Deep Water
Note moyenne
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88 critiques spectateurs

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RedArrow

1 882 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2026
À cause de la bêtise inqualifiable d'un passager que seuls quatres scénaristes hollywoodiens peuvent imaginer après une pause repas sans doute bien arrosée, un vol Los Angeles-Shanghai est contraint d'effectuer un amerrissage d'urgence en plein milieu du Pacifique.
Malgré l'héroïsme de ses deux pilotes, le crash sur un récif de corail réduit l'appareil en lambeaux avec de nombreuses pertes du côté de ses occupants. Et les survivants, eux, n'ont même pas le temps de savourer le miracle d'avoir échappé à une mort certaine quand ils réalisent avoir échoué sur le territoire d'un gang de requins particulièrement nerveux et affamés...

Alors qu'on l'avait peut-être imaginé un peu trop vite entamer un long séjour en EHPAD après la récente trilogie "Les Intrus", sérieux challenger au projet le plus vain et inepte de ces dernières années, ce vieux briscard de Renny Harlin revient déjà sur les écrans pour tâter de l'aileron de requin et ainsi raviver le souvenir de son si sympathique "Deep Blue Sea", titre resté dans les séries B du genre les plus souvent recommandées de ces dernières décennies.

Bon, évidemment, avec "Deep Water", ne vous attendez pas à voir un film de requins véritablement marquant ou faire preuve d'un esprit aussi vif que son principal fait d'armes en la catégorie mais, comme son réalisateur semble lui-même être resté coincé à jamais à la fin des années 90, son nouveau film paraît lui aussi en provenir, pourvu d'un tel premier degré anachronique qu'il en devient un divertissement au charme rétro plutôt plaisant.

Comme si en effet les années 2000 n'étaient jamais arrivées, "Deep Water" nous balance dans la plus archétypale des expositions de film catastrophe de l'époque où l'on se retrouve balancé de protagoniste en protagoniste qui tiennent tous de clichés ambulants. Le pilote qui fuit dans les airs pour échapper à la douleur de sa réalité, le passager absolument exécrable, le nerd timide, le sportif boule de nerfs sur pattes, la mamie attachante, l'amoureux transi qui n'ose avouer ses sentiments, Ben Kingsley choisi pour faire du Ben Kingsley, la petite fille si futée qu'elle ne peut exister que dans ce genre de film... Ils sont tous là, réunis dans ce vol, prêts à faire ce que tout ce que l'on attend de leurs stéréotypes mais, petit miracle, sans nos ricanements cyniques car, si la formule est dépassée (même parfois ringarde, l'opposition geek/sportif par exemple), Renny Harlin a suffisamment de bouteille afin de la délivrer avec une efficacité rarement prise en défaut, passant d'un point de vue à l'autre avec une dextérité pensée pour éviter toute once d'ennui dans ce qui n'aurait pu être qu'un agglomérat de caricatures comme un autre.

Et lorsque les choses sérieuses commencent, la gestion de l'orchestration de tous ces personnages dans l'adversité prend toute son ampleur, que ce soit dans le plus pur aspect de film catastrophe avec une séquence de crash parvenant à faire son petit effet tout en rabattant les cartes des rapports entre rescapés et, bien sûr, de leur survie au milieu de mâchoires acérées.
Généreux en péripéties et même capable de légers élans gores, "Deep Water" va trouver dès lors un solide équilibre entre les dangers de la condition précaire de ses héros, leurs moments tire-larmes obligatoires, les sacrifices héroïques et les jolis coups d'éclats de ses squales vraisemblablement sous anabolisants. Certains choix esthétiques ont beau ne pas être clairement du meilleur goût, peu importe dans le fond, le film cherche à n'être qu'un honnête divertissement estival à suspense en forme d'anomalie temporelle à tout ce qui se peut se faire en la matière et, sans renier une envie d'offrir du spectaculaire dans la limite de ses ambitions, le résultat est cent fois plus réjouissant que des Stathameries "En Eaux Troubles" ou de récentes productions Netflix sans réelle panache notamment.

