Note moyenne
3,5
272 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
7 critiques
4
9 critiques
3
9 critiques
2
3 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J’ai vraiment adoré ce film d’animation, qui m’a emporté du début à la fin. Les gags sont excellents, toujours bien placés, et s’enchaînent avec une vraie fluidité. L’équipe artistique montre un vrai savoir-faire : tout est maîtrisé, du rythme aux petites surprises visuelles qui surgissent tout au long de l’histoire.
Les situations cocasses s’enchaînent sans jamais lasser, donnant au film une énergie incroyable. J’ai aussi beaucoup apprécié la vivacité du récit, la qualité des graphismes et la finesse de l’animation : chaque plan est un plaisir pour les yeux. L’histoire, les personnages et la musique forment un ensemble cohérent et très attachant.
Ce film m’a plongé dans un véritable tourbillon d’images et d’émotions, qui m’a rappelé mes propres rêves — et parfois même mes cauchemars — d’enfance. Une expérience immersive, surprenante et touchante.
En bref, un spectacle que j’ai vraiment adoré, à la fois drôle, inventif, et visuellement superbe.
Les situations cocasses s’enchaînent sans jamais lasser, donnant au film une énergie incroyable. J’ai aussi beaucoup apprécié la vivacité du récit, la qualité des graphismes et la finesse de l’animation : chaque plan est un plaisir pour les yeux. L’histoire, les personnages et la musique forment un ensemble cohérent et très attachant.
Ce film m’a plongé dans un véritable tourbillon d’images et d’émotions, qui m’a rappelé mes propres rêves — et parfois même mes cauchemars — d’enfance. Une expérience immersive, surprenante et touchante.
En bref, un spectacle que j’ai vraiment adoré, à la fois drôle, inventif, et visuellement superbe.
Absolument fan !
Après "Les Mitchell contre les machines", il a fallu attendre 4 ans pour qu'un nouveau dessin animé nous fasse passé de purs moments de plaisir tous ensemble ! (parents, enfants et grands-parents).
Du graphisme, une bande son, une morale, de l'humour, de l'émotion.... À regarder encore et encore !
Après "Les Mitchell contre les machines", il a fallu attendre 4 ans pour qu'un nouveau dessin animé nous fasse passé de purs moments de plaisir tous ensemble ! (parents, enfants et grands-parents).
Du graphisme, une bande son, une morale, de l'humour, de l'émotion.... À regarder encore et encore !
Très bon film d’animation ! Je ne comprends pas ceux qui attendent un scénario façon Inception pour ce genre de film.
On est clairement sur de l’animation de qualité, avec de l’humour du début à la fin (j’étais plié comme mon fils à certains moments !). Le petit frère est vraiment une pépite, chaque apparition est un régal.
Côté scénario, c’est simple, efficace, et ça fait largement le job. L’univers est soigné, les personnages sont attachants, et surtout : on passe un vrai bon moment en famille, sans prise de tête. Et c’est exactement ce qu’on vient chercher ici !
On est clairement sur de l’animation de qualité, avec de l’humour du début à la fin (j’étais plié comme mon fils à certains moments !). Le petit frère est vraiment une pépite, chaque apparition est un régal.
Côté scénario, c’est simple, efficace, et ça fait largement le job. L’univers est soigné, les personnages sont attachants, et surtout : on passe un vrai bon moment en famille, sans prise de tête. Et c’est exactement ce qu’on vient chercher ici !
Il y a du laissé allé chez Netflix animation. Une histoire peu ou pas originale, empruntée à Little Nemo. Une animation pas des plus réussie; Seule la lumière se distingue en plus des expressions de visages, mais le reste est assez médiocre. Décors, univers... tout est plutôt raté.
Le film d'animation "Dans tes rêves", actuellement diffusé sur Netflix et appréciant un bon succès, se révèle assez ordinaire dans l'ensemble. En effet, les réalisateurs Alexander Woo et Erik Benson proposent une histoire destinée à plaire au plus grand nombre, sans prendre de risques, ce qui lui confère un manque d'originalité. Les personnages sont globalement insipides, à l'exception de la petite peluche parlante. Bien que certaines séquences soient originales et drôles, et que la bande sonore soit agréable, on aurait pu explorer plus en profondeur les thèmes des rêves et des relations familiales. Finalement, cela donne un film facilement oubliable.
Visuellement c'est bien fait mais l'histoire est très légère, trop pour y trouver de l'intérêt.
Décevant, ce dessin animé ne m'a pas fait rêver.
Décevant, ce dessin animé ne m'a pas fait rêver.
De façon surprenante on se prend à embarquer dans cette aventure à la portée de tous, haute en couleur avec une allégorie plutôt bien traité sur la guérison du réel par le rêve.
