Note moyenne
3,7
18 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Transfuge
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CinemaTeaser
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L'Humanité
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Point
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Libération
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Paris Match
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Sud Ouest
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Le documentaire admirable et déchirant de Raoul Peck est comme le pendant tragique de son portrait de James Baldwin : un film sur un loser génial qui aurait dû devenir riche et célèbre.
Transfuge
Sublime.
CinemaTeaser
Ainsi, Raoul Peck raconte-t-il la grande Histoire des spoliations de l’art noir, à travers un film mystérieux et mélancolique.
L'Humanité
[...] un film passionnant où les clichés d’Ernest Cole semblent s’animer sous nos yeux.
L'Obs
Dans "Ernest Cole, photographe", l’auteur de "I Am Not Your Negro" fait « parler » Ernest Cole en composant à partir d’entretiens avec ses proches et de textes laissés par l’artiste, une sorte de journal intime d’une intensité rare.
La Septième Obsession
Documentaire d’une puissance inouïe, ERNEST COLE, PHOTOGRAPHE relie l’histoire d’un homme à celle de tous les hommes victimes des inégalités et des exclusions d’hier et d’aujourd’hui. Dédié à tous ceux morts en exil, il fait écho, sans appel et sans complaisance, à la voix de l’artiste.
Le Point
Un film passionnant de bout en bout et qui donne envie de se plonger dans l'œuvre.
Libération
Dans cette biographie posthume, incisive et si justement racontée, pleine d’empathie, le regard acéré du photographe s’efface, en pointillé, comme rattrapé par les tentacules du monstre qu’il a regardé en face.
Paris Match
Un grand documentaire, justement récompensé de l’Œil d’or lors du dernier Festival de Cannes.
Télé 2 semaines
Un portrait à suspense aussi triste que fascinant, fruit de recherches consciencieuses et d'un montage éclairé.
Télérama
C’est dans le drame de l’exil que Raoul Peck, qui n’a jamais pu guérir des tragédies d’Haïti, s’est reconnu pour tisser la matière d’un récit sensible et captivant.
Cahiers du Cinéma
L’une des qualités d’Ernest Cole, photographe tient à un récit qui, embrassant la vie et l’œuvre, oscille entre personnalisation et impersonnalisation.
La Croix
C’est la découverte récente dans une banque suédoise de ses photos américaines qui a donné l’occasion au réalisateur de sortir cette figure de l’oubli. Et de raconter, exclusivement par les images, la désillusion de cet homme de retrouver dans le pays de la démocratie les mêmes conditions faites aux Noirs.
Les Fiches du Cinéma
Un hommage efficace à Ernest Cole, photographe de l’Apartheid, mais trop interventionniste : le rythme effréné du montage et le recadrage systématique des photographies donnent le sentiment que Raoul Peck ne croit pas assez en la force intrinsèque de son sujet.
Première
Pour donner corps à la pensée du photographe, Peck a créé une voix-off basée sur de vrais écrits de Cole et prête lui-même dans la version française sa voix à ce héros exilé et révolté. Cet habile procédé renforce la puissance de ce documentaire engagé qui se double en plus d’un surprenant thriller [...].
Sud Ouest
Malgré quelques digressions dans sa deuxième partie, un récit fort, impressionnant, bâti à partir de photographies souvent marquantes.
aVoir-aLire.com
Un documentaire insolite et enrichissant, évoquant avec rigueur et engagement le parcours d’un artiste trop peu connu, et emblématique du témoignage sur l’apartheid.
Le Monde
Sur un personnage aussi passionnant qu’Ernest Cole (1940-1990), photojournaliste noir sud-africain, auteur de clichés inoubliables sur l’apartheid, Raoul Peck signe une œuvre lisse et décevante [...].