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Prad Bitt
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3,5
Publiée le 16 juin 2025
Un rythme haletant pour cette peinture burlesque de la société avec un casting incroyable comme toujours avec Wes Andersen. Il faut reconnaître à quel point ses films restent uniques en leur genre. Concernant celui-ci, il est efficace mais n'atteint pas le sommet de l'Oeuvre du réalisateur.
S’il y a bien un réalisateur qui sait encore nous procurer du plaisir au cinéma, c’est bien Wes Anderson. Sa patte créative laisse encore ici une œuvre dont le style graphique et visuel nous laisse encore rêver à un cinéma qui nous fait encore rêver, un scénario original, une réalisation léchée et un rendu unique que seul Mr Anderson sait nous donner. Une de mes meilleures sortie cinéma de l’année
Pour moi c'est un retour au niveau du Grand Budapest Hôtel, enfin un nouveau Wes Anderson brillant et terriblement drôle. Les acteurs sont fabuleux, particulièrement les 1ers rôles (quoique Tom Hanks dans sa partie de basket...),et l'on retrouve enfin cette inventivité folle, formelle et esthétique, autant que dans le fond avec cette aventure dingue du paternel et de ses rejetons. Le mimétisme fille-père est jubilatoire, les dialogues tellement bien écrits avec 1 partition presque musicale (à tomber amoureux de cet anglais)... On le reverrait volontiers pour savourer toutes les trouvailles, l'extra ordinaire photographie (ah le plan de la salle de bain et le ballet des infirmières...). Je ne suis donc pas du tout d'accord pour dire qu'ici Wes se répète encore, se noie dans les détails et la multitude de mini rôles joués par des stars... C'était le cas du French Dispatch, très mauvais... Là, on retrouve la verve et l'éblouissement du Budapest, l'humour des déjantés vie aquatique, et Darjeeling... Certes le rythme est 1 peu trop vif pour tout capter, on ne comprends pas tout, ce qui ne gêne nullement le rire. Benicio Del Toro est grandiose, et Mia-qui en vrai ne paie pas de mine-ne demerite pas pour un 1er grand rôle, elle qui n'est pas forcément la vraie fille de son père mais qui le dépasse en autorité dans le film, seule Scarlett ne me semble absolument rien apporter à son personnage. En résumé, pour les fans du cinéma de Wes Anderson... je recommande et je le classe parmi ses meilleurs !
Quelle tristesse que de voir tant de bons acteurs se perdre dans de non film... Ça ne fait que parler. Impossible de comprendre quoi que de soit. Dur de garder les yeux ouverts....
Film complètement déganté. Benioi del Toronto dans son rôle de parrain de la finance, de projets complexes...il survie plusieurs fois à des tentatives d attentats contre sa personne. Il décide de léguer ses affaires, à son unique fille qui est religieuse ..casting époustouflant.. film très particulier
Loin de ses chefs-d'œuvre comme le Grand Budapest Hotel, ce n'est pas aussi mauvais qu'Asteroid City, mais c'est aussi paresseux, parfois aussi ennuyeux, avec pas grand-chose à raconter, ce qui fait que son décorum ressemble à une maison de poupée vide et sans but.
Vu au Festival de Cannes, j'avais adoré The Grand Budapest Hôtel, et j'ai retrouvé cette folie visuelle qui est la patte de Wes Anderson, ces couleurs si particulières, et cette mise en scène baroque...Benecio Del Toro s'en donne à coeur joie, comme tous les acteurs qui jouent des rôles improbables comme Bill Murray ou Scarlett Johansson. Wes Anderson a un univers à lui, et je dirais que pour apprécier son œuvre, il faut vraiment adhérer à sa vision du cinéma, et comme Lynch, c'est un réalisateur à part...alors si vous êtes curieux et avoir ce que j'appelle une expérience cinématographique, allez voir the Phoenician schéme
C’est d’habitude toujours un plaisir de retrouver le wes anderson bi-annuel (rythme actuel) mais la ça fait plouf : Rythme étrange, enjeux confus, bref c’est joli mais ça s’arrête là
Il ne fait aucun doute que Wes Anderson s'est régalé à réaliser cette fable dans laquelle il n'a laissé, comme à son habitude, aucune place à l'approximation. Et c'est un sans faute. La direction des acteurs, le scénario, les dialogues, la réal, les décors, la photographie, ses plans, le cadrage millimétré ; tout est d'une précision redoutable. Une fois de plus, Benicio del Toro est magistral. Un pur bonheur cinématographique.
Comme les précédents films de Wes Anderson que j'ai pu visionner, le film s'apparente plutôt à une succession de scènes, c'est moins l'intrigue qui compte, il faut s'attarder à chaque scène (décors, dialogues, place des personnages), qui compte à part entière dans l'ensemble du film, il y a un côté théâtral. L'esthétique est très soignée, dans les moindres détails, c'est un beau film. Les personnages sont originaux et notamment la religieuse (Mia Threapleton) qui questionne son père (Benicio Del Toro) sur le bienfondé de son entreprise, ce qui crée des dialogues assez décalés. Des acteurs de renom qui se trouvent dans des rôles secondaires complètement décalés, ce qui apporte pas mal d'humour à l'ensemble. Notamment une partie de basket impromptue dans une gare, plutôt amusante. L'intrigue, si on doit lui trouver un sens, ressemble à une parodie des grands enjeux géopolitiques mondiaux où les dossiers prennent la forme de boites à chaussures, les grands projets sont tous plus pharaoniques les uns que les autres. Cela ressemble à une satire de la frénésie des grands projets et du monde très viril des affaires internationales.
Film ou je me suis ennuyée pourtant porté par de magnifiques acteurs mais même si les cadrages et les décors sont incroyables cela ne suffit pas à faire un film Tout est abracadabrant et j’ai eu du mal à ne pas succomber au sommeil..l On a une impression de décousu et je nai pas réussi à rentrer dans le film dont la satire anti capitaliste était pourtant claire Dommage !
Dans la lignée de The Grand Budapest Hotel (2014), The Phoenician Scheme explore des mondes toujours aussi stylisés et éclatants. Annie Atkins, graphiste du film, crée toute une panoplie d'accessoires essentiels au cinéma de Wes Anderson : lettres, affiches, passeports.
Amoureux de la forme jusqu’en créer le gag, Wes Anderson se perd parfois dans des détails pour faire sourire le spectateur et expédie, a contrario, certaines informations clés pour déchiffrer les quêtes de nos héros. Résultat ? On se perd dans le petit et on s’accroche aux quelques ficelles scénaristiques saisies au vol. Dommage.
J'ai beaucoup apprécié ce film. Une bande dessinée en action, tirée au cordeau. Plus que burlesque, surrealistement humoristique. Je ne me suis pas arrêté à l'histoire, qui n'est qu'un prétexte à peaufiner les images, les visages à caricature d'un monde révolu. Ne plaira pas à tout le monde, c'est une certitude. C'est un univers particulier à contre courant de tout ...