Une marshall est chargée d'escorter un important témoin dans un procès contre un parrain de la mafia lors d'un périple improvisé dans un petit avion de tourisme. Lors du vol, le pilote dévoile son véritable visage de tueur à gages engagé pour éliminer ses deux passagers...
Eh ben... S'il y avait bien une facette de Mel Gibson encore intouchable, c'était lorsque le bonhomme se décidait -trop rarement à notre goût- à passer derrière la caméra ! Alors que l'acteur, lui, s'est rapproché dangereusement de la zone DTV ces dernières années, le seul souvenir de la puissance cinématographique des expériences vécues devant "Braveheart", "Apocalypto" ou encore "Tu ne tueras point" suffisait amplement à nous laisser croire qu'une nouvelle réalisation de sa part avait le potentiel de balayer la mauvaise impression laissée par le déclin de sa filmographie de comédien. C'est donc rempli d'espoir que l'on a embarqué à bord de ce "Vol à Haut Risque" au pitch certes rudimentaire mais que l'on attendait transcendé par une approche, une vision folle et brute de décoffrage dont Gibson a le secret. Mais, on a surtout eu très vite envie de sauter sans parachute de cet avion infernal en perdition.
Mais qu'est-ce qui est passé par la tête de ce diable de Mel Gibson pour pondre un truc pareil ? On y comprend l'envie, renouer avec l'esprit de ces bonnes vieilles VHS d'actionners bis des 90's destinées à être louées un samedi soir où nos neurones ont besoin de repos, mais le résultat, lui, n'arrive même pas à s'en montrer digne avec ce huis-clos aérien aussi épuisé qu'épuisant. C'est bien simple, l'ensemble de toutes les perturbations de ce "Vol à Haut Risque" pourrait se résumer à l'insupportable personnage interprété par Mark Wahlberg (dont l'apparence et le jeu évoquent le fruit d'une improbable partie à trois entre Louis de Funès, un redneck du fin fond des USA et n'importe quel vilain d'une production Luc Besson... et ce n'est pas aussi drôle qu'on pourrait le croire !), un assassin si caricatural qu'on le remercie à chaque fois un peu plus de s'évanouir sous les coups de résistance de ses proies pour qu'il se taise enfin.
Le peu de "suspense" sur sa nature étant heureusement vite évacué (pas le moindre moment de tension ne s'en dégageait de toute façon), le film bifurque vers un ménage à trois meurtrier en plein ciel amorphe, essayant vainement d'être dynamisé par quelques coups de théâtre avec des contacts à l'extérieur ou quelques assauts de son "chauveberg" auquel on a follement envie d'arracher le faux-crâne... sans succès, tant tout ça s'apparente à du recyclage peu inspiré et jamais gouvernée par une quelconque envie d'emporter cet avion vers de plus hauts cieux. Le pire, c'est qu'à minima de son classicisme, lorsque ses personnages abandonnent leurs masques hystériques (merci à Michelle Dockery de tenir le manche) ou quand une ou deux rares bonnes idées tombent tels des masques à oxygène (le charmeur Hassan notamment), "Vol à Haut Risque" aurait pu se maintenir à une altitude au moins raisonnable, c'est-à-dire celle d'un petit film d'action parfaitement oubliable. Mais, même là, Mel Gibson n'a pas su éviter le crash.
Est ce réellement un film de Mel Gibson ? Même avec un casting ce film n atteint pas le niveau d un téléfilm, tout est dit pour l histoire dans le sinopsis, puis question suspense, crédibilité du scénario et jeu d acteur - tout cela - c est à l avenant : nul
très bon film dont l'action se déroule en temps réel une fois les personnages dans l'avion. très divertissant et très ingénieux. Mel Gibson est un grand réalisateur qui montre qu'il sait se diversifier.️
Le ton est donné avec le "messieurs, vous avez une mission délicate" : on sait dès l'intro qu'il y aura une base solide de comique dans ce film. Faut le voir évidemment pour comprendre... Ce dont on ne se doute pas, c'est que ce seront de véritables montagnes russes sur le plan émotionnel. Ces deux aspects en font un film vraiment à conseiller à ceux qui ont envie de se distraire, et pas envie de réfléchir, ni de trop s'alarmer des invraisemblance (mais tout est cohérent).
On se demande ce que Mel Gibson est venu faire dans cette galère (sauf que ce n'est pas une galère, mais une belle réalisation). On s'en demande tout autant sur notre Mark Wahlberg, qui joue un rôle de psychopathe (non sans esprit d'ailleurs). Les deux autres acteurs sont excellents aussi. C'est quand même remarquable, et notable, qu'un si petit film, avec juste trois acteurs, sans ambition (est-ce bien cela ?), puisse réunir autant de qualités ! Sans parler des vues de dessus des montagnes de l'Alaska (un enfer à imaginer), puisqu'on y passe tout notre temps.
