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Raz OrB
8 abonnés
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4,5
Publiée le 22 janvier 2026
Un ovni cinématographique comme je les affectionne particulièrement. Il faut retrouver ses 8 ans, son âme d'enfant et se laisser emporter par cette belle aventure de gamins téméraires à travers leur imagination et leurs yeux innocents. C'est beau, drôle, insouciant et tellement poétique. Une belle et jolie histoire qui fait du bien dans l'esprit et dans le cœur, pour autant qu'on n'ait pas perdu les souvenirs de sa jeunesse.
J’imagine que l’objectif était de retrouver l’atmosphère des productions Amblin, avec leur esprit et leurs codes…mais c’est malheureusement un peu loupé : l’esprit est trop indé, avec des gamins acteurs-amateurs très natures mais qui donnent l’impression de réciter leurs punchlines et un budget insuffisant pour nourrir la moindre ambition visuelle, à part le grain 16mm et la police de caractère du Seigneur des anneaux (mais du coup, on n’est plus vraiment chez Amblin). Rien qui empêche ‘Riddle of fire’ de présenter quelques qualités, avec l’histoire de ces trois mômes qui promettent de faire une tarte à leur mère malade pour avoir le droit de jouer à la console et, comme il leur manque certains ingrédients, s’embarquent dans une aventure abracadabrante qui leur fera croiser la route d’une secte dirigée par une femme aux inquiétants pouvoirs de suggestion : on se situe donc quelque part entre les Goonies, ‘Les bêtes du sud sauvage’ avec beaucoup moins d’idées et de sensibilité esthétique et une partie de Donjons & Dragons grandeur nature. Amusant dans ses premières péripéties au sein d’endroits d’une banalité absolue, la grande quête en arrive vite à se mordre la queue et à tourner en rond même si elle garde toujours en réserve l’une ou l’autre idée séduisante qui lui permet de relancer un intérêt déclinant. C’est sûr, on n’est pas dans le faux-vintage friqué et fétichiste, façon ‘Super 8’ : ‘Riddle of fire’ est du niveau d’un téléfilm du dimanche dans le meilleur des cas, d’un film de vacances approximatif dans ses moments les plus jemenfoutistes : cependant, compte tenu de sa note d’intention, ce côté fauché ne joue pas vraiment en sa défaveur.
Riddle of Fire est une ode à l'aventure, une revisite très agréable d'un conte remis aux goûts du jour.
Nous présentant une petite bande de morveux aussi attachants que malicieux, Weston Razooli met en scène de vrais petits professionnels de la délinquance pourtant absolument adorables.
On y retrouve toute la candeur, la gourmandise et la désinvolture de l'enfance dans un récit construit à la manière d'un jeu de rôle.
Longtemps bercé par des univers comme Zelda ou Dragon Ball, le réalisateur met en place un système de quêtes et de récompenses similaires pour construire son rythme, y ajoutant même les petites mélodies significatives.
Le lieu de tournage participe avec charme pour donner cet atmosphère féerique propre au conte.
Une ambiance enjouée très agréable, couplé au comique continu des situations et dialogues, il est difficile de quitter son plus grand sourire.
Il faut quand même souligner la vulgarité omniprésente à travers une pléthore d'injures, elle ne m'a en aucun cas dérangé, apportant un réalisme bienvenue.
On retrouve énormément de malice, d'imagination, d'amour et de courage, une source d'inspiration pour les générations à venir.
De plus, comme toute bonne aventure qui se respecte, nos petits punks se trouvent un ennemi à la hauteur de leurs fougue pour un divertissement génial et hilarant !
La pointe de mysticisme est elle aussi une grande réussite, qui sans en faire des tonnes permet d'ajouter une identité et de flirter avec l'horrifique.
Mais Weston Razooli ne se contente pas de suivre des codes, il vient en briser aussi en même temps que les chaînes du cliché de la petite princesse prisonnière.
Impossible de ne pas citer Princesse Mononoke tant l'esprit y est présent et les références multiples, là aussi c'est très bien amené et pas juste là pour faire jolie.
Beaucoup d'extravagance dans cette aventure aussi délirante qu'attachante, Riddle of Fire devient instantanément un classique du genre qui fera rêver petits (pas trop) et grands.
Riddle of Fire est une des belles petites surprises découvertes cette année.
J'ai pris beaucoup de plaisir à plonger dans cet univers déluré, fantasque et sincère. On ressent bien l'hommage aux années 80 avec un beau grain d'image et une vibe " jeux de rôle" ; le film a été tourné en Kodak 16mm pour ajouter de l'authenticité à l'image et c'est vraiment très agréable à regarder. L'esthétique est très soignée : vaporeuse et brute à la fois, c'est très beau.
S'ajoute à ça une BO très présente et complètement à contre-courant de ce qu'on a l'habitude d'entendre : des sonorités très medieval / fantasy que j'ai finalement pas mal apprecié. Ça ajoute une petite touche décalée à cette "quête" qui sera le fil rouge de l'histoire.
Les acteurs sont vraiment chouettes : ils passent super bien à l'écran, ils sont attachants et ils ont un style de fou ;) Le film est amené sur un fond de quête un peu naïve avec des allures de contes, mais les acteurs arrivent à bien ancrer l'histoire dans le réel.
