Deux sœurs
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89 critiques spectateurs

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Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 avril 2025
A vu « Deux soeurs » de Mike Leigh qui n’avait pas sorti de film depuis 10 ans. Qu’a voulu nous raconter exactement le très grand réalisateur britannique ? Son projet reste une énigme tout comme son personnage principal monolithique et caricatural. On ne comprend pas non plus pourquoi de «Hard truths » titre original en Grande Bretagne, passé la Manche le film s’intitule « Deux soeurs » alors qu’ il ne raconte que le mal-être de Pansy (Marianne Jean-Baptiste). Pansy déverse sa colère irrépressible et gerbe sa loggorhée à longueur de scènes répétitives sur tout ce qui l’entoure. Femme malheureuse et mère ignorée, Pansy casse les oreilles de son mari (David Webber) et de son fils (Tuwaine Barret) dès le saut du lit, au point qu’ils sont enfermés depuis des années dans un mutisme abyssal. Pansy vomit sa haine de l’autre chez le médecin, chez le dentiste, dans un magasin de meubles, à la caisse d’un super-marché. Pansy hurle, braille, aboie du matin au soir. Le personnage n’a aucune subtilité, l’actrice est rigide dans son interprétation un peu grossière qui se limite à 3 expressions, et le spectateur est dans l’incompréhension totale devant cette rage. Certains rient devant ce spectacle clownesque, moi j’avais du mal à réfréner mon envie de sortir, ce que d’autres ont fait. Seul le personnage de la soeur, Chantal (Michele Austin) sort du stéréotype burlesque où sont enfermés les protagonistes de ce film, mais à l’encontre de ce que le titre français laisse présager, Chantal est un rôle secondaire. Pas beaucoup de cinéma. Les explications se font attendre en vain, spoiler:
le générique de fin intervenant en plein milieu d’une scène spoiler:
. spoiler:
Un épreuve insoutenable ! spoiler:
Je suis sorti éreinté et laminé par cette accumulation de flots d’agressivité gratuites. J’ai eu l’impression de me faire insulter pendant 1H30 sans pouvoir en placer une. spoiler:
Pour les masochistes uniquement !!! spoiler:
Raza Lalane
Raza Lalane

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2025
Alors… l’objectif de chambouler le spectateur est réussi d’une façon ou d’une autre, ça en devient presque frustrant sur la fin. Sinon le film porte bien son nom « hard truths » (je ne comprends pas le titre en français), il est assez théâtral, beaucoup d’intensité dans le jeu, des situations réalistes et des vérités dures à voir. Pour moi, le film porte un message sur la responsabilité personnelle dans ses souffrances, « tout est dans sa tête ». Il montre un cas avancé mais je pense qu’on peut tous se retrouver dans les souffrances de Pansy à des degrés différents (profonde tristesse devenue colère permanente, croyances erronées devenues obsession, suppositions, peur devenue détestation des autres et de tout ce qui est extérieur à soi, suspicions, interprétations, critiques, jugements, difficultés à s’exprimer et à vivre les émotions etc.). En somme, beau film psychologique avec beaucoup de sens, portant à réfléchir et à trouver ce sens…
Flower 0478
Flower 0478

106 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2025
L'histoire est pas mal ça parle d'une femme qui est très mal dans sa vie personnelle et qui le reporte sur son entourage par son agressivité permanente l'actrice principale joue très bien les autres actrices et acteurs on ri par moment et attristé par la situation.
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2025
Au début, on s'amuse beaucoup de cette femme au caractère exécrable, et c'est d'ailleurs le thème de la bande-annonce, mais peu à peu, on comprend ce qui l'anime et, sans tout à fait compatir avec elle, enfin pour ma part en tout cas, on est plutôt ému par son entourage, qui a bien du mérite !
Un film à l'ambiance lourde mais qui trouve un espoir avec le fils dans une très belle scène vers la toute fin de ce beau film.
LaureS
LaureS

20 abonnés 149 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 avril 2025
J'attendais beaucoup du dernier film de Mike Leigh. Mais que ce film est pénible : bavard et limite hystérique dans sa première partie, complètement déprimant dans la seconde
Alors oui, c'est bien joué et pas inintéressant dans la mise en scène de la dépression profonde. Mais je dois avouer que je n'ai eu aucun plaisir à voir ce film et que j'étais plutôt soulagée qu'il se termine
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2025
Ce film est impressionnant et déroutant, la douleur sur le comportement agressif de la sœur fait peine à voir et le mutisme des autres est si dérangeant, bon scénario et belles interprétations
Sofia
Sofia

