Note moyenne
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Un vol qui va mal tourner 260 passagers qui finiront en plein milieu de l’océan on ajoute à ça des requins et le suspense démarre… aucun spoil la dedans :) , la réalisation est super bien réalisée les effets spéciaux du crash sont incroyables film époustouflant, ça fait longtemps que j’avais pas vu un film avec des requins aussi réaliste :) très grosse surprise très belle découverte j’ai été pris dans l’histoire du début à la fin
Tout semble très fake dans ce film. C’est laid, on y croît pas. Ca manque vraiment d’originalité et je pense que le genre blockbuster requin commence vraiment à s’essouffler.
À la base je l’ai regardé parce qu’il y avait Lucy Barrett ( Charmed 2018 ), étant amateur de film de requin je me suis dis pourquoi pas et bah j’ai été agréablement surpris malgrés quelques faiblesses, le film m’a fait sursauter plusieurs fois, les vfx sont correct surtout pour le vol et les requins. Honnêtement pour un petit film comme ça à petit budget c’est pas mal du tout
À cause de la bêtise inqualifiable d'un passager que seuls quatres scénaristes hollywoodiens peuvent imaginer après une pause repas sans doute bien arrosée, un vol Los Angeles-Shanghai est contraint d'effectuer un amerrissage d'urgence en plein milieu du Pacifique.
Malgré l'héroïsme de ses deux pilotes, le crash sur un récif de corail réduit l'appareil en lambeaux avec de nombreuses pertes du côté de ses occupants. Et les survivants, eux, n'ont même pas le temps de savourer le miracle d'avoir échappé à une mort certaine quand ils réalisent avoir échoué sur le territoire d'un gang de requins particulièrement nerveux et affamés...
Alors qu'on l'avait peut-être imaginé un peu trop vite entamer un long séjour en EHPAD après la récente trilogie "Les Intrus", sérieux challenger au projet le plus vain et inepte de ces dernières années, ce vieux briscard de Renny Harlin revient déjà sur les écrans pour tâter de l'aileron de requin et ainsi raviver le souvenir de son si sympathique "Deep Blue Sea", titre resté dans les séries B du genre les plus souvent recommandées de ces dernières décennies.
Bon, évidemment, avec "Deep Water", ne vous attendez pas à voir un film de requins véritablement marquant ou faire preuve d'un esprit aussi vif que son principal fait d'armes en la catégorie mais, comme son réalisateur semble lui-même être resté coincé à jamais à la fin des années 90, son nouveau film paraît lui aussi en provenir, pourvu d'un tel premier degré anachronique qu'il en devient un divertissement au charme rétro plutôt plaisant.
Comme si en effet les années 2000 n'étaient jamais arrivées, "Deep Water" nous balance dans la plus archétypale des expositions de film catastrophe de l'époque où l'on se retrouve balancé de protagoniste en protagoniste qui tiennent tous de clichés ambulants. Le pilote qui fuit dans les airs pour échapper à la douleur de sa réalité, le passager absolument exécrable, le nerd timide, le sportif boule de nerfs sur pattes, la mamie attachante, l'amoureux transi qui n'ose avouer ses sentiments, Ben Kingsley choisi pour faire du Ben Kingsley, la petite fille si futée qu'elle ne peut exister que dans ce genre de film... Ils sont tous là, réunis dans ce vol, prêts à faire ce que tout ce que l'on attend de leurs stéréotypes mais, petit miracle, sans nos ricanements cyniques car, si la formule est dépassée (même parfois ringarde, l'opposition geek/sportif par exemple), Renny Harlin a suffisamment de bouteille afin de la délivrer avec une efficacité rarement prise en défaut, passant d'un point de vue à l'autre avec une dextérité pensée pour éviter toute once d'ennui dans ce qui n'aurait pu être qu'un agglomérat de caricatures comme un autre.
Et lorsque les choses sérieuses commencent, la gestion de l'orchestration de tous ces personnages dans l'adversité prend toute son ampleur, que ce soit dans le plus pur aspect de film catastrophe avec une séquence de crash parvenant à faire son petit effet tout en rabattant les cartes des rapports entre rescapés et, bien sûr, de leur survie au milieu de mâchoires acérées.
