Note moyenne
1,9
1520 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
6 critiques
4
22 critiques
3
59 critiques
2
58 critiques
1
44 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un petit film d'action sans grand intérêt si ce n'est celui de nous montrer Mark Wahlberg en méchant chauve, ce qui surprend car il s'est toujours montré en héros musclé et séduisant . C'est le film le plus mineur dans la filmographie de Mel Gibson qui nous a habitué jusqu'ici a des projets plus ambitieux.
Mark W. en méchant je ne suis pas fan, pour le reste c'est un petit film / petit huis clos assez convenu et sans grand interet
Excellent scénario. Excellente histoire. Une vrai performance pour un "huis clos". Merci aux acteurs et à Mel Gibson
J y suis allé pensant que Mel Gibson allait sortir un film correct avec cet acteur . Un navet de première ! Vraiment nul à tous les niveaux, scénario, dialogue La seule chose positive : c est qu il ne dure pas longtemps.
Le film n'est pas mauvais en soi, il a juste 30 ans de retard...
Hormis le défi de tourner un huis clos d'1h30 dans un tout petit avion, cette histoire n'a pas grand intérêt et tout a déjà été vu mille fois.
D'habitude j'aime bien Mark Wahlberg, mais il est assez pénible dans ce film. Il en fait trop comme le démontre sa coupe de cheveux qui n'a aucune utilité.
Le film a le mérite de ne durer qu'1h30. Lorsque la salle se rallume, en plus du soulagement que le film soit enfin terminé, on se pose cette question existentielle : mais, pourquoi?
Bref, passez votre chemin, vous ne raterez rien.
Hormis le défi de tourner un huis clos d'1h30 dans un tout petit avion, cette histoire n'a pas grand intérêt et tout a déjà été vu mille fois.
D'habitude j'aime bien Mark Wahlberg, mais il est assez pénible dans ce film. Il en fait trop comme le démontre sa coupe de cheveux qui n'a aucune utilité.
Le film a le mérite de ne durer qu'1h30. Lorsque la salle se rallume, en plus du soulagement que le film soit enfin terminé, on se pose cette question existentielle : mais, pourquoi?
Bref, passez votre chemin, vous ne raterez rien.
1 h30 c'est la durée du film qui est le seul point positif, tout le reste est nul, ennuyeux, terne, mal joué et bâclé. A fuir.
Mel Gibson, cinéaste de la grandiloquence viscérale, abandonne ici ses penchants pour embrasser le tempo nerveux d’un actioner de série B. Vol à haut risque est un film tenant sa promesse où le danger gronde derrière le cockpit et où chaque turbulence semble annoncer un renversement fatal.
Le scénario de Jared Rosenberg, bien que cousu de fil blanc, se tient droit dans ses bottes. Pas de digressions inutiles, mais un schéma dramatique resserré où les rebondissements sont alambiqués, où les dialogues claquent et où une dynamique de jeu qui, sans réinventer le genre, en épouse les codes avec une vigueur communicative. Mark Wahlberg, en roue libre, cabotine avec ce qu’il faut de rugosité, tandis que Michelle Dockery, impassible tour de contrôle du récit, insuffle à son personnage une présence qui cadre le film et l’empêche de sombrer dans la parodie involontaire.
Si Gibson respecte son plan de vol, la mise en scène manque parfois d’aspérités. Là où l’on espérait des turbulences, on ne trouve qu’un sillage balisé. Les envolées sont timides, l’ivresse du vide trop rarement convoquée.
Alors, Vol à haut risque ne s’écrase pas, mais il atterrit sans panache, laissant dans son sillage une fumée légère, presque euphorisante, mais bien vite dissipée.
