The Phoenician Scheme
Note moyenne
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187 critiques spectateurs

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Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2025
The Phoenician Scheme nous embarque dans les histoires rocambolesques de Zsa-zsa Korda remarquablement interpreté par Benicio del Toro. Pas le meilleur film de Wes Anderson mais drôle et divertissant. Mention spéciale à Michael Cera, particulièrement admirable.
Pierre G.
Pierre G.

19 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juin 2025
Un peu déçu. Certes, la patte Wes Anderson est là : un cadrage original, des personnages décalés et une galerie d’acteurs incroyables, mais le scénario est compliqué et l’histoire un peu bancale. Déçu pour une fois (et j’ai dû le revoir car je me suis endormi la première fois)
Julien D.
Julien D.

17 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2025
(Vu à Cannes!) Les décors sont sympa, c'est du Wes Anderson tout craché. Mais ça serait quand même plus sympa si on avait un scénario compréhensible, avec une histoire et des personnages qui ne nous laissent pas indifférents... Malheureusement ce n'est pas le cas. Mention spéciale à Michael Cera qui porte le film!
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 décembre 2025
The Phoenician Scheme est un film sur la finance et sur la religion, deux familles desquelles proviennent puis autour desquelles gravitent un père et sa fille engagés via contrat dans une trajectoire de réconciliation et, par extension, de refonte d’une unité familiale en dépit des distances et des désunions successives. En cela, Wes Anderson prolonge sa réflexion sur la paternité dysfonctionnelle qui, à un moment donné, prend conscience spoiler: de sa finitude prochaine, vanités à l’appui (crâne), et de la nécessité de transmettre un héritage aux siens :
le navigateur Steve Zissou, le père Tenenbaum, Foxy l’intrépide aventurier en constituent autant d’avatars, complémentaires d’autres figures cette fois enfantines, second type de protagonistes cher au cinéaste. spoiler: Les multiples attentats auxquels réchappe Zsa-zsa Korda
traitent sur un registre burlesque la paranoïa environnante et accélère un rythme sinon figé dans des poses administratives redondantes. Là réside, évidemment, la principale limite d’une œuvre miniaturiste, dans la tradition d’un geste esthétique qui s’automatise depuis quelques films au point de repousser les fulgurances à quelques coups d’éclat eux-mêmes déconsidérés par tous (scénario, comédiens, mise en scène), chasser le hasard, bannir les aléas. Dommage.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juillet 2025
Le monde change. Vite. De plus en plus vite. Heureusement, il reste une chose immuable sur la planète : les films de Wes Anderson.
L'histoire est nouvelle, certes, mais ce sont toujours les mêmes acteurs, toujours les mêmes plans, toujours les mêmes décors et le même univers.
C'est beau, c'est bien fait, ok. Mais pour ceux qui ont aimé le cinéma de Wes Anderson, c'est devenu lassant et plat. Comme un vieil amour usé par le temps. Ça sent le divorce.
Ennuyeux.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juillet 2025
Comme pour « The French dispatch » et "Asteroid city", Wes Anderson nous propose un ensemble de scènes esthétiquement magnifiques avec des plans semblant parfois tout droit sortir de tableaux de maîtres qui défilent sans réelle âme devant nos yeux avec des acteurs de renom ne dégageant aucune once d'empathie cantonnés à jouer les seconds rôles dans des saynètes n'ayant que peu d'intérêt par rapport à l'histoire qui, elle-même, n'est pas très incroyable. Alors quand en plus on a pour toile de fond une critique qui ne fait qu'effleurer les méfaits de la société capitaliste exacerbée et le rôle de la religion dans tout cela, on se dit que l'ensemble mis bout à bout est bien vain. Le réalisateur Texan devrait donc soit ne plus écrire ses scénarios car il semble se plagier lui-même à l'envi, soit s'en tenir à des courts-métrages comme il l'a récemment fait pour Netflix car ses défauts s'y voient moins et son originalité mise au service de récits écrits par d'autres y fait merveille ! Encore une fois, je suis déçu par ce réalisateur que j'ai pourtant tant adoré et qui est, pour moi, sur la pente descendante !
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 125 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2025
"The Phoenician Scheme" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire et l'intrigue sont dans l'ensemble bien sympa à suivre. Les personnes sont plus ou moins attachantes et j'ai trouvé le long-métrage un peu long à certains moments.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2025
Porté par un Benicio Del Toro en grande forme – et une ribambelle de stars dans des rôles plus ou moins importants, The Phoenician Scheme raconte les vicissitudes d’un riche homme d’affaires corrompu, et de la relation qu’il va tenter de restaurer avec sa fille, qu’il ne connaît pas vraiment et qui est tentée par la vie monastique. Mise en scène millimétrée, art du détail délirant, scénario d’une densité folle : tous les ingrédients du cinéma de Wes Anderson sont là. Et l’on ne peut que respecter le parcours d’un cinéaste qui s’assume toujours plus dans ses obsessions, qui tire toujours davantage les fils de sa grammaire cinématographique. Même si, disons-le, son long-métrage manque cruellement de chair, d’émotion et que le spectateur est quelque peu abandonné à son propre sort.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2025