Généreux en péripéties et même capable de légers élans gores, "Deep Water" va trouver dès lors un solide équilibre entre les dangers de la condition précaire de ses héros, leurs moments tire-larmes obligatoires, les sacrifices héroïques et les jolis coups d'éclats de ses squales vraisemblablement sous anabolisants. Certains choix esthétiques ont beau ne pas être clairement du meilleur goût, peu importe dans le fond, le film cherche à n'être qu'un honnête divertissement estival à suspense en forme d'anomalie temporelle à tout ce qui se peut se faire en la matière et, sans renier une envie d'offrir du spectaculaire dans la limite de ses ambitions, le résultat est cent fois plus réjouissant que des Stathameries "En Eaux Troubles" ou de récentes productions Netflix sans réelle panache notamment.
Bref, la mécanique pleine de rouille et de toiles d'araignées a beau être connue, l'horloger Harlin qui en connaît chacun des rouages les enclenche avec la sincère conviction qu'ils sont inusables. Et, en bon artisan qu'il est, il faut bien avouer que "Deep Water" et ses requins dans l'avion parviennent à lui donner un relatif crédit sur ce point.
Malgré l'héroïsme de ses deux pilotes, le crash sur un récif de corail réduit l'appareil en lambeaux avec de nombreuses pertes du côté de ses occupants. Et les survivants, eux, n'ont même pas le temps de savourer le miracle d'avoir échappé à une mort certaine quand ils réalisent avoir échoué sur le territoire d'un gang de requins particulièrement nerveux et affamés...
Alors qu'on l'avait peut-être imaginé un peu trop vite entamer un long séjour en EHPAD après la récente trilogie "Les Intrus", sérieux challenger au projet le plus vain et inepte de ces dernières années, ce vieux briscard de Renny Harlin revient déjà sur les écrans pour tâter de l'aileron de requin et ainsi raviver le souvenir de son si sympathique "Deep Blue Sea", titre resté dans les séries B du genre les plus souvent recommandées de ces dernières décennies.
Bon, évidemment, avec "Deep Water", ne vous attendez pas à voir un film de requins véritablement marquant ou faire preuve d'un esprit aussi vif que son principal fait d'armes en la catégorie mais, comme son réalisateur semble lui-même être resté coincé à jamais à la fin des années 90, son nouveau film paraît lui aussi en provenir, pourvu d'un tel premier degré anachronique qu'il en devient un divertissement au charme rétro plutôt plaisant.
Comme si en effet les années 2000 n'étaient jamais arrivées, "Deep Water" nous balance dans la plus archétypale des expositions de film catastrophe de l'époque où l'on se retrouve balancé de protagoniste en protagoniste qui tiennent tous de clichés ambulants. Le pilote qui fuit dans les airs pour échapper à la douleur de sa réalité, le passager absolument exécrable, le nerd timide, le sportif boule de nerfs sur pattes, la mamie attachante, l'amoureux transi qui n'ose avouer ses sentiments, Ben Kingsley choisi pour faire du Ben Kingsley, la petite fille si futée qu'elle ne peut exister que dans ce genre de film... Ils sont tous là, réunis dans ce vol, prêts à faire ce que tout ce que l'on attend de leurs stéréotypes mais, petit miracle, sans nos ricanements cyniques car, si la formule est dépassée (même parfois ringarde, l'opposition geek/sportif par exemple), Renny Harlin a suffisamment de bouteille afin de la délivrer avec une efficacité rarement prise en défaut, passant d'un point de vue à l'autre avec une dextérité pensée pour éviter toute once d'ennui dans ce qui n'aurait pu être qu'un agglomérat de caricatures comme un autre.
Et lorsque les choses sérieuses commencent, la gestion de l'orchestration de tous ces personnages dans l'adversité prend toute son ampleur, que ce soit dans le plus pur aspect de film catastrophe avec une séquence de crash parvenant à faire son petit effet tout en rabattant les cartes des rapports entre rescapés et, bien sûr, de leur survie au milieu de mâchoires acérées.