Le scénario de Jared Rosenberg, bien que cousu de fil blanc, se tient droit dans ses bottes. Pas de digressions inutiles, mais un schéma dramatique resserré où les rebondissements sont alambiqués, où les dialogues claquent et où une dynamique de jeu qui, sans réinventer le genre, en épouse les codes avec une vigueur communicative. Mark Wahlberg, en roue libre, cabotine avec ce qu’il faut de rugosité, tandis que Michelle Dockery, impassible tour de contrôle du récit, insuffle à son personnage une présence qui cadre le film et l’empêche de sombrer dans la parodie involontaire.
Si Gibson respecte son plan de vol, la mise en scène manque parfois d’aspérités. Là où l’on espérait des turbulences, on ne trouve qu’un sillage balisé. Les envolées sont timides, l’ivresse du vide trop rarement convoquée.
Alors, Vol à haut risque ne s’écrase pas, mais il atterrit sans panache, laissant dans son sillage une fumée légère, presque euphorisante, mais bien vite dissipée.
Une marshall est chargée d'escorter un important témoin dans un procès contre un parrain de la mafia lors d'un périple improvisé dans un petit avion de tourisme. Lors du vol, le pilote dévoile son véritable visage de tueur à gages engagé pour éliminer ses deux passagers...
Eh ben... S'il y avait bien une facette de Mel Gibson encore intouchable, c'était lorsque le bonhomme se décidait -trop rarement à notre goût- à passer derrière la caméra !
Alors que l'acteur, lui, s'est rapproché dangereusement de la zone DTV ces dernières années, le seul souvenir de la puissance cinématographique des expériences vécues devant "Braveheart", "Apocalypto" ou encore "Tu ne tueras point" suffisait amplement à nous laisser croire qu'une nouvelle réalisation de sa part avait le potentiel de balayer la mauvaise impression laissée par le déclin de sa filmographie de comédien. C'est donc rempli d'espoir que l'on a embarqué à bord de ce "Vol à Haut Risque" au pitch certes rudimentaire mais que l'on attendait transcendé par une approche, une vision folle et brute de décoffrage dont Gibson a le secret. Mais, on a surtout eu très vite envie de sauter sans parachute de cet avion infernal en perdition.
Mais qu'est-ce qui est passé par la tête de ce diable de Mel Gibson pour pondre un truc pareil ? On y comprend l'envie, renouer avec l'esprit de ces bonnes vieilles VHS d'actionners bis des 90's destinées à être louées un samedi soir où nos neurones ont besoin de repos, mais le résultat, lui, n'arrive même pas à s'en montrer digne avec ce huis-clos aérien aussi épuisé qu'épuisant.
C'est bien simple, l'ensemble de toutes les perturbations de ce "Vol à Haut Risque" pourrait se résumer à l'insupportable personnage interprété par Mark Wahlberg (dont l'apparence et le jeu évoquent le fruit d'une improbable partie à trois entre Louis de Funès, un redneck du fin fond des USA et n'importe quel vilain d'une production Luc Besson... et ce n'est pas aussi drôle qu'on pourrait le croire !), un assassin si caricatural qu'on le remercie à chaque fois un peu plus de s'évanouir sous les coups de résistance de ses proies pour qu'il se taise enfin.
Le peu de "suspense" sur sa nature étant heureusement vite évacué (pas le moindre moment de tension ne s'en dégageait de toute façon), le film bifurque vers un ménage à trois meurtrier en plein ciel amorphe, essayant vainement d'être dynamisé par quelques coups de théâtre avec des contacts à l'extérieur ou quelques assauts de son "chauveberg" auquel on a follement envie d'arracher le faux-crâne... sans succès, tant tout ça s'apparente à du recyclage peu inspiré et jamais gouvernée par une quelconque envie d'emporter cet avion vers de plus hauts cieux.
Le pire, c'est qu'à minima de son classicisme, lorsque ses personnages abandonnent leurs masques hystériques (merci à Michelle Dockery de tenir le manche) ou quand une ou deux rares bonnes idées tombent tels des masques à oxygène (le charmeur Hassan notamment), "Vol à Haut Risque" aurait pu se maintenir à une altitude au moins raisonnable, c'est-à-dire celle d'un petit film d'action parfaitement oubliable. Mais, même là, Mel Gibson n'a pas su éviter le crash.
