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bigslash
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4,0
Publiée le 10 août 2026
Remarquable petit film catastrophe qui renouvelle un peu le genre , à voir absolument sur C+ . Avec une intrigue assez classique mais parfaitement crédible , on est collé au siège jusqu'au bout , Ben Kingley puis Aaron Eckhart portent le film avec un certain charisme , et tout le casting est top. Idem pour les effets spéciaux .
Alors pourquoi un tel raté ( 40MUSD de pertes ..) mondial , pour l'ambitieuse combinaison de 2 cauchemars que sont : 1/ un violent crash aérien 2/ des requins sanguinaires
CQFD : Tout cela était vraiment de trop pour le subconscient des spectateurs qui vivent de plus en plus dans le virtuel , en fuyant les peurs primales du monde réel .
Quel dommage , on dirait qu'un nouveau pan entier du cinéma s'effondre
Traîne en longueur sur la fin avec quelques rebondissements totalement prévisible. Le fait qu’il soit filmé en 3 scène différentes est plutôt intéressant.
Renny Harlin réunit un joli casting pour ce film catastrophe qui commence pourtant sur de bonnes bases : le segment aérien, avant l’amerrissage forcé, est réellement soigné — tension, mise en scène technique, sens du chaos maîtrisé. Harlin sait encore filmer une catastrophe quand elle reste dans les airs.
Le problème arrive avec l’eau. Une fois les rescapés à la merci de l’océan, le film change complètement de registre et sombre dans la série B la plus balisée, façon Shark Attack ou Tremors — requins menaçants, rebondissements téléphonés, absence totale de surprise. On sent le potentiel scénaristique s’évaporer scène après scène, comme si le film avait épuisé toutes ses bonnes idées dans le crash et improvisait le reste.
Le casting, lui, fait ce qu’il peut avec un matériau qui ne lui demande jamais grand-chose. Rien à sauver côté écriture, rien de neuf à l’horizon, et au final peu de choses à retenir une fois le générique passé.
En bref : un premier acte efficace qui se dissout dans un survival aquatique sans imagination. Le genre de film taillé pour le streaming en tâche de fond — regardable, vite oublié.
Film correct dans l’ensemble, beaucoup de scènes trop prévisibles néanmoins. La deuxième partie du film qui se passe dans l’océan est légèrement bâclée
Avec son crash d’avion spectaculaire au beau milieu de l’océan, Deep Water démarre pourtant sur une excellente idée. Les premières minutes sont tendues, efficaces et donnent envie de suivre cette lutte pour la survie (avec une vibe Destination Finale). Malheureusement, le film vend surtout… des requins. Et c’est là que le bât blesse.
Les squales mettent près de 45 minutes à réellement entrer en scène et n’occupent finalement que quelques minutes à l’écran. Entre-temps, le rythme s’essouffle, les personnages peinent à convaincre et le suspense retombe rapidement. Le scénario enchaîne les clichés du genre, recycle sans complexe plusieurs scènes de Peur Bleue et des Dents de la Mer, tandis que certains effets spéciaux et décors numériques donnent une impression de téléfilm à petit budget.
Tout n’est pas à jeter : la séquence du crash est réussie et quelques passages de survie fonctionnent correctement. Mais le film ne tient jamais les promesses de son affiche ni de sa bande-annonce. Si vous cherchez un vrai film de requins, vous risquez surtout d’attendre… longtemps.
Au final, Deep Water est un divertissement oubliable, qui mise davantage sur son concept que sur son exécution. Un petit nanar qui se regarde sans déplaisir, mais qui manque cruellement d’originalité et de mordant.
Deep Water est un pur film de divertissement, qui ne cherche jamais à révolutionner le genre mais qui remplit plutôt bien son contrat. Réalisé par Renny Harlin, le film mise sur une grosse dose de tension, des scènes d’action efficaces et une ambiance de survie permanente.
Film catastrophe à l’ancienne, avec un casting international (heureusement) qui tient le dèbut du film. Ensuite, effets spéciaux très moyens qui gâchent le tout.
téléfilm catastrophe avec son gros méchant identifié tout de suite. Un enchainement de catastrophes de dingue : les scenaristes ont tout passé en revue : quand vous croyez que c'est fini : hé bien non il va enore en avoir. presque risible, et prévisible... heureusement l'IA generative est là pour vous en mettre plein la vue. mais c'est de l'IA...