2063 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
187 critiques spectateurs
5
9 critiques
4
36 critiques
3
51 critiques
2
59 critiques
1
25 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Olivier Dessornes
7 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 30 mai 2025
Tout tombe à plat. Les scénaristes se pensent sans doute très drôle et facétieux et nous livrent un film totalement ennuyeux de bout en bout. Un exploit de ce point de vue.
Comme à chaque nouveau film de Wes Anderson, les "haters" détestent donc ce n'est pas leur avis auquel je viens me confronter. Je reste un grand fan donc je ne me lasserai jamais de son style, de ses décors, de sa mise en scène et encore moins de sa troupe d'acteurs (avec toujours des petits nouveaux qui s'y insèrent avec succès comme ici Mia Threapleton et Michael Cera, entre autres). Mais je dois avouer que la bande-annonce m'avait laissé penser à un sursaut après un "Asteroid City" un peu trop sage. Il n'en est rien car en dehors des tentatives d'assassinat visant Korda, le cinéaste nous livre une histoire financière plutôt complexe dont on peine à comprendre tous les rouages. Certes, ce n'est pas le plus important, mais c'est tout de même un fil rouge qui n'est pas des plus emballants. Heureusement, on se régale de son amour des détails et des histoires familiales que le Texan aime conter. Et on espère tout de même à chaque fois qu'il retrouvera la flamme de ses débuts au prochain film.
S’il y a bien un cinéaste contemporain reconnaissable et identifiable entre tous, il s’agit bien de Wes Anderson. Davantage sur l’aspect visuel, on en convient, son style est néanmoins inimitable. Il demeure un réalisateur ultra formaliste au style d’ailleurs peut-être un peu trop figé. À tel point que, depuis quelques films, beaucoup pointent du doigt un côté recette un peu trop inamovible. Il ne se renouvelle pas et change juste de décor et de contexte : plans fixes ou caméra qui tourne sur elle-même, cadrages ultra travaillés, patine rétro et rendu musée, défilé de stars, dialogues décalés, ... On connaît la chanson et elle a tendance à devenir lassante. Le point de rupture a été entamé avec l’un de ses moins bons films, « The French Dispatch » et validé avec le décevant « Asteroid City ». Même s’il tente ici d’apporter un peu de vent frais avec une intrigue à base d’espionnage industriel, on ne peut malheureusement pas dire que son nouvel opus remonte la pente. Au contraire, il la confirme.
On ne pourra cependant nier que l’on prend toujours un grand plaisir avec le versant formel des films de l’esthète qu’est Anderson. Dès le générique, ses plans si fignolés jusqu’au moindre détail et ses fétiches visuels enchantent notre regard et flattent notre besoin de beau. Cependant, plus on avance dans sa filmographie, plus on perd l’émotion et le côté touchant qui caractérisaient ses premiers films, comme les sublimes « Moonrise Kingdom » ou « La famille Tenenbaum ». Ici, encore une fois et depuis son dernier grand film « The Grand Budapest Hotel », ses œuvres perdent en cœur et en magie à chaque film. Comme désincarné et froid, tout devient presque mécanique et sans âme à tel point qu’une fois les débuts tonitruants et le contentement de retrouver l’auteur passé, on se perd et on s’ennuie.
Et ce n’est pas l’intrigue et le contexte choisi ici qui vont améliorer les choses. C’est même le gros défaut du film. En choisissant le côté un peu thriller avec de l’espionnage industriel, Anderson nous livre une intrigue barbante entre économie de guerre et projets industriels qui ne colle pas du tout à son univers. Pire, elle s’avère presque incompréhensible pour qui n’a pas fait d’études dans ce domaine et les tunnels de dialogues incessants finissent par nous embrumer l’esprit et donc nous faire décrocher. Le défilé de stars habituel n’y change rien, on commence à avoir l’habitude, mais on pourra noter le bel aplomb du trio en tête d’affiche. Benicio del Toro fait preuve d’une belle prestance, Michael Cera est très drôle et parfait pour l’univers du cinéaste et la découverte Mia Threapleton est excellente. On se console avec cela et quelques saynètes toujours amusantes mais on commence vraiment à saturer et vouloir autre chose de la part du cinéaste.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Pour moi, lce fut un vrai pensum. Je me suis endormi plusieurs fois. Je ne comprends nil’intérêt du scénario ni celui du jeu des personnages figé du début à la fin sur une ligne dont ils ne démordront pas jusqu’à la fin.
