles forêts du Wisconsin (on se croirait dans mon massif montagneux : Le Pilat), armé de fusils à peinture ; ce sont des aventuriers embarqués dans une histoire folle. Une aventure à la frontière entre « Les Goonies », « Le club des 5 » et « Tom Sawyer » ; mais avec un petit côté elfique fantasy ; tout gosse rêverait de vivre les mêmes aventures. La première heure est magique, on est embarqué dès le braquage du premier quart d’heure. C’est un vibrant hommage aux jeux et à l’imaginaire de l’enfance. Un vent de liberté souffle sur ce film à très petit budget. Un premier film très prometteur et qui donne envie de suivre le jeune metteur en scène Weston Razooli. Seulement en directeur d’acteur, il n’est pas toujours au point ; il laisse le champ libre à sa petite troupe qui surjoue un peu trop souvent. La longueur est aussi mal maitrisée, la conclusion de cette épopée tarde aussi à arriver. Les zigzags scénaristiques de sa seconde moitié aboutissent à boucler tous les fils de l’intrigue de manière laborieuse. On retiendra les belles intentions de la première moitié et cette plongée dans la psyché juvénile. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Riddle of fire est un petit film indépendant étasunien qui tente de mêler le conte avec le genre éculé de l'aventure juvénile. Mais faute d'assumer totalement le conte, on se retrouve dans un entre deux inconfortable et bizarre. Heureusement, le trio d'enfant sauve en partie l'œuvre, en nous offrant plusieurs séquences particulièrement réussies. Le reste du casting semble à côté, presque comme s'ils n'appartenaient pas au même film.
Trouver un oeuf pour faire une tarte aux myrtilles, afin d'avoir le code parental pour jouer avec une console volée. Voilà la mission d'un trio de jeunes pas encore vraiment rentrés dans l'adolescence et toujours à l'affût d'une bêtise à faire. Ce petit film indépendant US est vraiment rafraîchissant tant il filme l'enfance de manière insouciante. Peut-être un peu trop long, ces aventures ont un petit air de "Les Goonnies" (1985) grâce à la partition des jeunes acteurs, joueurs et malicieux, le tout saupoudré d'une bonne dose d'humour. Une très bonne surprise.
Dans cet hommage à l'enfance invoquant aussi bien Tom Sawyer que le cinéma de Wes Anderson avec "Moonrise kingdom", on suit le parcours de trois jeunes enfants qui, pour pouvoir jouer à la console, vont se lancer dans une sacrée aventure au cours de laquelle ils vont rencontrer des personnages ô combien singuliers et vivre des péripéties atypiques pour notre plus grand plaisir. Si le style peut en rebuter plus d'un, j'avoue que je me suis laissé embarquer par ce trio d'aventuriers en herbe car même si le rythme est parfois très lent, l'onirisme et la nostalgie viennent frapper à la porte et nous donnent le sourire ! Un film différent bien agréable à visionner !
J’imagine que l’objectif était de retrouver l’atmosphère des productions Amblin, avec leur esprit et leurs codes…mais c’est malheureusement un peu loupé : l’esprit est trop indé, avec des gamins acteurs-amateurs très natures mais qui donnent l’impression de réciter leurs punchlines et un budget insuffisant pour nourrir la moindre ambition visuelle, à part le grain 16mm et la police de caractère du Seigneur des anneaux (mais du coup, on n’est plus vraiment chez Amblin). Rien qui empêche ‘Riddle of fire’ de présenter quelques qualités, avec l’histoire de ces trois mômes qui promettent de faire une tarte à leur mère malade pour avoir le droit de jouer à la console et, comme il leur manque certains ingrédients, s’embarquent dans une aventure abracadabrante qui leur fera croiser la route d’une secte dirigée par une femme aux inquiétants pouvoirs de suggestion : on se situe donc quelque part entre les Goonies, ‘Les bêtes du sud sauvage’ avec beaucoup moins d’idées et de sensibilité esthétique et une partie de Donjons & Dragons grandeur nature. Amusant dans ses premières péripéties au sein d’endroits d’une banalité absolue, la grande quête en arrive vite à se mordre la queue et à tourner en rond même si elle garde toujours en réserve l’une ou l’autre idée séduisante qui lui permet de relancer un intérêt déclinant. C’est sûr, on n’est pas dans le faux-vintage friqué et fétichiste, façon ‘Super 8’ : ‘Riddle of fire’ est du niveau d’un téléfilm du dimanche dans le meilleur des cas, d’un film de vacances approximatif dans ses moments les plus jemenfoutistes : cependant, compte tenu de sa note d’intention, ce côté fauché ne joue pas vraiment en sa défaveur.