         Est-ce du Wes Anderson, ou est-ce du Wes Anderson qui pastiche Wes Anderson pastichant Wes Anderson? En tous cas c'est saoulant! Je me suis à moitié endormie -ce qui n'a pas amélioré ma compréhension d'un scénario déjà  incompréhensible... Ajoutons que la traduction française des dialogues en sous ou sur titres est très souvent illisible.
          Et pourtant, dieu sait si je suis au départ une fan du cinéma déjanté d'Anderson!
      Anatole "Zsa-zsa" Korda (Benicio Del Toro, plutôt inattendu), industriel et parfaite crapule monte un nouveau projet autour de la "Phénicie", une région laissée à l’abandon; il lui faut donc beaucoup de sous et beaucoup de partenaires, malheureusement la plupart d'entre eux, qu'il prospecte en compagnie de sa fille (Mia Threapleton, une nouvelle venue), religieuse en attente de prononcer ses voeux (plus maquillée qu'une voiture volée), et de son conseiller (Michael Cera) -un faux jeton-, ses collaborateurs potentiels et putatifs donc ne rêvent que de le zigouiller...
       Il a déjà survécu à six accidents d'avion, et on le revoit émerger d'une carcasse démantibulée, un peu amoché mais pas trop, un peu répétitif le truc... Entre chaque péripétie, il rencontre Dieu (Bill Murray méconnaissable)
      Alors oui, on peut le dire, si on veut vraiment défendre le film, ça reste brillant et imaginatif, avec des cadrages déments, des décors délirants, un casting de fou (on y voit passer, souvent juste quelques minutes et tellement déguisés qu'on ne les reconnait pas: Tom Hanks, Mathieu Amalric, Scarlett Johansson, Benedict Cumberbatch, Willem Dafoe, Murray Abraham et même parait -il Charlotte Gainsbourg!
          Quand on ne se souvient pas du passage d'une de ces pointures, ca veut dire quand même qu'il y a un problème.
            Alors, peut être devrais je aller le revoir pour vérifier qu'il ne s'agit pas uniquement de quelque chose de vain, d'un exercice de style sans queue  ni tête qui tourne à vide. Mais...  non merci!

Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 juin 2025
L’ininterêt le dispute à la laideur tant ce film est vide de contenu comme d’esthétisme, avec des acteurs gaudrioles et une musique repoussante
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2025
Déjà que je ne suis pas fan du cinéma de Wes Anderson, je peux vous dire que je n'attendais pas spécialement son nouveau projet. Alors quand "The Phoenician Scheme" a pointé le bout de son nez, je n'étais pas franchement ravi de le voir. Et encore une fois, je suis resté complètement insensible au style de ce réalisateur. Je dois même dire que c'est pire dans ce cas-ci, ce film étant le pire projet que j'ai vu de lui pour l'instant. Comme d'habitude, tout n'est pas à jeter dans ce que propose le cinéaste. Même si je ne l'aime pas, je vois quand même les qualités de ces longs-métrages. Encore une fois, on retrouve son obsession pour la symétrie dans sa mise en scène, et on peut se dire que le film est un plaisir à regarder de ce point de vue-là. Au travers de décors très différents les uns des autres, il se permet de faire parler au maximum sa caméra, et c'est le très bon point du film. Malgré tout, on pourrait également citer le casting, toujours très chargé et convaincant : Benicio Del Toro, Tom Hanks, Bryan Cranston, Scarlett Johansson, Benedict Cumberbatch, Bill Murray, etc... Autant le dire, les jolis noms s'empilent et c'est un régal de les voir interagir ensemble. Mais une fois que l'on a dit cela, il y a le reste du film, qui m'a profondément ennuyé. Mon problème avec le style de ce réalisateur, c'est que je n'arrive jamais à ressentir des émotions. Une nouvelle fois, je suis resté stoïque face à ce film, le rythme ne m'emportant jamais. Autant le dire, je trouve que l'ensemble est particulièrement ennuyeux, et c'est le gros défaut de ce dernier. En ce qui me concerne, j'ai ressenti cela pour plusieurs raisons. Tout d'abord, je n'ai jamais réussi à trouver de l'intérêt à ces personnages et à cette histoire. Le scénario raconte quelque chose, je veux bien le comprendre, avec cette base autour de la relation père/fille de nos héros. Malheureusement, je trouve que le propos est bien trop survolé, je n'ai jamais vraiment ressenti quelque chose de plus entre eux. Leur relation a beau être intrigante, elle ne décolle jamais, et c'est probablement un souci de narration. Pour moi, le deuxième, et plus gros, problème du film vient de là, le montage s'emballant constamment. C'est de là que vient mon souci avec le manque d'émotions, les scènes s'enchaînant dans une froideur trop appuyée. Notre héros va rendre visite à une galerie de personnages très variés, mais sans qu'il y ait une sorte de progression dramatique ou de liens entre eux. Même si le film ne contient pas de chapitres, on a parfois la sensation qu'il a été tourné avec cette intention, et cela m'a clairement laissé perplexe. J'aurais préféré que le film assume un peu plus ces thématiques, plutôt que de s'embourber dans une suite de "sketchs" un peu plate et qui peine à appartenir à l'ensemble. En bref, j'ai trouvé le tout beaucoup trop long et ennuyeux. Je n'ai pris aucun plaisir au visionnage, et je ne suis donc toujours pas convaincu par ce réalisateur. Pour conclure, ce n'est toujours pas ma tasse de thé.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2025
Qui est The Phoenician Scheme ?
Il y a des films qui poursuivent une œuvre, et d'autres qui la recousent à l’envers. The Phoenician Scheme appartient aux deux catégories. Douzième long-métrage de Wes Anderson, il succède à Asteroid City (2023) en creusant une pente amorcée depuis The French Dispatch : celle d’un cinéma de plus en plus absorbé par son propre langage.

On y suit Anatole “Zsa-Zsa” Korda, interprété par un Benicio del Toro moins félin qu’à l’habitude, comme s’il jouait en contretemps, lesté. Industriel sur le déclin dans une république méditerranéenne imaginaire aux accents ottomans, il tente de renouer avec sa fille, Liesl (Mia Threapleton), devenue religieuse. En surface, c’est une histoire de rédemption paternelle dans un décor de crise géopolitique. En profondeur, c’est un film sur l’ornementation d’un monde au bord du gouffre. Un empire du détail, à l’heure de son agonie.

La promesse, donc : faire un pas de plus dans la fable politique par le biais du style. Mais ce pas semble hésitant, ou peut-être volontairement bancal, comme si Anderson cherchait à dire qu’il est déjà trop tard.