Ça fais toujours plaisir de voir un film de Wes Anderson au cinéma et une suggestion esthétiquement parlant, le plaisir est plus grand si la projection est au Louxor
Personnellement je n'ai pas aimé ce film! Peut etre je ne l'ai pas compris.. mais les autres spectateurs dans la salle ont eu le même sentiment! Rien compris!.. A pars ça rien m'a touchée ,ni l'histoire ... bref rien!
Dès le début on ne peut que constater l'esthétisme propre à Wes Anderson, les couleurs, le visuel si singulier, la lumière constante pour des plans digne de tableaux de maîtres. Comme toujours chez Anderson donc, le visuel est essentiel et d'une beauté indéniable, avec des cadres à la symétrie méticuleuse. On savoure comme une friandise pour les yeux. Mais malgré la partie pré-générique qui met en place le personnage de Zsa Zsa Korda, nabab de la finance qui s'accroche à la vie autant qu'à son empire, on s'aperçoit (encore !) que le film est truffé de trouvailles et d'idées mais que l'intrigue est aussi inepte qu'ennuyeuse. Bon point tout de même pour Liesl/Threapleton. C'est légèrement loufoque mais jamais burlesque, c'est parfois amusant mais jamais drôle, pour une comédie à la fantaisie acidulée mais trop superficielle. Ve film est donc dans la droite lignée de "Asteroid City" (2023), et on ne peut que regretter que Wes Anderson ne sache plus faire autre chose que des variations autour de son style personnel dans des histoires artificielles sans émotion. La forme prime désormais toujours sur le fond et ne trouve plus son équilibre. Site :
malgré une indéniable originalité, qui se répète tout de même de film eñ film, on se perd très vite dans ce scénario inutilement compliqué et totalement abscons. c est dommage, car certaines scènes sont franchement drôles et décalées, et au milieu d un casting de nouveau impressionnant, benicio del toro est irrésistible.
Contrairement à ce que disent certains critiques, Wes Anderson paraît toujours sur la pente déclinante qu’il a commencé à prendre avec The French Dispatch, poursuivant avec Asteroid City, et désormais The Phoenician Scheme, n’offrant plus aux spectateurs qu’une caricature de son cinéma si singulier et si réjouissant auparavant. Bien sûr, en matière esthétique, c’est toujours aussi soigné, minutieux, fétichiste. Bien sûr, il y a toujours un bon sens du décalage et de l’absurde dans le scénario. Mais sur la forme comme sur le fond, l’effet de surprise est bien passé et aucun renouvellement ne semble à l’ordre du jour. Le cinéma de Wes Anderson est devenu un pur exercice de style. Le réalisateur donne l’impression de faire des films pour se faire plaisir, pour satisfaire ses petits délires maniéristes, sans avoir grand-chose à dire, ni grand-chose à faire des spectateurs. L’intrigue de The Phoenician Scheme, sorte de Tintin au pays du capitalisme, à la fois simpliste dans son propos critique et vaguement absconse, part tous les sens et s’avère pénible à force d’être sans consistance et sans intérêt. Les personnages, qui n’ont aucune épaisseur humaine, ressemblent à des marionnettes avec lesquelles l’auteur s’amuse dans un décor arty, qui a tout d’une maison de poupées. C’est assez consternant. Et le casting all stars n’y change rien, apparaissant aussi vain que le projet dans son ensemble.
J’ai mis du temps à aller voir cette livraison de Wes Anderson car je n’ai pas aimé les deux précédentes. Et ni celle-ci. Si l’on peut apprécier l’idée de base : dénoncer l’ultra libéralisme il le fait d’une manière complexe. Pour rien. Un objet sans âme qui se regarde parler. En fait je crois que le réalisateur que j’ai aimé il y a longtemps maintenant n’existe plus.
Tourbillon visuel, perfection des décors, virtuosité des mouvements de caméra, humour décalé, on retrouve dans le dernier opus de W. Anderson ce qui rend son cinéma unique et, souvent, attachant. Ici, on est tout de même en présence d'un scénario foutraque, qui part dans tous les sens et semble avant tout au service du riche visuel de l'auteur. Les trois comédiens principaux agrément ce qui est davantage une suite de sketches qu'un récit construit. Dans le rôle du secrétaire, Michael Cera est savoureux.
Un film de Wes Anderson n'est jamais anodin , toujours à part de la plupart des films qui sortent, avec cette sobriété dans la façon de tourner , des décors, des costumes...mais avec un casting toujours de haut niveau : Del Toro, Hanks, Cranston,Almaric etc... et bref faut rentrer dans son délire. Et bien dans son ensemble j'ai bien aimé cette humour pince sans rire qui vaut par des regards, des petits gestes, des petites phrases etc...entre les personnages! Un petit plaisir sucré mais qui ne peut pas plaire à tout le monde. NOTE : 7/10