Film indépendant fauché et très enfantin, ce récit de conte de fées met en scène des enfants très énergiques à défaut d'être charismatiques. Ca se révèle assez pénible à suivre avec des baisses de rythme régulières, malgré quelques scènes amusantes et bien pensées.
Au cœur du récit, trois enfants se lancent dans une quête apparemment anodine : obtenir une tarte aux myrtilles pour débloquer l’accès à la télévision. Mais sous cette prémisse légère se cache une aventure où chaque geste, pensée ou émotion va se charger d’une gravité enfantine.
Visuellement, le film est une splendeur artisanale, un conte de fées moderne où les décors et la lumière texturée semblent baigné d’un éclat magique. Cette esthétique puise dans des sources variées et consciemment intégrées : l’énergie ludique de Wes Anderson, la mélancolie de Miyazaki, ou la nostalgie des aventures des années 80, comme The Goonies.
La structure du film évoque une quête, où chaque étape, à la mesure d'un conte, dévoile une nouvelle couche d’émerveillement et de réflexion. L’enfance y est magnifiée comme une période de mystères incessants.
Malheureusement, les adultes qui croisent le chemin des enfants semblent bien insipides et les scènes d’opposition, peu inspirées, affaiblissent parfois le souffle épique du récit. Mais ces faiblesses, bien que récurrentes, peinent à éclipser la puissance d’un film qui émerveille.
Vu par mon fils de 11 ans dans le cadre du festival "ciné junior", voici sa critique : Je trouve que pour une première, c'est plutôt bien. L'histoire est fluide, on comprend tout, et surtout, les acteurs jouent très bien ! J'aime bien l'idée de faire toute une histoire pour un jeu vidéo et aussi le monde mi-magique, mi-réel. J'ai adoré le film, et je le recommande à tout le monde. Mais je n'ai pas compris le rapport entre le titre et le film.
assez penible du debut a la fin , mis à part petal les enfants jouent assez mal et crient beaucoup et franchement on s'ennuie severe dans cette histoire loufoque. Je me suis fais piégé par les critiques très enthousiastes.
Cette histoire empeste le film fauché. Entre les problèmes de casting qui est vraiment médiocre, le manque d’originalité et d’enjeux forts pour un film d’aventure et les évolution de personnages qui n’ont ni queue ni tête, c’est une proposition globalement assez ratée. C’est le genre d’univers qui a besoin de moyens et d’idées sur la forme pour être réussi dans son exécution. Le peu de figures menaçantes est risible, le côté mystique est inachevé et le dénouement est vraiment vide. Je ne comprends pas les notes très positives qu’il a reçues.
Un film d’une surprenante tendresse,, l’aventure d’un petit groupe d’enfants, qui derrière une naïveté apparente, découvre le courage, l’amour, l’entraide, à la place d’un jeu vidéo… Il y a un gros message derrière ce scénario… Filmé en pellicule avec une ambiance des anciens films des années 80, ce long-métrage n’est que nostalgie et émotion, quoi qu’un peu trop long et avec un rythme un peu lent , et une bande son originale décevante, c’est un véritable conte de fées moderne.. les enfants TikTok d’aujourd’hui passeront malheureusement complètement à côté
Pour la première fois j'ai quitté la salle au bout d'une heure. On est loin de Stand bye me. Peu d'humour pas de rythme la bande annonce était pourtant prometteuse.
Le réalisateur excelle à représenter la perspective des enfants, dont on partage le point de vue tout au long du film. L'atmosphère féérique créée par la BO et la splendide photo séduisent aussi, le film est une plongée réussit dans le merveilleux. Cependant, si Riddle of fire plaît par son originalité formelle, il finit par perdre en vigueur: l'enchaînement de quêtes ennuie par sa redondance. Pendant négatif d'une caractérisation très convaincante des enfants, les personnages des adultes, moins réussis, participent aussi à l'essoufflement du film. Retrouvez l'intégralité de ma critique ici: https://mariusmirone.wixsite.com/chimeres/post/riddle-of-fire-le-pays-imaginaire-de-weston-razooli
j'ai vu le commentaire d'un enfant de 11 ans voici celui de ma fille de 11 ans à propos de ce film : "je trouve ce film farfelu mais intéressant, on dirait qu'il n'y a que les deux policiers qui sont réel le reste des personnages ressemble à des farfadet malicieux"