Généreux en péripéties et même capable de légers élans gores, "Deep Water" va trouver dès lors un solide équilibre entre les dangers de la condition précaire de ses héros, leurs moments tire-larmes obligatoires, les sacrifices héroïques et les jolis coups d'éclats de ses squales vraisemblablement sous anabolisants. Certains choix esthétiques ont beau ne pas être clairement du meilleur goût, peu importe dans le fond, le film cherche à n'être qu'un honnête divertissement estival à suspense en forme d'anomalie temporelle à tout ce qui se peut se faire en la matière et, sans renier une envie d'offrir du spectaculaire dans la limite de ses ambitions, le résultat est cent fois plus réjouissant que des Stathameries "En Eaux Troubles" ou de récentes productions Netflix sans réelle panache notamment.
Bref, la mécanique pleine de rouille et de toiles d'araignées a beau être connue, l'horloger Harlin qui en connaît chacun des rouages les enclenche avec la sincère conviction qu'ils sont inusables. Et, en bon artisan qu'il est, il faut bien avouer que "Deep Water" et ses requins dans l'avion parviennent à lui donner un relatif crédit sur ce point.
Film acceptable sans plus avec la participation de Ben Kingsley.
De nombreuses invraisemblances et des effets spéciaux pas fous, mais une histoire qui se regarde sans prise de tête.
De nombreuses invraisemblances et des effets spéciaux pas fous, mais une histoire qui se regarde sans prise de tête.
Bonne scène de cascades du gros navion. Renny harlin est un des rois du film d'action catastrophe. Sortez 2 ou 3 violons pour faire pleurer les chaumières et ça marche plutôt bien.
Avec Deep Water, Renny Harlin renoue avec le cinéma catastrophe qui a fait sa réputation en livrant un survival tendu où les dangers viennent autant des profondeurs marines que de la lutte pour survivre. Entre huis clos aquatique et thriller d'action, le film mise sur une montée en tension permanent.
Après sa trilogie d’horreur (ratée) Les Intrus, Renny Harlin est de retour ce 24 juillet avec Deep Water, à ne pas confondre avec le navet vaguement érotique de Ben Affleck et Ana de Armas en 2022. Ce film de requins, disponible en France sur Canal+ et porté par Ben Kingsley et Aaron Eckhart, ne marquera certainement pas le genre comme Peur Bleue en 1999, qui reste un des meilleurs faits d’armes du réalisateur (si). Pour autant, le film évite largement la catastrophe, à condition de fermer les yeux sur deux ou trois (ou dix) petits problèmes.
Après sa trilogie d’horreur (ratée) Les Intrus, Renny Harlin est de retour ce 24 juillet avec Deep Water, à ne pas confondre avec le navet vaguement érotique de Ben Affleck et Ana de Armas en 2022. Ce film de requins, disponible en France sur Canal+ et porté par Ben Kingsley et Aaron Eckhart, ne marquera certainement pas le genre comme Peur Bleue en 1999, qui reste un des meilleurs faits d’armes du réalisateur (si). Pour autant, le film évite largement la catastrophe, à condition de fermer les yeux sur deux ou trois (ou dix) petits problèmes.
J’ai passé un super moment avec ce film, des effets spéciaux réalistes et un crash d’avion incroyable…
Film vu sur canal plus. Un dtv qui se regarde mais qui sera très vite oublié. Les fx des requins ne sont pas les meilleurs.
Scenario cousu d’avance, effets speciaux mal faits, on ne croit a rien dans ce film, meme pas aux personnages qui sont tous caricaturaux. Bref, je ne peux pas mettre 0 dans je mets 0,5
Pas un bon film pas un bon film mais suffisant pour être regardé si vous avez peur de l’eau . Scénario bateau
spoiler:
Film du déjà vu, mais j ai passer un bon moment. À voir.
De bon acteurs. Les effets spéciaux sont moyens mais je conseil de le voir.
De bon acteurs. Les effets spéciaux sont moyens mais je conseil de le voir.
