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Thibaud Il Capitano
11 abonnés
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3,0
Publiée le 23 novembre 2024
petit film sympathique : 3 enfants pétillants veulent jouer à la console mais finissent par vivre de grandes aventures dans leur grand et beau wyoming... portrait d'une amérique un peu oubliée, paintball, moto-cross, magie, tartes aux myrtilles, un peu d'humour et cela donne ce film sans prétention... mais ça ne parlera pas à tout le monde ! à noter : les 3+1 petits interprètes principaux sont tous formidables
La magie de l’enfance en mode conte de fées Un trio d’enfant, après avoir dérobé une console de jeux, doit trouver la recette et fabriquer une « blueberry pie » pour la mère de l’un d’entre eux afin d’obtenir le précieux code parental de la télé. En moto dans les belles forêts du Wisconsin (on se croirait dans mon massif montagneux : Le Pilat), armé de fusils à peinture ; ce sont des aventuriers embarqués dans une histoire folle. Une aventure à la frontière entre « Les Goonies », « Le club des 5 » et « Tom Sawyer » ; mais avec un petit côté elfique fantasy ; tout gosse rêverait de vivre les mêmes aventures. La première heure est magique, on est embarqué dès le braquage du premier quart d’heure. C’est un vibrant hommage aux jeux et à l’imaginaire de l’enfance. Un vent de liberté souffle sur ce film à très petit budget. Un premier film très prometteur et qui donne envie de suivre le jeune metteur en scène Weston Razooli. Seulement en directeur d’acteur, il n’est pas toujours au point ; il laisse le champ libre à sa petite troupe qui surjoue un peu trop souvent. La longueur est aussi mal maitrisée, la conclusion de cette épopée tarde aussi à arriver. Les zigzags scénaristiques de sa seconde moitié aboutissent à boucler tous les fils de l’intrigue de manière laborieuse. On retiendra les belles intentions de la première moitié et cette plongée dans la psyché juvénile. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Trouver un oeuf pour faire une tarte aux myrtilles, afin d'avoir le code parental pour jouer avec une console volée. Voilà la mission d'un trio de jeunes pas encore vraiment rentrés dans l'adolescence et toujours à l'affût d'une bêtise à faire. Ce petit film indépendant US est vraiment rafraîchissant tant il filme l'enfance de manière insouciante. Peut-être un peu trop long, ces aventures ont un petit air de "Les Goonnies" (1985) grâce à la partition des jeunes acteurs, joueurs et malicieux, le tout saupoudré d'une bonne dose d'humour. Une très bonne surprise.
chef d'oeuvre pour moi. Et film pour tous les ages. beauté des images. ça m'a fait penser à tomboy. virgin suicide ou stand bye me. pour la beauté des images et du traitement de l'enfance
Un super film! Totalement absurde et qui ne m’a pas fait m’ennuyer du tout. Je vous le conseil c’était un plaisir! Peu importe votre âge, j’ai 15 ans et j’ai trouvé ça super!
Un film d’une surprenante tendresse,, l’aventure d’un petit groupe d’enfants, qui derrière une naïveté apparente, découvre le courage, l’amour, l’entraide, à la place d’un jeu vidéo… Il y a un gros message derrière ce scénario… Filmé en pellicule avec une ambiance des anciens films des années 80, ce long-métrage n’est que nostalgie et émotion, quoi qu’un peu trop long et avec un rythme un peu lent , et une bande son originale décevante, c’est un véritable conte de fées moderne.. les enfants TikTok d’aujourd’hui passeront malheureusement complètement à côté
Hazel, son petit frère Jodie et leur amie Alice sont inséparables. Ils ont ensemble pénétré par effraction dans un entrepôt pour y dérober, au nez et à la barbe de son gardien, un jeu vidéo. Mais l’accès à l’écran familial est bloqué par un code parental. Pour l’obtenir, ils doivent cuisiner une tarte à la myrtille. Figure au nombre des ingrédients un indispensable œuf tacheté. Pour le trouver, nos jeunes héros doivent se colleter avec une bande de braconniers dont la cheffe est une sorcière aux pouvoirs inquiétants. Sa fille rejoindra bientôt leurs rangs.
C’est en voyant arriver au cinéma des parents, un rehausseur sous le bras, accompagnés de leur – bruyante – progéniture que je me suis demandé si je ne m’étais pas trompé de salle. Pourtant, la bande annonce et le résumé du film auraient dû me mettre la puce à l’oreille. Que "Riddle of Fire" ait été tourné en pellicule argentique Kodak ne suffit pas à lui conférer un côté arty.