Eh ben... S'il y avait bien une facette de Mel Gibson encore intouchable, c'était lorsque le bonhomme se décidait -trop rarement à notre goût- à passer derrière la caméra !
Alors que l'acteur, lui, s'est rapproché dangereusement de la zone DTV ces dernières années, le seul souvenir de la puissance cinématographique des expériences vécues devant "Braveheart", "Apocalypto" ou encore "Tu ne tueras point" suffisait amplement à nous laisser croire qu'une nouvelle réalisation de sa part avait le potentiel de balayer la mauvaise impression laissée par le déclin de sa filmographie de comédien. C'est donc rempli d'espoir que l'on a embarqué à bord de ce "Vol à Haut Risque" au pitch certes rudimentaire mais que l'on attendait transcendé par une approche, une vision folle et brute de décoffrage dont Gibson a le secret. Mais, on a surtout eu très vite envie de sauter sans parachute de cet avion infernal en perdition.
Mais qu'est-ce qui est passé par la tête de ce diable de Mel Gibson pour pondre un truc pareil ? On y comprend l'envie, renouer avec l'esprit de ces bonnes vieilles VHS d'actionners bis des 90's destinées à être louées un samedi soir où nos neurones ont besoin de repos, mais le résultat, lui, n'arrive même pas à s'en montrer digne avec ce huis-clos aérien aussi épuisé qu'épuisant.
C'est bien simple, l'ensemble de toutes les perturbations de ce "Vol à Haut Risque" pourrait se résumer à l'insupportable personnage interprété par Mark Wahlberg (dont l'apparence et le jeu évoquent le fruit d'une improbable partie à trois entre Louis de Funès, un redneck du fin fond des USA et n'importe quel vilain d'une production Luc Besson... et ce n'est pas aussi drôle qu'on pourrait le croire !), un assassin si caricatural qu'on le remercie à chaque fois un peu plus de s'évanouir sous les coups de résistance de ses proies pour qu'il se taise enfin.
Le peu de "suspense" sur sa nature étant heureusement vite évacué (pas le moindre moment de tension ne s'en dégageait de toute façon), le film bifurque vers un ménage à trois meurtrier en plein ciel amorphe, essayant vainement d'être dynamisé par quelques coups de théâtre avec des contacts à l'extérieur ou quelques assauts de son "chauveberg" auquel on a follement envie d'arracher le faux-crâne... sans succès, tant tout ça s'apparente à du recyclage peu inspiré et jamais gouvernée par une quelconque envie d'emporter cet avion vers de plus hauts cieux.
Le pire, c'est qu'à minima de son classicisme, lorsque ses personnages abandonnent leurs masques hystériques (merci à Michelle Dockery de tenir le manche) ou quand une ou deux rares bonnes idées tombent tels des masques à oxygène (le charmeur Hassan notamment), "Vol à Haut Risque" aurait pu se maintenir à une altitude au moins raisonnable, c'est-à-dire celle d'un petit film d'action parfaitement oubliable. Mais, même là, Mel Gibson n'a pas su éviter le crash.
Le retour de Mel Gibson derrière la caméra est étonnant, lui qui nous avait plutôt habitué à des films plus épiques.
Un presque huis clos assez banal, assez série B et qui n'aurait pas dénaturé dans les années 90, voila ce que je retiendrai du film.
Mark Wahlberg a donné de sa personne (plutôt ses cheveux) et voila. De plus cela ne sert pas à grand chose dans le propos.
Le reste du casting fait le café.
La réalisation n'est pas terrible, les effets spéciaux vont de passable à horrible.
Le scénario est assez mince et la durée du film est correcte, ni trop court, ni trop long.
Au final, le film se regarde et on passe rapidement à autre chose, vous ne vous retournerez pas.