Une sacrée enquête policière aussi, au bout du compte, et de bout en bout du film.
Très très étrange de retrouver Mel Gibson derrière la caméra pour une tel banalité. Habitué pourtant à livré des films travaillé et ambitieux, dès le début dans cette chambre d'hôtel ça sent la série B bas de gamme, et le film ne décollera jamais de cette impression. Huit clos dans un avion voir la cabine de pilotage, cela limite les interactions, du coup le même schéma se répète inlassablement sans créativité, et c'est bien le mot qui résume ce film, aucune créativité, originalité où simplement de bons sens. Les dialogues sont creux , aucune tensions c'est juste un film d'action plus que moyen qui ne rend même pas hommage à ceux des années 80-90. Premier faux-pas en tant que réalisateur pour Gibson, où de toute façon on ne reconnaît aucunement son style.
"Vol à haut risque" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est intéressante, les personnages sont plutôt sympas et le rythme est bien soutenu. La durée du long-métrage est parfaite et les images sont dans l'ensemble très belles.
Quand un vol devient un crash-test pour les nerfs, attachez vos ceintures ! Dans un petit avion de tourisme, une US Marshal, son dangereux passager, et un pilote louche se retrouvent coincés dans un huis-clos explosif en altitude : frissons en vue ! Mel Gibson signe ici un long-métrage sans prétention, mais diablement efficace et tendu. Les dialogues manquent parfois de piquant et certains moments censés être drôles tombent un peu à plat, mais l’ambiance oppressante rattrape ces petites faiblesses. Résultat ? Pas un chef-d’œuvre, loin de là, mais un film pop-corn qui fait le job, avec de surcroît le plaisir de voir la délicieuse Michelle Dockery (déjà présente dans un thriller aérien en 2014 : "Non-Stop") en femme flic pleine de courage. Intense et divertissant à défaut d'être génial. Site CINEMADOURG.free.fr
VOL A HAUT RISQUE (2025): Au-dessus des montagnes enneigées d'Alaska, un petit avion, ses trois passagers, l'agent Madeleine Harris et son important témoin Winston, mais aussi le pilote Daryl Booth. Très vite la situation prendra de la hauteur et commencera à dégénérer. "Vol à haut risque" le cauchemar à l'intérieur d'une petite carlingue où le doute planera tout en créant de violentes oppositions. Rien que trois acteurs, Mark Walhberg complètement taré dans le rôle du pilote psychopathe (excellent), Michelle Dockery très convaincante et drôlement efficace pour le personnage de l'US Marshals, Tropher Grace le témoin tête à claques qu'il faudra protéger. Une réalisation sans fioritures dont la grande nervosité ne fera aucune place à l'ennui. Un petit film prenant et dynamique de Mel Gibson très distrayant à regarder.
"En apparence, Vol à haut risque a tout d’une honnête série B minimaliste, sans escale et teintée d’un humour corrosif. Il s’agit pourtant d’une œuvre inaboutie et maladroite dans sa gestion du rythme et de la tension. Ce thriller perd autant d’intensité que d’altitude au fur et à mesure d’une traversée qui navigue entre un huis clos claustrophobique et psychologique, et une bisserie à popcorn décérébrée. Malheureusement, aucune de ces approches n’est pleinement satisfaisante. Le retour de Mel Gibson derrière la caméra suscite donc autant d’inquiétude que celui de Ridley Scott avec Gladiator II."
"Reste que Mark Wahlberg, en roue libre comme Nicolas Cage a pu l’être dans Longlegs, réussit suffisamment à nous divertir lorsque la caméra lui accorde son attention. Mais à quel prix ? Au lieu de rester en retrait comme le sparring-partner de sa collègue, sa performance exagérée anéantit toute approche émotionnelle et d’empathie à son égard. Et au milieu d’un duel insipide, peu psychologique, Winston (Topher Grace) ne fait que gesticuler et n’assure que la fonction de faire-valoir comique. Pour peu que ce témoin soit essentiel au récit et au développement des personnages, chacune de ses interventions accentue un peu plus les turbulences, si bien qu’elles supplient son public à s’investir émotionnellement. Que l’on ait tourné le film dans les véritables dimensions de l’appareil ne compense pas non plus un manque de tension évident."
"Force est de constater que Vol à haut risque manque de cohérence et d’efficacité dans ses changements de ton. Le voyage, quasiment en temps réel, ne tire jamais les bénéfices de son huis clos ou de ses personnages, trop lisses pour nous tenir en haleine. Les spectateurs avertis seront aussi soulagés d’atterrir que les aviophobes, après un trajet prévisible et en pilote automatique."