Bref, la mécanique pleine de rouille et de toiles d'araignées a beau être connue, l'horloger Harlin qui en connaît chacun des rouages les enclenche avec la sincère conviction qu'ils sont inusables. Et, en bon artisan qu'il est, il faut bien avouer que "Deep Water" et ses requins dans l'avion parviennent à lui donner un relatif crédit sur ce point.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 858 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2026
Du très très classique évidemment pour le genre de film de requin, mais on prend. Pas meilleur ni pire qu'un autre, on passe néanmoins un bon moment, le film réservant son lot de moments d'action, de suspense et d'émotion. Pas trop mal pour une soirée pop-corn.
2985

317 abonnés 1 278 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2026
Après sa très mauvaise trilogie "les intrus" le confirmé Renny Harlin revient à un style qu'il lui convient mieux et qu'il connaît parfaitement, toutefois même si globalement c'est bien emballé, il se contente de recyclé des idées du cinéma. Le début est plutôt prometteur, toute cette tension installée qui nous conduit inévitablement au crash d'avion est maîtrisé et l'accident en lui même est bien retranscrit. C'est malheureusement lorsque les requins font leurs apparitions que tout se gate, fini le suspense, les clichés vont s'enchaîner et le destin de chaque personnages est connue d'avance. Les effets visuels notamment des requins sont assez horribles, je pensais que c'était du au budget mais avec une enveloppe de 40millions, il y avait sûrement mieux à faire. C'est pas un chefs-d'œuvre mais dans le genre, il assure le minimum syndical.
Vador Mir

305 abonnés 999 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2026
Ça fait plaisir de retrouver la réalisation ultra-efficace de Renny Harlin dès les premières minutes, même si on sait que ça va être un peu caricatural, on sait qu'on ne doit pas trop demander de ce genre de divertissement. Gros point noir: Les effets spéciaux sont mauvais et piquent les yeux...
tupper
tupper

192 abonnés 1 585 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juillet 2026
« Deep Water » est un pseudo thriller à l’intrigue absurde et aux personnages creux, transparents, dont la plupart ne servent strictement à rien. Visuellement, c’est une catastrophe : les fonds verts baveux sautent aux yeux en permanence et les effets numériques low cost gâchent le peu d'immersion qu'il restait. Les attaques de requins oscillent entre le grotesque et le ridicule, avec des bêtes qui s'amusent à sectionner des membres tout en faisant des acrobaties dignes d’un spectacle de Marineland. Le film souffre en plus d'un rythme terriblement monotone où la tension est inexistante. On ne sursaute jamais, on n'a jamais peur, et le pire c'est que le film se prend tellement au sérieux qu'il n'en devient même pas drôle au second degré. Un naufrage complet.
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 553 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juillet 2026
Le debut est pas trop mal meme si on est proche d'une serie B. Mais dés le crache de l'avion ( plutot bien fait) c'est la catastrophe. Plus rien ne va, des plans de camera absurde à la mise en scène en passant par les dialogues. Ce fut un calvaire de le regarder en entièrement.
Henri M
Henri M

60 abonnés 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2026
Alors, Harlin est un comme un touche-à-tout capable de diriger des films d'action survitaminés, des préquelles d'horreur ratées ou l'un des plus grands échecs commerciaux de l'histoire du cinéma. Pourtant, il reste très actif et enchaîne les projets à un rythme effréné, y compris le reboot de la saga *The Strangers* — une trilogie largement décriée.
Il est difficile de se relever d'un tel faux pas. Personnellement, je trouve que« Deep Water » son dernier film en date, marque un pas dans la bonne direction.
On se croirait revenu en 1999 (peur bleu), avec tout ce que cela implique de bon, de mauvais et de laid.