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
L’air — tiède, saturé du sucre d’un petit-déjeuner oublié — flotte entre les draps. La lampe de la chambre clignote comme un cœur qui hésite. Stevie tient la main d’Elliot : deux corps minuscules qui apprennent à porter un énorme silence. Le monde réel grince ; le rêve, lui, patine en couleurs — jaune caramel, bleu naphtaline, rouge confetti — et invite au frôlement. — On pense à Coco (juste un souffle) ; mais la voix, ici, respire plus bas, plus proche. Ils entrent. Le plan s’allonge, la caméra (quand on la sent) préfère le lent travelling à l’explosion : elle caresse les textures. Un pouf qui respire ; un bol qui chante ; un Sandman qui chuchote comme un vieux marchand de promesses. Les gestes comptent plus que l’énigme : Stevie écarte une mèche, Elliot serre un doudou — ces petites économies de mouvement portent l’intrigue. Le montage joue du silence — un souffle entre deux rires — et nous rappelle que l’enfance est faite de micros-événements. Esthétique : l’image travaille la douceur (papier, feutrine, velours) et le bruit — crissement, cliquetis — se mêle au score (quelques motifs de John Debney, ou vertiges pop référencés). Le cadrage aime les demi-plans ; la profondeur de champ ouvre des couloirs d’évanescence. Un plan fixe sur la chambre-cathédrale retient la lumière qui traverse les armoires — et c’est là que le film se fait confession : oui, c’est un conte pour enfants — mais c’est d’abord une leçon sur la réparation. Thématiquement, la pellicule caresse la mémoire (objets-médailles), la solitude qui se masque en bravoure, la réparation comme pâtisserie fragile. La tonalité n’est jamais moralisatrice : parfois drôle, parfois pâteux — certains diront naïf ; pourtant la naïveté est ici une stratégie, un filtre pour mieux parler d’adultes qui ne savent plus comment réparer leurs voix. Concession : le film flirte avec des poncifs du genre — creatures mignonnes, gags potache — mais l’intimité rend le tout singulier. On sort avec le goût du sable dans la bouche et la sensation d’un souffle qui hésite entre peur et tendresse. La dernière image — une main qui lâche, puis retient — demeure : fragile, vraie. Ma note : 15 / 20
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
L’air — tiède, saturé du sucre d’un petit-déjeuner oublié — flotte entre les draps. La lampe de la chambre clignote comme un cœur qui hésite. Stevie tient la main d’Elliot : deux corps minuscules qui apprennent à porter un énorme silence. Le monde réel grince ; le rêve, lui, patine en couleurs — jaune caramel, bleu naphtaline, rouge confetti — et invite au frôlement. — On pense à Coco (juste un souffle) ; mais la voix, ici, respire plus bas, plus proche. Ils entrent. Le plan s’allonge, la caméra (quand on la sent) préfère le lent travelling à l’explosion : elle caresse les textures. Un pouf qui respire ; un bol qui chante ; un Sandman qui chuchote comme un vieux marchand de promesses. Les gestes comptent plus que l’énigme : Stevie écarte une mèche, Elliot serre un doudou — ces petites économies de mouvement portent l’intrigue. Le montage joue du silence — un souffle entre deux rires — et nous rappelle que l’enfance est faite de micros-événements. Esthétique : l’image travaille la douceur (papier, feutrine, velours) et le bruit — crissement, cliquetis — se mêle au score (quelques motifs de John Debney, ou vertiges pop référencés). Le cadrage aime les demi-plans ; la profondeur de champ ouvre des couloirs d’évanescence. Un plan fixe sur la chambre-cathédrale retient la lumière qui traverse les armoires — et c’est là que le film se fait confession : oui, c’est un conte pour enfants — mais c’est d’abord une leçon sur la réparation. Thématiquement, la pellicule caresse la mémoire (objets-médailles), la solitude qui se masque en bravoure, la réparation comme pâtisserie fragile. La tonalité n’est jamais moralisatrice : parfois drôle, parfois pâteux — certains diront naïf ; pourtant la naïveté est ici une stratégie, un filtre pour mieux parler d’adultes qui ne savent plus comment réparer leurs voix. Concession : le film flirte avec des poncifs du genre — creatures mignonnes, gags potache — mais l’intimité rend le tout singulier. On sort avec le goût du sable dans la bouche et la sensation d’un souffle qui hésite entre peur et tendresse. La dernière image — une main qui lâche, puis retient — demeure : fragile, vraie. Ma note : 15 / 20
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
Un film d’animation sympathique avec une belle morale. Les personnages sont attachants et quelques moments m’ont fait sourire. Mais cela manque cruellement d’originalité malheureusement. Rien de mémorable mais un bon moment de passé.
Une excellente surprise remplie d’aventure et d’humour, qui fera rêver petits et grands ! L’un des meilleurs films d’animation de la plateforme.
C’est simple : c’est sans doute l’un des plus beaux films d’animation produits par Netflix à ce jour (et le premier à arborer l’intro animée Netflix Animation Studios, c’est dire son importance aux yeux de la firme).
La réalisation, l’histoire qui plaira aux petits comme aux grands, les personnages secondaires drôles...Peut-être un futur grand classique de la plateforme qui en appellera d’autres.
La réalisation, l’histoire qui plaira aux petits comme aux grands, les personnages secondaires drôles...Peut-être un futur grand classique de la plateforme qui en appellera d’autres.
Magnifique film d'animation digne des plus grand Pixar.
Netflix a réalisé un très beau film. Les grands comme les petits s'y retrouvent.
Regardez le et amusez vous bien
Netflix a réalisé un très beau film. Les grands comme les petits s'y retrouvent.
Regardez le et amusez vous bien
très bon dessin animé, à la croisée de vice-versa, toy story et les contes de disney...Les petits et les grands apprécieront
Très bon film d'animation qui vaut le détour.
Les personnages sont attachants, il y a de l'humour, l'histoire est belle et donne à réfléchir.
Je recommande aux petits et aux grands
Les personnages sont attachants, il y a de l'humour, l'histoire est belle et donne à réfléchir.
Je recommande aux petits et aux grands
Dans tes rêves est un film d’animation touchant et visuellement superbe, disponible sur Netflix. Il raconte l’aventure de deux enfants qui explorent leurs rêves pour affronter une séparation familiale. L’univers est poétique, avec des scènes créatives et colorées qui captivent. Les personnages sont attachants, et la relation frère-sœur est émouvante. C’est un joli film, à la fois doux et profond, idéal à regarder en famille.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse