The Phoenician Scheme
Note moyenne
2,9
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189 critiques spectateurs

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ToulouseEvents
ToulouseEvents

50 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2025
On retrouve EXACTEMENT l’univers de Wes Anderson: cadrage réglé au millimètre, richesse des décors et des accessoires, des formes et des lignes partout. Casting de dingue pour un scénario à tiroirs. Le seul bémol : il faut s’accrocher pour ne pas perdre de vue et comprendre le projet pharaonique de Korda, qui est en partie d’assurer un héritage à sa fille.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mai 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
 Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + The Phoenician Scheme" sur YouTube !
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Le sable est trop propre. Les ombres sont millimétrées. La tristesse est teintée de lavande, et même la mort a un sens du cadre. Dans The Phoenician Scheme, Wes Anderson déracine encore ses marionnettes articulées pour les planter dans une fable qui sent la colle forte et les encres au plomb, mais cette fois, l’horloge suisse perd le nord. Il y a Benicio del Toro, en magnat philosophe qui vend des pipelines imaginaires dans un désert qui ressemble à une boîte à musique déshydratée. Il y a Mia Threapleton, fille de, mais ici fille de, aussi, tentant de comprendre ce que son père cache dans ses lunettes fêlées. Il y a Michael Cera qui collectionne les scarabées pour oublier sa guerre intérieure, Bryan Cranston qui commente les drames depuis une cabine radio en orbite, et Scarlett Johansson qui flotte, spectrale, comme une aquarelle diluée sur un mur trop sec. Tout est là : travellings latéraux, palettes sucrées, symétries chirurgicales, dialogues décalés, solennels comme des poèmes d’enfant malades. Tout est trop là.

Le film, dans sa mécanique horlogère, finit par suinter l’épuisement. L’humour pince-sans-rire devient spasme, l’émotion s’effiloche dans le formol. On n’y croit plus tout à fait, à cette fresque de conspirations géopolitiques et de névroses familiales cousues d’or et de carton. Il y a bien un éclat, un frisson, un plan qui nous suspend. Mais tout semble figé dans une perfection éteinte, comme si la mise en scène avait gagné contre le vivant. C’est beau, certes, mais comme un musée en apnée.

Alors on admire, mais on n’éprouve pas. On applaudit la forme et on oublie le cœur. Anderson signe ici son propre palimpseste : une lettre d’amour à lui-même, envoyée sans adresse, ni timbre, ni destinataire. Une odyssée pastel, où le fond se dissout sous le vernis. Note : 10 sur 20
Benedicte B
Benedicte B

16 abonnés 56 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mai 2025
un nouvel enchaînement de stars et d'explosions. l'intérêt et la narration sont tres limités. a se demander si on ne voit pas systématiquement le même film... en tout cas, moi, je n’aime pas
caramel2017
caramel2017

20 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mai 2025
Artistiquement, c’est phénoménal ! Il faut etre cependant habitué au style de Wes Anderson car ca va vite et faut suivre… et il faut aimer son style de films qui est particulier et très stylisé…mais l’interprétation est grandiose et la photographiesublime, il y a de la créativité partout et ca, fait plaisir !
Volcy jouan-lapierre
Volcy jouan-lapierre

2 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mai 2025
Vu dans le cadre du festival de Cannes. C'est du Wes Anderson à 100%. On aime ou non. Pour ma part ce n'est pas le cas. Les decors sont magnifiques et précis mais l'histoire est totalement loufoque et on ne comprend rien.
Jipéhel
Jipéhel

102 abonnés 627 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2025
Gourmandise cinéphilique

A 56 ans, le cinéma de Wes Anderson est toujours aussi déjanté. Depuis 2001 et La famille Tenenbaum, je suis assidûment la carrière de ce cinéaste pas comme les autres qui, à travers des films comme Moonrise Kingdom, The grand Budapest hôtel, The french Dispatch a mis en place un univers personnel et une esthétique si particulière qu’elle ne ressemble à personne d’autres. 1950. Anatole "Zsa-zsa" Korda, industriel énigmatique parmi les hommes les plus riches d’Europe, survit à une nouvelle tentative d’assassinat (son sixième accident d’avion). Ses activités commerciales aux multiples ramifications, complexes à l’extrême et d’une redoutable brutalité, ont fait de lui la cible non seulement de ses concurrents, mais aussi de gouvernements de toutes tendances idéologiques à travers le monde – et, par conséquent, des tueurs à gages qu’ils emploient. Korda est aujourd’hui engagé dans la phase ultime d’un projet aussi ambitieux que déterminant pour sa carrière : le Projet Korda d’infrastructure maritime et terrestre de Phénicie, vaste opération d’exploitation d’une région depuis longtemps laissée à l’abandon, mais au potentiel immense. Le risque financier personnel est désormais vertigineux. Les menaces contre sa vie, constantes. C’est à ce moment précis qu’il décide de nommer et de former sa successeure : Liesl, sa fille de vingt ans (aujourd’hui nonne), qu’il a perdue de vue depuis plusieurs anné minutes de ce qui ressemble à un immense n’importe quoi qui, personnellement, m’enchante.
Il est loin le temps où le cinéma de Wes Anderson faisait l’unanimité critique, et arrivait même à remplir facilement les salles de cinéma… surtout en Europe. Acceptons tout de suite que ce dernier opus se révèle aussi clivant que ses deux prédécesseurs : soit on aime l’inventivité folle des histoires, la vigueur farfelue des personnages, les idées stupéfiantes de mise en scène et de décors, soit on déteste les histoires aberrantes, le sentiment d’assister derrière une vitre à une vaste private joke parfaitement irritant où le réalisateur s’amuse surtout avec ses amis et acteurs, acceptant au passage l’absence croissante d’émotion. Comme s’il prenait un malin plaisir à fonctionner en vase clos, se moquait de ce que l’on pense de ses films, et essayait à chaque fois de pousser ses expérimentations toujours plus loin. Mais, après tout, que disait-on il y a 50 ans du cinéma de Fellini ? Wes Anderson s’amuse avec ses jouets, comme un enfant gâté, - il adore les casser -, et, reste fidèle aux codes visuels de la BD « ligne claire » - Tintin n’est jamais loin… -, sans jamais oublier de célébrer la famille tout en en déplorant la violence et les horreurs. Il introduit pourtant quelque chose de nouveau et d’assez saisissant dans son univers : la reconnaissance de la violence du monde, et du rôle incontournable du capitalisme dans la génération de cette violence. Son héros, escroc flamboyant, obnubilé par son projet - transformer la Phénicie pour ne pas dire le Liban – en pays moderne et opulent -, est pourtant en train de passer à autre chose : se créer une petite famille où l’on ne se haïrait plus, mais on s’aimerait vraiment. Pour l’instant, boudé par la critique et le public, il est bien possible que, avec les années, ce The Phoenician Scheme soit réévalué au sein de l’œuvre de Wes Anderson. Mais en tout cas, nous aurons, moi, j’ai passé un excellent moment.
Lautre force d’Anderson, ce sont ses castings. Celui-ci est plus flamboyant que jamais. Benicio Del Toro, - énoooorme -, Mia Threapleton, - la fille de Kate Winslet… une révélation -, Michael Cera, mais aussi pléthore de stars qui viennent jouer de petits rôles, voire les utilités, comme Riz Ahmed, Scarlett Johansson, Tom Hanks, Mathieu Amalric, Benedict Cumberbatch, Alex Jennings, Bill Murray, Bryan Cranston, pour le plaisir de tourner avec l’incroyable Wes Anderson. La – ou plutôt les musiques sont signées par Alexandre Desplat, mais aussi Stravinsky, Ravel, Bach. Un régal Quant aux toiles de maîtres, Magritte, Renoir etc. ce sont des originaux prêtés par les plus grands musées du monde !!! Wes Anderson est fou, son cinéma aussi et, bon sang, une peu de folie douce fait tellement de bien dans ce monde glaçant et formaté.
patb49
patb49

3 abonnés 29 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juin 2025
Un desastre total avec des sous-titre illisibles, je n'ai rien compris du coup et j'avoue m'etre endormi tellement c'etait interessant
Pauline
Pauline

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mai 2025
Le film bénéficie d’un casting de haut vol. En revanche, le scénario peine à convaincre. Un peu brouillon et parfois difficile à suivre, il laisse une impression d’étrangeté qui, bien qu’intentionnelle, nuit par moments à la cohérence de l’ensemble. Dommage, car le potentiel était là.
lodante
lodante

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mai 2025
Une vraie catastrophe : affligeant et incohérent de bout en bout.
On a du mal à suivre la logique du film, tellement tout est irréel et manque de cohérence.
Les situations ainsi que les personnages sont grotesques,
et le décor est en carton pâte.
Heureusement que je me suis endormi les 30 premières minutes. À fuir !
Direct-actu.fr

390 abonnés 521 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2025
 The Phoenician Scheme marque le retour éclatant de Wes Anderson avec un film en noir et blanc tourné presque entièrement en studio à Babelsberg. À mi-chemin entre la fable politique et le drame familial, cette fresque visuellement soignée raconte l’odyssée de Zsa-zsa Korda – magnat européen cynique, incarné avec brio par Benicio del Toro – en quête d’une héritière qu’il retrouve en la personne de sa fille devenue nonne. On y retrouve l’influence de Pasolini, de la Nouvelle Vague, et du formalisme d’un Jacques Tati, mêlés à la touche graphique si reconnaissable du cinéaste.

Le film explore avec profondeur les thèmes de la transmission, du pardon, et de la rédemption, tout en dénonçant les absurdités d’un monde régi par le profit et les alliances opaques. En filigrane, c’est le lien père-fille qui guide l’émotion, enrichi par une galerie de personnages aussi fantasques qu’emblématiques : Scarlett Johansson, Michael Cera, Mia Threapleton, Bryan Cranston, Benedict Cumberbatch, et bien d’autres, tous réunis dans une aventure à la fois burlesque et profondément humaine.

Présenté en Compétition officielle au Festival de Cannes 2025, The Phoenician Scheme s’impose comme une œuvre-somme, où chaque détail – des lettrines aux maquettes, des costumes aux silences – participe à un art du récit unique, tendu entre les convictions sociales et les élans personnels. Un chef-d’œuvre maniériste, drôle et mélancolique.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

185 abonnés 2 644 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juillet 2025
Une bonne cuvée ayant du rythme et qui réconcilie un tant soit peu avec le cinéma de Wes Anderson...
Orno13
Orno13

28 abonnés 1 079 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juin 2025
Les films de wes anderson ne m ont jamais convaincu, Étant très apprécié de beaucoup de cinéphiles, je me demandais si c était moi qui n avait pas compris son humour et son génie.
Alors je persiste à voir ces films, mais phoenician scheme a enterré mes derniers espoirs.
Je trouve ce film vain et surtout inutile, un scénario indigent, des scènes d un kitsch affreux, et l humour en berne. J ai lutté à chaque seconde pour rester eveiller face à ce film inepte, je ne comprends toujours pas comment ce film a pu être en compétition au festival de Cannes.
Étrange....
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 370 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2025
Film avec des plans recherchés, où tout est millimétré, comme dans les films précédents de Wes Anderson. Par contre il n'y a pas vraiment de place pour l'émotion, pour l'attachement aux personnages. Tout va vite.
Fathy D
Fathy D

15 abonnés 120 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2025
Wess Anderson nous embarque dans un histoire qui à priori semble bien trop compliquée... Mais à y bien regarder, peu importe si on comprend ou pas, ce n'est pas l'essentiel.
l'essentiel étant dans cette magnifique distribution, des décors extraordinaires, des dialogues truculents. des situations burlesques... bref le cinéma d'Anderson !
j'ai passé un très bon moment.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
Avec "The Phoenician Scheme", Wes Anderson poursuit son univers singulier, fait de cadres millimétrés, de couleurs pastel et de dialogues faussement détachés. Mais là où ses derniers films ressemblaient presque à des partitions orchestrales, où une foule de personnages se partageaient la scène dans une polyphonie parfois étourdissante, celui-ci recentre le regard sur un véritable scénario. On sent Anderson soucieux de raconter une histoire plus linéaire, plus incarnée, autour d’une intrigue financière aux relents de complot international. Le résultat est séduisant par son élégance visuelle et ses trouvailles de mise en scène, mais paradoxalement, c’est peut-être l’une des rares fois où l’on accroche un peu moins. Non pas à cause des acteurs, impeccables comme toujours, mais parce que cette trame financière, un peu cabossée, semble parfois manquer de souffle pour porter l’ensemble.
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