Je suis un fan de toujours des films catastrophes, j’ai vu l’aventure du Poséidon (le vrai, celui de 1972)et la tour infernale(1974) le soirs même de leur sortie respective j’avais respective,ment 8 et 10 ans ! Ce sont ces deux films qui m’ont fait devenir cinéphile , et en 75, les dents de la mer a fin de faire de moi un « cinéphate » …
C’est dire qu’un film catastrophe et de requins en même temps , ça me parlait et que je craignais le pire.
La genèse du projet est encore plus invraisemblable que son postulat de base (des requins tueurs s'en prennent aux survivants d'un crash aérien).
Initialement envisagé comme une suite de Bait (qui mettait en scène des requins tueurs dans un supermarché, pour ceux qui s'en souviennent), Deep Water a été relancé plus de dix ans après sa conception grâce à Gene Simmons, le bassiste du groupe Kiss, et à un changement de propriétaire de la société de production.
Mais en réalité, tout comme Le Dernier Voyage du Demeter il y a quelques années, le film dégage cette atmosphère typique des projets imaginés au siècle dernier — et je dis cela comme un compliment.
Dans le style typique de de n'importe quel film catastrophe aérien, la caméra balaie avec fluidité un aéroport désert pour nous présenter les passagers, futurs survivants ou chair à requin. On y trouve Cora (Molly Belle Wright), une passagère très anxieuse dont les parents sont les plus obsédés sexuels au monde, et Dan (Angus Sampson), un goujat accro à la cigarette qu'on a hâte de voir se faire dévorer. Sam (Li Wenhan) et Lilly (Zhao Simei) forment un jeune couple d'amoureux sur le chemin du retour. Quant à Sir Ben Kingsley, il incarne techniquement Rich, le pilote, mais il reste avant tout Sir Ben Kingsley et le héros , le copilote, qui a un fils malade qu'il cherche à éviter.
Bon c’est vrai que le style semble hésiter, entre le mélodrame larmoyant ( de type « The impossible », et l’horreur des scènes ou les requins dévorent les survivants du crash.
Alors oui c’est vrai, ça part un peu dans tous les sens mai c’est aussi ce qui fait le charme du film.
Le crash de l'avion est mis en scène de manière réaliste et remarquablement exécuté, sans pour autant tomber dans les codes du film de série B comme le faisait le « Send Help » de Sam Raimi plus tôt cette année.
Pour autant, Deep Water ne se prive pas de déchiqueter les survivants potentiels, clin d'œil manifeste au précédent film aquatique de Harlin, « peur bleu « mais une touche toujours très appréciable.
Quant aux requins eux-mêmes, bien qu'entièrement numériques et dotés d'une taille aussi improbable que pratique selon les besoins de l'action, ils remplissent parfaitement leur rôle. Là où Thrash (sur Netflix) se contentait de son concept de base sans jamais vraiment faire couler le sang comme un film de ce genre l'aurait exigé, Deep Water, en revanche, lâche les fauves. Les requins surgissent sans cesse pour dévorer leurs proies, et l'eau rougit abondamment.
Le film est très divertissant lorsqu'il assume pleinement ce côté « série B » théâtral et décomplexé qu'il revendique.
Rien ne détrônera jamais Les Dents de la mer, mais les plans en contre-plongée depuis les profondeurs d'une eau calme me font toujours paniquer paniquer.
Point négatif, la fin n’est pas terrible, voir un peu ridicule .
C’est le contraire de celui mais pas dans le style spectaculaire et grandiose de La Tour infernale.
Bon allez, je me suis bien amusé, ce qui est- déjà pas mal et ça mérite plus de ce que je vois dans les notes.
Théo G.
Théo G.

34 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2026
Sympathique ce Deep Water, la scène du crash est assez excellente. Rien d'original par la suite mais c’est bon film dans ce genre.
Laurent B.
Laurent B.

22 abonnés 53 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2026
Avec Deep Water, Renny Harlin renoue avec le cinéma catastrophe qui a fait sa réputation en livrant un survival tendu où les dangers viennent autant des profondeurs marines que de la lutte pour survivre. Entre huis clos aquatique et thriller d'action, le film mise sur une montée en tension permanent.
Après sa trilogie d’horreur (ratée) Les Intrus, Renny Harlin est de retour ce 24 juillet avec Deep Water, à ne pas confondre avec le navet vaguement érotique de Ben Affleck et Ana de Armas en 2022. Ce film de requins, disponible en France sur Canal+ et porté par Ben Kingsley et Aaron Eckhart, ne marquera certainement pas le genre comme Peur Bleue en 1999, qui reste un des meilleurs faits d’armes du réalisateur (si). Pour autant, le film évite largement la catastrophe, à condition de fermer les yeux sur deux ou trois (ou dix) petits problèmes.
Thomas G
Thomas G

19 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2026
renny harlin nous avais sortie un bon deep blue ses a l époque. il est revenu sur ce qu'il savait faire. divertissement au rendez-vous.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

113 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2026
Avec Deep Water, Renny Harlin renoue avec le cinéma catastrophe qui a fait sa réputation en livrant un survival tendu où les dangers viennent autant des profondeurs marines que de la lutte pour survivre. Entre huis clos aquatique et thriller d'action, le film mise sur une montée en tension permanente.

Lorsqu'un avion de ligne est contraint d'amerrir en catastrophe au beau milieu de l'océan, les survivants pensent avoir échappé au pire. Mais ils découvrent rapidement qu'ils sont prisonniers d'eaux infestées de requins. Coupés de tout secours et confrontés à une menace qui se rapproche à chaque instant, ils n'ont d'autre choix que de s'unir pour espérer survivre.

Le scénario reprend les codes du film catastrophe et du survival animalier avec efficacité. Si l'intrigue ne révolutionne pas le genre, elle entretient un suspense constant grâce à un rythme soutenu et à des situations toujours plus périlleuses. L'environnement hostile devient un personnage à part entière, renforçant le sentiment d'urgence tout au long du récit.

Aaron Eckhart apporte toute sa crédibilité au rôle du passager qui tente d'organiser la survie du groupe. Face à lui, Ben Kingsley impose son charisme dans un rôle marqué par le sang-froid et l'expérience, tandis que Molly Belle Wright apporte une véritable émotion à cette lutte désespérée.

Renny Harlin met son savoir-faire au service d'une réalisation nerveuse. Les séquences d'amerrissage, les scènes sous-marines et les attaques de requins sont filmées avec une réelle efficacité, créant plusieurs moments de tension particulièrement réussis. Les effets visuels et le travail sonore participent pleinement à l'immersion, accentuant la sensation d'être piégé au milieu de l'océan.

Sans chercher à réinventer le film de requins, Deep Water assume pleinement son statut de divertissement spectaculaire. Il combine les codes du cinéma catastrophe et du thriller de survie pour offrir un spectacle haletant, où chaque minute rapproche les survivants d'un nouveau danger.

Un survival efficace et nerveux, porté par un casting solide et une mise en scène maîtrisée. Renny Harlin signe un thriller aquatique sous haute tension qui ravira les amateurs de sensations fortes.
Noah N
Noah N

34 abonnés 215 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2026
Renny Harlin revient au film de requin après "Peur Bleue", il y a de quoi regarder ce film. Et autant dire que pour un film comme celui-ci, j’ai été étonnamment surpris : spoiler: je m’attendais à beaucoup d’action et
s’avère en fait plus humain. Les attaques de requins se passent de façon crédible et ainsi réaliste. Cependant, il y a des incohérences et autres bêtises qui rendent certains personnages bêtes. Par contre, je ne sais pas si c’est voulu, mais j’ai l’impression qu’ils ont voulu spoiler: démontrer l’importance des téléphones
.
Aaron Eckhart offre une performance très touchante et s’implique convenable. Pour moi, il y a deux personnages secondaires qui partagent un point commun : spoiler: l’acceptation de leurs morts. Rich et Betty sont attachants et leurs interprètes s’en sortent
(en même temps, il y a Ben Kingsley). Mais pour le reste, c’est pas une franche réussite : certaines relations auraient pu être mieux travaillées, il y aurait dû avoir moins de personnages et puis le fumeur insupportable, ça va bien 5 minutes.
R. Harlin a beau mettre en scène des attaques de requins « chouettes » à suivre. Mais évidemment, il ne s’empêche pas à nous immerger lors des catastrophes et à ressentir une certaine tension. Les effets numériques, notamment les requins sont assez crédibles, tout le contraire des incrustations. La musique de Fernando Hernandez nous offre une bande-originale très mélancolique pour souligner le côté humain. De plus, on a aussi droit à des morceaux plus dédiés à la tension.

"Deep Water" est un petit film de survival assez efficace, dont sa principale force est sa tête d’affiche, son côté humain et aussi le retour d’un ancien nom du cinéma derrière la caméra. Alors certes, tout n’est clairement pas parfait (c’était inévitable), mais je n’ai pas passer un mauvais moment devant. "Peur Bleue" reste peut-être mieux pour son rythme et sa générosité, mais ça m’a fait plaisir de revoir Harlin tourner avec des requins (et encore avec des makos en plus ).
Alainrenoir
Alainrenoir

17 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2026
Bon ça vole pas haut, mais la réal du crash et l’angoisse de se retrouver au milieu des requins est quand même bien rendu.
Par contre, je me suis demandé pourquoi les requins ne s’attaquaient qu’aux vivants et pas aux multiples cadavres déjà présents dans l’eau…??
Ça n’a pas vraiment de sens.
c’est vraiment pas un chef d’œuvre, on anticipe plus ou moins tout, mais j’ai quand même été jusqu’au bout.
Un dérivé des dents de la mer.
Mais sans le génie de spielberg
Scofield
Scofield

37 abonnés 986 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 juillet 2026
Renny Harlin a un peu perdu le nord, et ce n'est pas la première fois. Ce film catastrophe et d'horreur est surréaliste. spoiler: Quelle malchance, entre le crash d'avion, le récif en pleine mer, les méchants requins, les humains bêtes.
Parfois il faut arrêter avec la surenchère par être un peu crédible. spoiler: Le requin qui saute hors de l'eau pour attraper un sauveteur accroché à un hélicoptère, c'est ridicule.
Je ne suis pas un adepte des films catastrophes, alors ne comptez pas sur moi pour donner un avis flatteur à ce long métrage qui ressemble à d'autres films de ce genre.
Fkf
Fkf

22 abonnés 148 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juillet 2026
Un pur nanar. J'avoue que je m'attendais à mieux de Renny Harlin mais là soit il est fini soit il s'en fout. Je n'ai pas pu aller jusqu'au bout tellement j'hésitais entre l'ennui et le ridicule. Je suis pourtant bon public pour ce genre de films mais c'est vraiment mauvais.
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