Note moyenne
2,8
22 titres de presse
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Abus de Ciné
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Franceinfo Culture
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Mad Movies
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Public
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Figaro
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Libération
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Ouest France
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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Le Journal du Geek
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Nice-Matin
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Un huis-clos aérien très efficace.
Franceinfo Culture
Servi par un excellent casting, une mise en scène efficace et des dialogues souvent drôles, ce nouveau film est un divertissement de haut vol
Le Parisien
Le long-métrage (pas si long, puisque emballé en 1h40) relève donc à la fois du polar, de l’action, du thriller, mais aussi du film catastrophe, avec quand même quelques touches d’humour, et multipliant les scènes mouvementées, les rebondissements et les renversements de situation, interdisant au spectateur tout ennui.
Le Point
Drôle juste ce qu'il faut et rondement mené, Vol à haut risque atteint rapidement sa vitesse de croisière grâce à une mise en scène alerte, jouant aussi bien sur le cadre aérien de l'action que sur l'exiguïté de la cabine.
Les Echos
A 69 ans, la star de « Mad Max » mitonne un petit thriller, efficace et sans prétention, situé dans un avion au-dessus des montagnes de l'Alaska. Du cinéma d'action cousu main.
Mad Movies
Fun et tendu d'un bout à l'autre, explosif et hargneux quand il le faut, ce nouvel opus de Mad Mel [...] ravira les nostalgiques d'un cinéma d'action bourrin et jouissif dont Hollywood semble avoir perdu la recette depuis des lustres.
Public
On peut compter sur Mel Gibson pour mettre le paquet sur les effets spéciaux, la tension dramatique et les scènes de cascades qui volent haut.
Cahiers du Cinéma
Vol à haut risque s’avère d’une efficacité d’autant plus agréable qu’elle opère dans un registre cinématographique pratiquement mort, évoquant tour à tour l’humour des Ailes de l’enfer de Simon West et la tension claustrophobe de Red Eye de Wes Craven.
L'Obs
On comprend le message : non seulement ce trio de bras cassés forme la psyché reconstituée du cinéaste, mais son voyage aux confins des marges relève pour lui d’une épreuve métaphorique – s’amuser avec les moyens du bord, démontrer son indéniable savoir-faire malgré la disgrâce.
Le Figaro
Un polar modeste mais réjouissant, porté par un duo de comédiens qui prennent visiblement plaisir à s’affronter. À défaut d’être inoubliable, ce vol mérite qu’on s’y embarque.
Libération
Tout ça donne l’impression de durer vingt minutes et se regarde sans grand effort, voire avec un certain amusement, dû pour l’essentiel à la performance de Mark Wahlberg, dont le personnage de pilote psychopathe trempe dans un infime vernis camp qui le rend vaguement tordant.
Ouest France
Vol à haut risque ne fait pas dans la dentelle mais l’assume totalement ! A l’image d’un Mark Wahlberg qui cabotine joyeusement et sans limite apparente dans le rôle d’un tueur obsédé sexuel, se délectant par avance des sévices qu’il va faire subir à ses victimes.
Critikat.com
Sur le papier, Vol à haut risque faisait espérer une récréation purement formelle où Gibson laisserait déchaîner sa fureur. C'est presque tout le contraire qui se produit : il s'agit de son film le plus lisse, daté et désinvesti.
Culturopoing.com
Divertissement certes efficace mais aseptisé, mêlant thriller éculé et buddy movie stéréotypé, Vol à haut risque s’avère d’ores et déjà obsolète, et pose sérieusement la question de sa légitimité dans les salles de cinéma en 2025.
Ecran Large
Une série B catastrophe oubliable, et qui aurait d’ailleurs été instantanément oubliée si elle n’était pas signée Mel Gibson.
Le Journal du Geek
On sort de Vol à haut risque avec le sentiment que quelqu'un a décidé d'envoyer cet agneau à l'abattoir, tant on ne voit pas comment il a pu atterrir en salles, le métrage étant mineur sur tous ses aspects. Personne ne semble s'être investie particulièrement derrière la caméra et devant, les acteurs jouent la montre. Néanmoins, son absence d'ambition le rend assez inoffensif pour n'offusquer personne.
Le Monde
Passé une mise en situation prenante, le huis clos révèle vite son assise théâtrale, la carlingue offrant une scène aux échanges tendus, essentiellement verbaux, entre les trois personnages.
Les Inrockuptibles
Sorte d’Air Force One dépouillé et grand guignolesque, l’exercice en circuit fermé n’est pas déplaisant, mais reste une toute petite chose nostalgique.
Première
C’est ainsi que Mel Gibson s’approprie, et pirate à sa façon, ce projet rigolo mais quand même assez banal, dont le script aurait pu être trouvé dans les indésirables de la boîte mail de Jaume Collet-Serra. C’est juste que le gouffre entre son précédent et très beau Tu ne tueras point (2016, et oui) et ce micro Ailes de l’enfer est tout de même abyssal.
Télérama
On aimerait trembler, frissonner, mais l’humour lourdaud dispensé par ledit témoin gâche une large partie du suspense et des cascades, plus ou moins spectaculaires. Le thriller et le rire, qui font rarement bon ménage, réclament plus d’adresse.
aVoir-aLire.com
Ce petit film d’action en altitude vaut moins pour son aventure pas déplaisante mais bien vite oubliée que comme témoignage de ce que peut produire esthétiquement l’ambiante réactionnite chronique appliquée au cinéma américain.
Nice-Matin
Un huis clos minimaliste dans lequel Mark Wahlberg essaie de se donner un look Jack Nicholson. En vain, il cabotine à outrance dans la peau du vilain de service. Les rebondissements sont présents… mais tout aussi attendus, signe d’un scénario cousu de fil blanc qui ne cherche à aucun moment l’originalité.