Renny Harlin revient au film de requin après "Peur Bleue", il y a de quoi regarder ce film. Et autant dire que pour un film comme celui-ci, j’ai été étonnamment surpris :
spoiler:
je m’attendais à beaucoup d’action et
s’avère en fait plus humain. Les attaques de requins se passent de façon crédible et ainsi réaliste. Cependant, il y a des incohérences et autres bêtises qui rendent certains personnages bêtes. Par contre, je ne sais pas si c’est voulu, mais j’ai l’impression qu’ils ont voulu spoiler: démontrer l’importance des téléphones
.
Aaron Eckhart offre une performance très touchante et s’implique convenable. Pour moi, il y a deux personnages secondaires qui partagent un point commun : spoiler: l’acceptation de leurs morts. Rich et Betty sont attachants et leurs interprètes s’en sortent
(en même temps, il y a Ben Kingsley). Mais pour le reste, c’est pas une franche réussite : certaines relations auraient pu être mieux travaillées, il y aurait dû avoir moins de personnages et puis le fumeur insupportable, ça va bien 5 minutes.
R. Harlin a beau mettre en scène des attaques de requins « chouettes » à suivre. Mais évidemment, il ne s’empêche pas à nous immerger lors des catastrophes et à ressentir une certaine tension. Les effets numériques, notamment les requins sont assez crédibles, tout le contraire des incrustations. La musique de Fernando Hernandez nous offre une bande-originale très mélancolique pour souligner le côté humain. De plus, on a aussi droit à des morceaux plus dédiés à la tension.
"Deep Water" est un petit film de survival assez efficace, dont sa principale force est sa tête d’affiche, son côté humain et aussi le retour d’un ancien nom du cinéma derrière la caméra. Alors certes, tout n’est clairement pas parfait (c’était inévitable), mais je n’ai pas passer un mauvais moment devant. "Peur Bleue" reste peut-être mieux pour son rythme et sa générosité, mais ça m’a fait plaisir de revoir Harlin tourner avec des requins (et encore avec des makos en plus ).
s’avère en fait plus humain. Les attaques de requins se passent de façon crédible et ainsi réaliste. Cependant, il y a des incohérences et autres bêtises qui rendent certains personnages bêtes. Par contre, je ne sais pas si c’est voulu, mais j’ai l’impression qu’ils ont voulu spoiler: démontrer l’importance des téléphones
.
Aaron Eckhart offre une performance très touchante et s’implique convenable. Pour moi, il y a deux personnages secondaires qui partagent un point commun : spoiler: l’acceptation de leurs morts. Rich et Betty sont attachants et leurs interprètes s’en sortent
(en même temps, il y a Ben Kingsley). Mais pour le reste, c’est pas une franche réussite : certaines relations auraient pu être mieux travaillées, il y aurait dû avoir moins de personnages et puis le fumeur insupportable, ça va bien 5 minutes.
R. Harlin a beau mettre en scène des attaques de requins « chouettes » à suivre. Mais évidemment, il ne s’empêche pas à nous immerger lors des catastrophes et à ressentir une certaine tension. Les effets numériques, notamment les requins sont assez crédibles, tout le contraire des incrustations. La musique de Fernando Hernandez nous offre une bande-originale très mélancolique pour souligner le côté humain. De plus, on a aussi droit à des morceaux plus dédiés à la tension.
"Deep Water" est un petit film de survival assez efficace, dont sa principale force est sa tête d’affiche, son côté humain et aussi le retour d’un ancien nom du cinéma derrière la caméra. Alors certes, tout n’est clairement pas parfait (c’était inévitable), mais je n’ai pas passer un mauvais moment devant. "Peur Bleue" reste peut-être mieux pour son rythme et sa générosité, mais ça m’a fait plaisir de revoir Harlin tourner avec des requins (et encore avec des makos en plus ).
Le film démarre bien avec de très bonnes scènes d’action jusqu’au crash et amerrissage de l’avion. La suite est une accumulation de clichés. Le comportement des requins n’est pas crédible et les personnages trop stéréotypés. Au final, un divertissement sans surprise et bien moyen malgré de bons acteurs.
Du très très classique évidemment pour le genre de film de requin, mais on prend. Pas meilleur ni pire qu'un autre, on passe néanmoins un bon moment, le film réservant son lot de moments d'action, de suspense et d'émotion. Pas trop mal pour une soirée pop-corn.
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