Que cherche-t-il à dire ?
Ce que The Grand Budapest Hotel exprimait avec flamboyance, The Phoenician Scheme le murmure dans le reflux. Wes Anderson ne propose plus un récit, mais l’observation lente de sa dissolution. Le film ne cherche pas la réconciliation entre un père et sa fille, mais la cartographie de leur impossible rencontre. Il ne bâtit pas un monde : il le contemple alors qu’il se désagrège.

Sa tension principale ? Une esthétique de la maîtrise pour mieux montrer que plus rien ne tient. Tous les éléments andersoniens sont là : symétrie, composition frontale, palette pastel, narration feuilletée, mais quelque chose les tire vers le bas. Comme si le langage visuel, devenu autonome, échappait à son auteur, se refermait sur lui-même, et n’avait plus pour but que d’illustrer sa propre inanité.

The Phoenician Scheme porte ainsi un regard inquiet sur l’ère des reliques politiques : celles que l’on expose sans plus y croire, celles qui gouvernent sans agir. La bioluxite, ressource énergétique fictive, n’est pas seulement un McGuffin, elle est le cœur vide autour duquel gravite une société qui joue à l’avenir tout en recyclant les oripeaux du passé.

Par quels moyens ?
Il y a d'abord Liesl, dès les premiers plans. Mia Threapleton apparaît dans un cloître, filmée en plongée. Elle marche lentement, comme encadrée par la grille du décor. Le plan est fixe, ornementé, mais un oiseau mécanique traverse soudain l’arrière-plan. Une dissonance infime. Mais un rappel que ce monde de foi est déjà technologique, contaminé. Ce plan dit tout : Liesl n’est pas une sainte et le sacré n’est plus qu’un décorum.

Ensuite, il y a la conférence sur la bioluxite où Anderson compose un plan d’ensemble frontal : les intervenants sont posés en rang, face au spectateur, comme dans une fresque. On n’écoute pas ce qu’ils disent. On voit comment ils le disent : gestes ralentis, discours traduits en simultané, applaudissements mécaniques. Une scène vidée de contenu, mais saturée de codes. Le politique y est devenu spectacle de papier.

Également, les face-à-face père-fille. La confrontation la plus révélatrice se fait dans un jardin d’hiver. Le décor est somptueux, mais le dialogue est minimal, presque inutile. Liesl ne répond pas. Korda se confond en demi-excuses. Le verre de la serre reflète les feuillages autant que leurs visages. Ce que la mise en scène propose, c’est une impossibilité de contact. L’image est belle, mais séparatrice. Le cadre isole, il n’unit pas.

Et les autres ? Ils sont là, prestigieux, innombrables : Johansson en diva exilée, Cumberbatch en conseiller technocrate, Mahershala Ali en archiviste, Willem Dafoe en diplomate post-mortem. Autant de noms, de corps, de visages, qui ne trouvent jamais leur voix propre. Ce n’est pas un défaut. C’est le système. Anderson les transforme en icônes de cire. Il ne les oublie pas : il les expose. Il les encadre. Il les immobilise.

Où me situes-je ?
Je regarde ce film avec fascination, mais aussi avec un doute. Il y a chez Anderson une lucidité sur l’état du monde : cette incapacité collective à croire encore aux récits. The Phoenician Scheme met en scène cette fatigue avec une élégance presque morbide. Et pourtant, il y a un risque : que le film, en documentant si parfaitement l’impuissance, s’y résigne.

Ce que j’admire, c’est la cohérence absolue entre le propos (un monde ornemental en perdition) et la forme (une esthétique qui s’autodévore). Ce que je questionne, c’est l’effet de cette fidélité : Anderson semble dire qu’il n’y a plus rien à faire, que tout est collection, ruine, repli. N’est-ce pas là une forme de capitulation ?

Ce film, c’est aussi celui du récit vidé de sa substance. Il y a une histoire, oui mais elle n’avance pas. Et pourtant, quelque chose passe. Une émotion, oui, mais ralentie, murmurée, empêchée. La relation père-fille ne s’embrase jamais, elle s’écrit en gestes retenus. Anderson semble dire : il n’y a plus de réconciliation possible, seulement des tentatives trop tardives.

On peut lui adresser tous les griefs habituels. Sa froideur. Son hermétisme. Sa manière d’effleurer les grands sujets sans les mordre. Mais ce serait peut-être lui faire un faux procès. Car ce qu’il met en scène, c’est justement cela : la grande fatigue de notre époque. Son incapacité à croire encore au récit, au drame, à l’héroïsme. Ce qu’The Phoenician Scheme expose, ce n’est pas tant une histoire que l’épuisement de toute croyance dans le récit lui-même.

Quelle lecture en tirer ?

Ce que le film offre, c’est une expérience visuelle de la saturation : saturation du style, des motifs, des cadres, jusqu’à l’épuisement. Et cela produit un effet paradoxal : une beauté qui étouffe, une émotion qui ne s’autorise plus. On regarde un monde qui continue à s’orner tout en s’effondrant. Et Anderson, au fond, ne filme rien d’autre que cela : notre manière de décorer les ruines, notre capacité contemporaine à produire du drame, du lien, du sens qui ne soit pas immédiatement ironisé, archivé, désamorcé. Une époque qui ne sait plus comment raconter, et qui, pour s’en excuser, multiplie les mises en abyme, les esthétiques vitrifiées, les gestes de repli.

Le geste est fort, mais peut-être trop sûr de lui. On aimerait parfois qu’il vacille autrement. Qu’il ose, au cœur même de cette élégance suffocante, une faille, un cri, une perte de contrôle. Car si tout est figé, il ne reste plus que le regard du spectateur pour faire trembler l’image.

Et peut-être est-ce là, malgré tout, l’acte de foi ultime d’Anderson : nous laisser seuls face à une image morte, pour voir si nous savons encore y croire. Et la grande erreur se situe là. Une œuvre qui documente notre incapacité à agir autant qu’elle s’y abandonne.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juin 2025
«Inclassable Anderson»
L’histoire n’a pas forcément d’intérêt avec Wes Anderson. C’est surtout le jeu d’acteur et l’esthétique qui comptent. Du coup une nouvelle fois ( confère « Asteroïd city ») on a tendance à s’ennuyer et voir défiler les scènes sans émotions.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2025
Wes Anderson fait du Wes Anderson. À chacun de ses films, il est difficile d’en parler sans tout raconter. Cette fois ci, on y fait la connaissance d’un riche industriel qui ambitionne de mener à bien un projet fou. Sa vie et son projet sont semés de diverses difficultés. Mais un Wes Anderson c’est avant tout un rythme, une image léchée, magnifiée par des décors et costumes sophistiqués, et des dialogues à l’humour distrayant. À travers cette histoire, on peut enfin reconnaître une satyre percutante de notre monde moderne. Efficace.
Perchman.fr
Perchman.fr

25 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2025
The Phoenician Scheme n’est peut-être pas le sommet de la filmographie de Wes Anderson, mais il n’en reste pas moins une œuvre débordante d’idées, de charme et de fantaisie. Visuellement, c’est une claque : les décors pastel et la symétrie millimétrée signent une mise en scène toujours aussi singulière et créative.

L’intrigue, elle, manque d’enjeux clairs, et si certaines péripéties sont drôles et bien trouvées, le scénario reste assez plat dans l’ensemble. Heureusement, les dialogues sont ciselés, et le casting de haut vol compense largement. Guillermo del Toro crève l’écran dans un rôle inattendu, tandis que Mia Threapleton s’impose comme une révélation à suivre.

Anderson signe ici un film plus drôle, plus léger, sans renier sa patte d’auteur. Un peu brouillon par moments, mais toujours fascinant à regarder.
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