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Fiers R.
206 abonnés
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1,0
Publiée le 5 mai 2026
Vu à Montréal.
Hasard du calendrier, hier nous parlions d’un film de requins sorti en streaming sur Netflix et qui se positionnait sans peine comme un navet parfaitement dispensable. Et bien aujourd’hui, le même genre de nanar s’invite en salles et fait encore pire! Oui, vous avez bien lu : « Deep Water » est encore plus mauvais et consternant que « Nature prédatrice » et il a l’outrecuidance de s’être frayé un chemin en salles par on ne sait quel miracle de distribution. On en est encore à se demander comment une telle abomination cinématographique a pu être produite en 2026 tellement c’est nul et particulièrement agaçant. C’est bien simple dans cet océan de médiocrité qui aurait dû atterrir en VOD gratuite au fin fond de la page d’accueil du menu d’une plateforme de streaming, tout est raté et tout a le don d’être énervant. Pourtant, on n’est dans la catégorie où le film de requins est agrémenté d’un concept fort à côté. Ici pas d’ouragan ou de tueur en série mais un crash d’avion (d’ailleurs la seule séquence à peu près – et on dit bien à peu près – potable sur cent minutes de souffrance) ce qui promettait quelque chose de sympathique, une bonne série B du samedi soir en somme. Et puis c’est Renny Harlin à la barre, celui qui nous avait offert l’un des films de requins bis les plus amusants avec « Peur bleue » et ses squales mutants (dont la scène culte de la mort de Samuel L. Jackson). Mais le cinéaste, abonné aux navets depuis au moins vingt ans, prouve qu’il a décidément perdu toute once de talent tant tout ici est mauvais. Le délire à la « Des serpents dans l’avion » ou le survival ultra tendu à la « Crawl » s’évanouit dès les premières minutes et encore plus dès lors que commence la partie requins.
On ne peut le dire autrement : ce « film » est un véritable nanar, une série Z qui arrive à ne même pas faire sourire tant elle se prend au sérieux. Rien ne va à tel point que la séance en deviendrait même pénible, un supplice, et que l’on se retient de ne pas sortir de la salle. Alors on grince les dents et on collectionne les hallucinations. Déjà, on sent les archétypes lors de la présentation des personnages auxquels on octroie des traumas que n’oserait même pas le pire des téléfilms du dimanche après-midi. On a même droit à des notes de piano et des violons lors de certaines morts pour tenter de nous émouvoir devant ces pantins sans intérêt. Profondément ridicule. Tous les personnages sont vides et sans intérêt en plus de jouer comme des quiches (mention spéciale aux enfants). Le premier degré de tout ça est clairement collector! Ensuite, une fois amerri, on voit que tout ça a été tourné dans un hangar : le ciel ressemble à une peinture d’hôtel au rabais et l’océan à de l’eau de javel. Sans parler des débris en carton-pâte! Et puis viennent les requins et leurs attaques jamais originales et qui ne parviennent même pas à nous faire jubiler une seule seconde. Les réactions des personnages sont incohérentes quand leurs actions sont complètement inconséquentes tandis que certains disparaissent du script en cours de route. On a aussi des requins qui n’attaquent pas quand pour les besoins du scénario (et inversement) sans logique et un sauvetage complètement capillotracté doté d’un happy end qui aura raison de notre patience. Une seule question demeure : comment une telle purge a-t-elle pu être tournée et validée! Le mystère demeure mais éviter d’aller le résoudre pour votre bien-être mental.
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Renny Harlin orchestre un spectacle tendu et plutôt efficace, mêlant crash aérien, huis clos aquatique et attaques de requins avec un bon sens du rythme. Malgré des personnages parfois stéréotypés et un scénario prévisible, le suspense fonctionne et les scènes d'action maintiennent la tension jusqu'au bout. Un divertissement sans prétention, mais efficace...
Çà démarrait bien, puis le décor du crash avec comme lieu "la mer" était pas mal vraiment, des personnages qui se révèlent interessant, puis tout s’enchaine vite, même trop vite, pas le temps de s’attacher à qui que ce soit. Le décor paraissait trop fake.
Un groupe de passagers internationaux en route de Los Angeles à Shanghai est contraint d'effectuer un atterrissage d'urgence dans des eaux infestées de requins. Ils doivent alors surmonter la frénésie des requins en maraude.
Deep Water avait un potentiel certain, mais il n’a malheureusement pas su le concrétiser. Les personnages sont plats, la tension s’essouffle rapidement, et bien que quelques idées intéressantes soient présentes, elles se perdent dans un scénario prévisible.
Un film en deux parties, un crash d’avion plutôt pas mal fait et des requins tueurs un peu moins bien fait. Un suspense maîtrisé mais une larmoyantce inutile qu’on se serait volontiers passé
Ça se regarde pas trop mal, malgré quelques longueurs et clichés. Mention spéciale pour le crash de l’avion qui est assez bien fait. Beaucoup d’invraisemblances, un jeu moyen des acteurs, mais ça se regarde quand même.
Deep Water est un bon divertissement qui remplit son contrat. Le crash de l'avion est spectaculaire et met immédiatement le spectateur sous tension. La réalisation est efficace et certaines séquences de survie en pleine mer fonctionnent très bien.
En revanche, le scénario reste extrêmement classique. Les personnages sont ultra clichés et il est difficile de réellement s'attacher à eux, ce qui réduit l'impact émotionnel de plusieurs scènes. Le film déroule son intrigue sans grande surprise et suit les codes du genre de manière assez scolaire.
Au final, Deep Water ne marquera sans doute pas l'histoire du cinéma, mais il offre 1 h 30 de divertissement honnête pour les amateurs de films catastrophes et de survie. Un spectacle efficace, sans véritable prise de risque.
Avec Deepwater, le film de survie aquatique trouve un nouveau souffle. Loin des productions superficielles, le long-métrage parvient à conjuguer spectacle impressionnant et grande émotion humaine en nous plongeant directement au cœur de l'angoisse des rescapés. L'immensité de l'océan, les décors de l'épave et la fureur des éléments sont rendus avec des effets spéciaux irréprochables. La mise en scène joue parfaitement sur le sentiment de claustrophobie et le danger permanent qui guette les personnages sous l'eau. Chaque goutte d'eau, chaque menace en profondeur semble palpable. L'histoire ne cherche pas le surenchère gratuite mais dépeint avec beaucoup de précision la lutte pour la vie. On ressent la fatigue, la détresse et la panique rationnelle des rescapés.
Deepwater est une réussite totale dans son genre. Un film captivant, soutenu par des effets visuels impressionnants et une interprétation sans faille qui rend un hommage vibrant à la résilience humaine.
Vu dans l’application canal plus Même si certains personnages sont un peu caricaturaux, le scénario est plutôt cool. spoiler: Un crache d’avion puis spoiler: des requins c’est toujours efficace comme ingrédient. Les acteurs sont super, réalisation sans ampleur mais efficace. Vfx plutôt correct et bande son très agréable.
Malgré les énormes efforts d'effets spéciaux ce film catastrophe ressemble à beaucoup de thrillers orifiques avec un même scenario du genre. Les jeunes acteurs sont épatants.