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Le film se déroule en huis clos et en quasi totalité en temps réel, deux paramètres déjà maintes fois associés. Avec cet énième film du genre les deux points qui nous intriguent sont la présence de Mark Wahlberg en grand méchant, et que le lieu est un avion mais très petit et non pas l'habituel gros transporteur. Lorsqu'on est enfin dans l'avion on comprend très vite les tenants et aboutissants, l'impression d'avoir vu un tel scénario se confirme très vite, outre le fait qu'on sait d'ores et déjà que la star est l'antagoniste... SPOILERS cliquez pour en savoir plus... Le témoin/Grace est lisse et sans surprise, l'antagoniste/Wahlberg est solide et plutôt savoureux en gros psychopathe mais son personnage n'est pas assez écrit et fini étonnamment par se faire voler la vedette par l'agent/ Dockery qui assure de A à Z. On apprécie aussi le pilote vocal et son humour séduction qui fonctionne bien malgré une fin décevante car reprenant l'ultime sursaut qui n'en est plus un tant il est aussi éculé qu'attendu. En séance pop corn façon téléfilm de luxe pourquoi pas. Site : Selenie.fr
C’est rythmé, sans temps mort et pas trop long. Le scénario est basique mais cela fonctionne bien. Je regrette juste de ne pas l’avoir vu en 4DX car le film s’y prête vraiment.
Quand j'ai vu la durée du film, 1h31, je me suis dit "ça ne va pas le faire". Mes doutes ont été confirmés. Pour tout vous dire, je ne pense pas que ce soit un film de Mel Gibson, c'est trop mauvais pour être vrai. Rien ne va, les acteurs, les dialogues, les effets spéciaux, une bouse intergalactique. Ne montez pas à bord !!!
J'ai détesté ce film qui n'a aucun intérêt. Je ne savais pas qu'il s'agissait d'un huis clos. Les acteurs sont mauvais, Mark Wahlberg surjoue. J'ai l'impression d'avoir passé une éternité dans la salle... Mel Gibson devrait arrêté le massacre.
Kitsch! J’aurai compris si le film était sorti dans les années 80… Mais non, on est bien en 2025! Rien que le titre, ils se sont pas cassés la tête. Mel Gibson en réal et Mark Walhberg en méchant ont suffit à me convaincre de réserver une place. Rebondissements éculés, dialogues potaches et crédibilité zéro… Le seul intérêt que j’ai trouvé à ce navet, c’est la création capillaire de Walhberg. Le jeu des acteurs est limité tant le niveau du scénario est affligeant. On était 3 dans la salle, une personne est partie en cours de vol, le risque que la qualité ne s’élève pas était bien trop importante. Bravo à cette personne, elle a fait le bon choix! À éviter.
Bon tout d'abord, je tiens à clarifier les choses, oui, ce dernier film réalisé par Mel Gibson n'est objectivement pas bon. Mais, de l'affiche au synopsis, en passant par la bande-annonce, on ne peut pas aller voir ce film en se disant que l'on va aller voir un chef-d'oeuvre. Ce qui n'excuse pas ses faiblesses, loin de là, mais ce que je veux dire, c'est que nous sommes dans de la série B assumée. La série B qui tâche, qui rappelle les années 90 et qui est normalement aujourd'hui reléguée sur les plateformes. La série B écrite sur un post-it et réalisée avec trois ficelles et un bout de carton. Car oui, c'est ce que nous avons ici sous les yeux : trois acteurs principaux, un seul décor et des fonds verts assez grossiers. Et puis bien-sûr l'histoire qui, je le répète, tient sur un post-it. Car nous suivons ici les mésaventures d'un marshal qui doit escorter un informateur de l'Aslaska à New-York. Mais dans l'avion, tous deux vont très vite se rendre compte que le pilote a un comportement assez louche. Vous le voyez venir de loin ? C'est normal, c'est un thriller d'action assez bourrin dont le but n'a jamais été d'être subtil. Mais peut-on vraiment lui reprocher ? Alors effectivement, encore une fois, ce n'est objectivement pas très réussi (en plus de ça, c'est très prévisible et le scénario n'est meublé qu'avec des situations déjà-vues des milliers de fois) mais on n'y passe pas nécessairement un mauvais moment. Même si le rythme n'est pas toujours très bon, sa courte durée fait qu'on ne s'ennuie jamais trop et que l'on va toujours droit au but. Concernant le casting, on ne retrouve que des acteurs de seconde zone avec Mark Whalberg qui n'a pas fait quelque-chose de bien marquant depuis bien longtemps (a-t-il seulement fait quelque-chose de marquant ?), Michelle Dockery et Topher Grace (l'acteur de "That '70s Show") qui tentent de s'en sortir comme ils le peuvent. Quand même étonnant de retrouver Mel Gibson à la réalisation d'une série B aussi cheap mais devant laquelle, encore une fois, on peut y trouver un certain plaisir, à condition de la regarder avec du recul !