Un presque huis clos assez banal, assez série B et qui n'aurait pas dénaturé dans les années 90, voila ce que je retiendrai du film.
Mark Wahlberg a donné de sa personne (plutôt ses cheveux) et voila. De plus cela ne sert pas à grand chose dans le propos.
Le reste du casting fait le café.
La réalisation n'est pas terrible, les effets spéciaux vont de passable à horrible.
Le scénario est assez mince et la durée du film est correcte, ni trop court, ni trop long.
Au final, le film se regarde et on passe rapidement à autre chose, vous ne vous retournerez pas.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + vol à haut risque" sur YouTube !
Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
"Vol à haut risque", c'est un peu comme assister à un défilé de mode sauf qu'il n'y a aucun style et que chacun porte un pyjama. Si auparavant vous pensiez que Mel Gibson était un génie du cinéma, vous allez devoir reconsidérer votre jugement. Il a décidé de revenir avec ce thriller aussi imprévisible qu'un épisode de Plus belle la vie. Un avion, des gens à sauver, un pilote malveillant. Si cela ne constitue pas le summum du septième art, alors je suis le roi des plongeurs acrobatiques.
Michelle Dockery tente de donner vie à son rôle de marshal américain mais franchement, on dirait qu'elle n'a été choisie que parce qu'il restait une place vacante dans l'appareil. Et Topher Grace, ce pauvre Topher, il semble avoir oublié qu'il est censé incarner un être humain et non un meuble IKEA. Mais le meilleur pour la fin : Mark Wahlberg. Sérieusement, son personnage est aussi remarquable qu'une porte de réfrigérateur. Il est présent, il remplit sa fonction mais personne ne fait attention à lui.
Les scènes d'action sont tellement "intenses" qu'elles vous feront rire aux éclats... de rire. Ce film a autant de dynamisme qu'un dimanche après-midi pluvieux où l'on attend désespérément que le ciel s'éclaircisse. Et les dialogues! Ah, les dialogues! Ils sont aussi profonds que les proverbes d'un cookie de la chance oublié depuis six mois dans une poche. "Fuyez!" Oh, vraiment, je vais m'échapper mais vers quoi? La sortie la plus proche.
Quant à l'intrigue, elle a l'originalité d'une chanson populaire. Un méchant qui veut causer du tort, un héros sans personnalité et un avion qui inévitablement s'écrasera dans les lieux communs. Et les rebondissements? Ah, les rebondissements ont l'imprévisibilité d'un scénario écrit par un enfant de six ans après avoir visionné un film de Michael Bay. Des explosions, des cris et aucun sens.
En résumé, si vous cherchez un film à voir sans trop réfléchir, Vol à Haut Risque est fait pour vous. Mais si vous appréciez un peu de profondeur ou ne souhaitez pas vous endormir à la moitié, je vous conseille une sieste ou de visionner Amour, Gloire et Beauté.
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + vol à haut risque" sur YouTube !
Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
"Vol à haut risque", c'est un peu comme assister à un défilé de mode sauf qu'il n'y a aucun style et que chacun porte un pyjama. Si auparavant vous pensiez que Mel Gibson était un génie du cinéma, vous allez devoir reconsidérer votre jugement. Il a décidé de revenir avec ce thriller aussi imprévisible qu'un épisode de Plus belle la vie. Un avion, des gens à sauver, un pilote malveillant. Si cela ne constitue pas le summum du septième art, alors je suis le roi des plongeurs acrobatiques.
Michelle Dockery tente de donner vie à son rôle de marshal américain mais franchement, on dirait qu'elle n'a été choisie que parce qu'il restait une place vacante dans l'appareil. Et Topher Grace, ce pauvre Topher, il semble avoir oublié qu'il est censé incarner un être humain et non un meuble IKEA. Mais le meilleur pour la fin : Mark Wahlberg. Sérieusement, son personnage est aussi remarquable qu'une porte de réfrigérateur. Il est présent, il remplit sa fonction mais personne ne fait attention à lui.