Si je devais ajouter un petit bémol, c'est que le film est peut-être un peu long pour ce qu'il raconte, mais je comprends bien l'idée de la journée d'été qui s'étire, donc pourquoi pas :)
Ce film est un bel hommage aux escapades de l'enfance et aux petites aventures. Pour un premier long-métrage, Weston Razooli signe ici le début d'une carrière a suivre de très près ;)
Dans cet hommage à l'enfance invoquant aussi bien Tom Sawyer que le cinéma de Wes Anderson avec "Moonrise kingdom", on suit le parcours de trois jeunes enfants qui, pour pouvoir jouer à la console, vont se lancer dans une sacrée aventure au cours de laquelle ils vont rencontrer des personnages ô combien singuliers et vivre des péripéties atypiques pour notre plus grand plaisir. Si le style peut en rebuter plus d'un, j'avoue que je me suis laissé embarquer par ce trio d'aventuriers en herbe car même si le rythme est parfois très lent, l'onirisme et la nostalgie viennent frapper à la porte et nous donnent le sourire ! Un film différent bien agréable à visionner !
Cette histoire empeste le film fauché. Entre les problèmes de casting qui est vraiment médiocre, le manque d’originalité et d’enjeux forts pour un film d’aventure et les évolution de personnages qui n’ont ni queue ni tête, c’est une proposition globalement assez ratée. C’est le genre d’univers qui a besoin de moyens et d’idées sur la forme pour être réussi dans son exécution. Le peu de figures menaçantes est risible, le côté mystique est inachevé et le dénouement est vraiment vide. Je ne comprends pas les notes très positives qu’il a reçues.
j'ai vu le commentaire d'un enfant de 11 ans voici celui de ma fille de 11 ans à propos de ce film : "je trouve ce film farfelu mais intéressant, on dirait qu'il n'y a que les deux policiers qui sont réel le reste des personnages ressemble à des farfadet malicieux"
Riddle of fire est un petit film indépendant étasunien qui tente de mêler le conte avec le genre éculé de l'aventure juvénile. Mais faute d'assumer totalement le conte, on se retrouve dans un entre deux inconfortable et bizarre. Heureusement, le trio d'enfant sauve en partie l'œuvre, en nous offrant plusieurs séquences particulièrement réussies. Le reste du casting semble à côté, presque comme s'ils n'appartenaient pas au même film.
Au cœur du récit, trois enfants se lancent dans une quête apparemment anodine : obtenir une tarte aux myrtilles pour débloquer l’accès à la télévision. Mais sous cette prémisse légère se cache une aventure où chaque geste, pensée ou émotion va se charger d’une gravité enfantine.
Visuellement, le film est une splendeur artisanale, un conte de fées moderne où les décors et la lumière texturée semblent baigné d’un éclat magique. Cette esthétique puise dans des sources variées et consciemment intégrées : l’énergie ludique de Wes Anderson, la mélancolie de Miyazaki, ou la nostalgie des aventures des années 80, comme The Goonies.
La structure du film évoque une quête, où chaque étape, à la mesure d'un conte, dévoile une nouvelle couche d’émerveillement et de réflexion. L’enfance y est magnifiée comme une période de mystères incessants.
Malheureusement, les adultes qui croisent le chemin des enfants semblent bien insipides et les scènes d’opposition, peu inspirées, affaiblissent parfois le souffle épique du récit. Mais ces faiblesses, bien que récurrentes, peinent à éclipser la puissance d’un film qui émerveille.
Petit film d'aventures sans prétention hyper bien mené, avec une brochette de jeunes acteurs très efficaces. Une véritable plongée onirique dans un univers enfantin, où l'on suit avec plaisir les péripéties des jeunes héros. La BO est excellente et la photographie est superbe, filmée en Kodak sauce vintage.
Alors là un de mes gros cœur de cette année, le film est juste génial ! Le scénario peut paraitre simple mais c'est ce qui fait toute l'ingéniosité de ce film, au début on part juste d'une histoire d'enfant. Le film mélange les années 80, aujourd'hui, jeux vidéo et JDR alliant ça au thème de l'amitié et de l'enfance ! Le film est vraiment drôle et mignon, les jeunes acteurs jouent tous trop bien et sont tous vraiment touchant. Le film garde plein de mystère, il est onirique, un voyage dans un monde magique et pourtant tellement réel. Niveau esthétique, le film est magnifique, les couleurs sont pétantes, l'esthétique de vieux film est juste parfaite ! Un grand film pour petit et grand, qui est un digne successeur des goonies
Un bonbon à la réglisse. Sans prétention et avec un peu d'humour. Ce film se destine peut-être aux nostalgiques d'une enfance que peu ont eu la chance de traverser...
assez penible du debut a la fin , mis à part petal les enfants jouent assez mal et crient beaucoup et franchement on s'ennuie severe dans cette histoire loufoque. Je me suis fais piégé par les critiques très enthousiastes.
petit film sympathique : 3 enfants pétillants veulent jouer à la console mais finissent par vivre de grandes aventures dans leur grand et beau wyoming... portrait d'une amérique un peu oubliée, paintball, moto-cross, magie, tartes aux myrtilles, un peu d'humour et cela donne ce film sans prétention... mais ça ne parlera pas à tout le monde ! à noter : les 3+1 petits interprètes principaux sont tous formidables