Il s’agit ni plus ni moins d’un film pour enfants, mettant en scène, façon "Les Goonies" ou "Home Alone", des gamins pleins de ressources et des méchants bas du front. Passé douze ans, on voit mal quel intérêt on pourrait y trouver.
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2,5
Publiée le 27 novembre 2024
"Riddle of Fire" fait partie de ces films sur des enfants pour qui de simples tâches se transforment en de folles aventures. Pour Hazel, Jodie et Alice, qui veulent absolument tester leur nouvelle console obtenue illégalement, leur bonheur passe par l'approbation de la mère des deux frères qui leur demande d'abord d'aller lui chercher une tarte aux myrtilles. Une simple demande qui s'avère cependant bien plus compliquée... À la fois une fable qui se veut épique et une quête initiatique sur des enfants confrontés au monde des adultes, ce premier long-métrage Weston Razooli fonctionne bien lorsque les petits armés de leurs armes de paintball sont livrés à eux-mêmes sur leurs motos avec lesquelles ils vadrouillent et font les 400 coups, mais à partir du moment où l'on est dans la "confrontation", cela fonctionne toute de suite moins bien. L'intrigue, qui est trop simple et prévisible, semble inutilement s'étirer sur près de deux heures. Finalement, cette aventure n'est pas très distrayante malgré quelques bons moments au cours de la première partie et la présence d'éléments de fantaisie. C'est esthétique, stylé, coloré et plein de tendresse, mais c'est ennuyeux à la longue.
Super film! très original! Avec un effet vintage (pellicule 16mm kodak ) et mystique ( pouvoirs elfiques)... une musique qui nous plongent dans l'univers passionnant de Weston Razooli type jeu de rôle... un premier chef-d'œuvre que je reconseille vivement!!
Une histoire sans prétention porté par son casting incroyable. Sans parler de la beauté et de l'espièglerie à chaque plan. Un beau film qui fait du bien.
Les acteurs sont vrais . Une quête distendue dans un coin du Wyoming à la poursuite d un modeste graal . Simplicité, incompréhension, marginalité, emprise psychologiques adulte se frôlent. A la recherche de la justice , une ténacité résiliante , la lumière de la vérité et du bien et la générosité de l amitié de quatre enfants ! Avec esthétique, fraîcheur , des pointes de résilience et des images plasticiennes , léger comme une limonade à l heure où l on sent battre son cœur à tout rompre .
Film indépendant fauché et très enfantin, ce récit de conte de fées met en scène des enfants très énergiques à défaut d'être charismatiques. Ca se révèle assez pénible à suivre avec des baisses de rythme régulières, malgré quelques scènes amusantes et bien pensées.
Pour la première fois j'ai quitté la salle au bout d'une heure. On est loin de Stand bye me. Peu d'humour pas de rythme la bande annonce était pourtant prometteuse.
Il était une fois, un trio d’enfants dans une quête aussi invraisemblable que mystique…
Étrange curiosité de la part de Weston Razooli, qui, pour son premier film, nous entraîne dans un road-movie mi-enfant, mi-fantasy. Nul doute que pour y adhérer, il faut avoir gardé son âme d’enfance et apprécier les univers décalés, qui n’est pas sans rappeler ceux de Bertrand Mandico.
Riddle of Fire (2024) est une comédie d’aventure mêlant le fantasy, le romantique, le folklore et le western. On y retrouve 3 enfants bandits qui dévalisent un entrepôt où sont stockés des consoles de jeux vidéos, armés de leurs fusils à air comprimé et juchés sur leurs motos, sur la route, ils croiseront pêle-mêle, une pâtissière, une secte de braconniers et une adorable petite fille aux dons elfiques…
Pour quelqu’un de cartésien comme moi, difficile de rentrer pleinement au coeur du film. On sent que le réalisateur à voulu concrétiser toutes ses idées (un peu trop même). Malgré des qualités indéniables (impossible de ne pas repenser à Stand by Me - 1986), une photo soignée (tourné en 16mm) et un sympathique casting d’enfants, le film finit assez vite par devenir répétitif avec cette chasse à l’artefact (trouve moi ça, tu auras ceci…), pour au final, nous laisser un arrière-goût de lassitude (tout ça, pour ça).