Les scènes d'action sont tellement "intenses" qu'elles vous feront rire aux éclats... de rire. Ce film a autant de dynamisme qu'un dimanche après-midi pluvieux où l'on attend désespérément que le ciel s'éclaircisse. Et les dialogues! Ah, les dialogues! Ils sont aussi profonds que les proverbes d'un cookie de la chance oublié depuis six mois dans une poche. "Fuyez!" Oh, vraiment, je vais m'échapper mais vers quoi? La sortie la plus proche.
Quant à l'intrigue, elle a l'originalité d'une chanson populaire. Un méchant qui veut causer du tort, un héros sans personnalité et un avion qui inévitablement s'écrasera dans les lieux communs. Et les rebondissements? Ah, les rebondissements ont l'imprévisibilité d'un scénario écrit par un enfant de six ans après avoir visionné un film de Michael Bay. Des explosions, des cris et aucun sens.
En résumé, si vous cherchez un film à voir sans trop réfléchir, Vol à Haut Risque est fait pour vous. Mais si vous appréciez un peu de profondeur ou ne souhaitez pas vous endormir à la moitié, je vous conseille une sieste ou de visionner Amour, Gloire et Beauté.
Chaque nouveau film de Mel Gibson a le don de susciter la curiosité. En effet, l’acteur/réalisateur à la filmographie parfois sulfureuse a toujours eu beaucoup de talent, en témoigne sa filmographie imprévisible mais qualitative (« La passion du Christ », « Apocalypto », « Tu ne tueras point » …). C’est donc avec une joie non dissimulée que chaque de ces nouvelles sorties est scrutée avec l’idée de prendre des claques visuelles et narratives. Pour « Vol à haut risque », il semble être passé du côté obscur de la force car son film est d’une nullité absolue sans aucun enjeu, sans idée, sans une once d’intérêt.
Son huis clos n’est jamais oppressant, tant et si bien que le dénouement (si on peut l’appeler comme ça) est deviné dès les premières minutes du film. Les trois acteurs principaux font ce qu’ils peuvent pour influer une petite poésie à la narration mais ça n’est jamais suffisant. Mark Wahlberg, qu’on a l’habitude de voir étincelant devant la caméra, n’est que l’ombre de lui-même. Il est en roue libre dans une roue qui tourne en rond, encore et toujours. Passez votre chemin, très clairement !
Son huis clos n’est jamais oppressant, tant et si bien que le dénouement (si on peut l’appeler comme ça) est deviné dès les premières minutes du film. Les trois acteurs principaux font ce qu’ils peuvent pour influer une petite poésie à la narration mais ça n’est jamais suffisant. Mark Wahlberg, qu’on a l’habitude de voir étincelant devant la caméra, n’est que l’ombre de lui-même. Il est en roue libre dans une roue qui tourne en rond, encore et toujours. Passez votre chemin, très clairement !
Il etait pas mal, assez bien écrit, mais je trouve que le suspens a très souvent été mal gérer, mais il veaux quand même le coup d’être vu en salle à mon sens
On pourra essayer de nous faire croire que c'est Mel Gibson qui a réalisé ce film, je n'y crois pas une seule seconde. Mettre les productions "ICON" et le nom de Mel Gibson n'est que pure marketing et attiré les gens au cinéma. Cette comédie policière qui manque cruellement de budget n'est pas bon du tout.
Est ce réellement un film de Mel Gibson ? Même avec un casting ce film n atteint pas le niveau d un téléfilm, tout est dit pour l histoire dans le sinopsis, puis question suspense, crédibilité du scénario et jeu d acteur - tout cela - c est à l avenant : nul
Un bon divertissement . Pas le chef d'œuvre du siècle , mais un scenario original .
Mark Wahlberg en très méchant , ça le fait je trouve.
Mark Wahlberg en très méchant , ça le fait je trouve.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse