Un huis clos tout ce qu'il y a de plus classique, avec des rebondissement et du suspens, un scénario moyen, petit budget. On dirait que Mel Gibson fait des films pour savoir s'il a encore la main.
Durant 1h30, Mel Gibson nous offre un pur film d’action à 3000 pieds, avec une mise en scène ultra efficace, dans lequel on s’ennuie pas une seconde, où l’humour est omniprésent, et où les rebondissements se succèdent à un bon rythme. Mark Wahlberg est parfait dans le rôle du pilote psychopathe avec sa calvitie et son regard de cinglé. Bref, ceux qui aiment ce genre de film ne seront pas déçus.
Comme il est un réalisateur aux films particulièrement incarnés, il est d'autant plus difficile de reconnaître Mel Gibson à la barre de ce thriller aérien soporifique. Mark Wahlberg a l'air de s'éclater avec son rôle de psychopathe particulièrement siphonné ; ça en fait au moins un qui s'amuse.
Un film haletant et efficace avec de bons acteurs, j'aimerais voir ce que ça donne en VO. Le paysage est magnifique pour les fans d'avions et de nature enneigée
Film moyen. Ce film s'assimile plus à un téléfilm du dimanche soir... On n'est pas surpris par les évènements réchauffés mille fois dans le monde du cinéma. J'ai trouvé dans la psychologie et les dialogues du "méchant" une vulgarité inutile.
Dans Vol à haut risque, Steven Quale livre un thriller aérien visuellement maîtrisé, mais qui échoue à exploiter tout le potentiel de son scénario. La mise en scène, efficace mais sans éclat, parvient à maintenir une tension de surface grâce à une photographie froide et une caméra dynamique. Le spectateur est pris dans une immersion technique, le cadre confiné de l’avion étant une toile de fond idéale pour un climat anxiogène. Mais ce qui aurait dû être une montée en pression crescendo se retrouve souvent étouffé par la répétition et la prévisibilité des événements.
Le véritable écueil du film réside cependant dans l’interprétation de Mark Wahlberg. Bien que l’acteur ne manque pas de talent, son personnage semble constamment en décalage avec l’intensité dramatique que l’on attend d’un protagoniste pris dans une situation aussi extrême. Wahlberg, qui tente de jouer le rôle du héros stoïque et résolu, tombe souvent dans un pathétique involontaire, son interprétation manquant de la profondeur nécessaire pour faire face à l’urgence de l’histoire. Ses réactions, trop mécaniques, manquent de nuance et de crédibilité. Le spectateur se retrouve pris entre l’admiration pour la beauté des images et une gêne palpable face à une performance qui ne parvient pas à éveiller l’empathie. Les scènes où Wahlberg tente de briller dans des moments de tension forte frôlent souvent le ridicule, et le film, plutôt que de lui donner l’opportunité de transcender son rôle, l’enferme dans une prestation de plus en plus prévisible et bancale.
Cela n’enlève rien à la solidité de la direction technique, mais force est de constater que Vol à haut risque souffre d’un personnage principal trop peu captivant pour maintenir une réelle pression dramatique. Si l’on peut saluer les qualités visuelles et la construction minutieuse du suspense, le film manque d’une âme, noyée sous une interprétation en porte-à-faux. Les amateurs de thrillers aérien pourraient apprécier l’aspect technique, mais difficile d’ignorer le malaise créé par un Wahlberg en pilote de l’angoisse qui semble plus perdu que jamais dans son rôle.
Un nanard !!! Le ridicule s'enchaîne du début à la fin... Une grosse blague ! Entre 2 éclats de rire face à l'absurdité de ce qui est présenté, cette daube arrive tout de même à mettre des petits coups de pression... Histoire de justifier l'étoile minimum à attribuer...
C’est rythmé, sans temps mort et pas trop long. Le scénario est basique mais cela fonctionne bien. Je regrette juste de ne pas l’avoir vu en 4DX car le film s’y prête vraiment.
Polar qui n'est pas d'y tout à la hauteur de Mel Gibson. Toute l action se passe se p1sse dans un avion qui survile les montagnes. Heureusement que mark wahlberg apporte un peu de légèreté.
Vol à haut risque : turbulences, bastons et parano de luxe
Tu te poses dans ton fauteuil, tu crois que tu vas voir un petit thriller aérien sympa, genre "tension mais pas trop", avec Mark Wahlberg en pilote mystérieux et Mel Gibson qui fait ses classiques. Erreur. On est clairement dans la version aérienne de Piège de Cristal, sauf qu’au lieu de pieds nus et de bris de verre, t’as des échanges de regards tendus et des coups de crosse de pistolet entre deux secousses.
Marky Mark est là, impeccable, prêt à balancer la sauce. Mais est-il là pour atterrir ou pour foutre le feu ? Bonne question. Pendant tout le film, le mec donne l’impression d’avoir un plan diabolique derrière son sourire Colgate, comme si c’était un Sith infiltré dans un remake de Top Gun. Le problème, c’est qu’on capte vite le délire, et ça enlève le twist. Dommage.
Le Mel qu’on adore, celui de Braveheart et de Hacksaw Ridge, n’est pas venu au rendez-vous. À la place, on a un Mel fatigué qui semble faire ce film pour payer les impôts. Il balance trois regards nerveux, mais c’est du recyclé. On aurait presque envie qu’il pète un câble façon Mad Max pour remonter la pression. Mais non, il reste dans son siège, ceinture attachée.
Le huis clos en avion, c’est efficace… jusqu’à ce qu’on en ait marre de voir les mêmes couloirs étroits et les mêmes cabines exiguës. On est censé se sentir claustro, mais au bout d’un moment, ça devient juste chiant. Tu te dis que t’as déjà vu ce film quelque part, et effectivement, Passager 57 ou Non-Stop ont fait exactement la même chose, avec plus de panache.
Ah, les bons vieux complots américains où le gouvernement est méchant, les méchants sont très méchants et les gentils doivent jouer aux MacGyver. On coche toutes les cases : fausses identités, taupe dans l’avion, coup de feu dans la cabine, et dialogues du style « Qui est vraiment en contrôle ici ? ». Si t’aimes les scénarios pré-mâchés, c’est cadeau.
Vol à haut risque, c’est le vol low-cost des films d’action. Ça te transporte d’un point A à un point B, mais tu ne seras ni émerveillé ni satisfait. Si t’es fan de Mel Gibson et que tu veux lui donner une chance, fonce. Sinon, mate un vieux Air Force One : au moins Harrison Ford savait comment foutre une raclée en altitude.
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