9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2025
Ce film m'a paru saccadé, le moment ou on ressent le changement de comportement du personnage principal était pour moi trop brusque et pas assez réaliste, les émotions de chaque personnages sont en revanche très bien jouée. Finalement je retiens un film divisé en deux partie, une première assez décomplexée et souvent drôle, une seconde où on voit l'envers du personnage mais cette partie n'est pas assez exploité, le silence qu'on retrouve dans le film n'est, je pense pas, un silence qui exprime assez ce que voudrait le réalisateur. Et je penses que c'est unanime mais la scène finale m'a déçue, on retrouve encore ce silence non-expressif, et non suffisant à lui-même.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2025
Il est assez extraordinaire que le réalisateur de "Naked" parvienne à susciter notre intérêt, voire notre empathie, à l'égard d'un personnage aussi désagréable que Pansy ! Il est également remarquable que pour incarner ce rôle ingrat, le cinéaste ait choisi la comédienne Marianne Jean-Baptiste, qui, voilà presque 30 ans, jouait celle qui remettait du liant et de l'amour dans la grande famille de "Secrets et mensonges".
Après avoir prodigué douceur et diplomatie, la voici donc dans la peau d'une femme qui n'est que brutalité et reproches, piques acerbes et auto-apitoiement. Dire que sa performance est exceptionnelle est un euphémisme, tant elle parvient très rapidement à irriter le spectateur, puis à éveiller, dans la scène magnifique du cimetière, des sentiments plus contrastés. Autour d'elle, son époux et son fils courbent l'échine dans une sorte de fatalisme, alors que sa sœur et ses nièces, qui respirent la joie de vivre, essaient de redonner le sourire à tout le monde.
Pas de fin heureuse dans ces "Hard Truths" (bien meilleur titre), le politiquement correct n'ayant jamais été la marque de fabrique de Mike Leigh, par contre, une attention infinie à tous les personnages, de la rage, de la colère, des rires, du drame et des larmes.
Un très beau film.
JnnT
JnnT

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 avril 2025
La critique est bien trop mesurée dans l'éloge. "Deux sœurs" est un chef d'œuvre de scénario, de jeu d'acteurs (tous/toutes) et de mise en scène.

Mike Leigh cadre ses personnages et fait durer le plan jusqu'à ce qu'ils se révèlent ou révèlent - ce qui est surtout vrai pour la sœur méchante - le mystère qu'ils sont pour eux-mêmes et les autres. Un film exceptionnel avec des moyens ridicules. Tout est dans le talent.

On apprécie les intérieurs non plus "cosys" mais propres, modernes, fonctionnels, confortables tandis que les occupants vont (très) mal dans leur vie et dans leur tête. Ah, le fils obèse qui porte le poids de sa mère dans sa graisse ! Les deux cousines pétulantes qui croient dans leur avenir. Le père plombier que son corps va trahir - avec quelles conséquences ? La sœur méchante n'est que le personnage principal d'une fresque.

Le ton d'une comédie sociale, plaisante et drôle, qui tourne au tragique existentiel de vies basculant dans le malaise et l'aporie. On admire le respect de Mike Leigh pour ses personnages dont il ne fait jamais la satire. Le film s'arrête net, sauvant la possibilité d'une rédemption.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 851 abonnés 8 176 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 avril 2025
Pansy est rongée par la douleur, aussi bien physique que mentale. Envahie d’une colère et d’une rage intérieure, son mari et son fils crées une distance avec elle, si bien qu’il ne reste plus que sa soeur pour la comprendre…

Le film n’excède pas les 90min et c’est pas plus mal tant Pansy met notre patience à rude épreuve. Colérique et mégère, elle s’en prend à quiconque aura le malheur de croiser sa route (une vendeuse, son médecin, une caissière, son dentiste, …) et sa famille n’est pas en reste puisqu’avec le temps, son mari est devenu un étranger pour elle et son fils a fini par trouver une forme de substitution à travers la nourriture et en s’enfermant dans sa bulle, quitte à se couper du monde extérieur.

Pourquoi Pansy est-elle aussi méchante ? « PARCE QUEEEEEEEEEEEE » comme aimait nous le rappeler la célèbre publicité pour Orangina Rouge au milieu des années 90. Pansy est détestable au plus haut point et elle vocifère pour un rien, comme pour mieux attirer l’attention sur elle. Constamment colérique et fatiguée, elle couve un mal être qui la ronge et détruit à petit feu sa famille et son entourage. Mais pourquoi est-elle ainsi ? Nous n’en saurons rien ou alors le réalisateur ne l’avouera qu’à demi-mot.

S’il n’y a rien à redire concernant l’interprétation de ses comédiens (impressionnante Marianne Jean-Baptiste), du côté de la mise en scène, c’est clairement la douche froide, avec une accumulation de scènes amorphes (avec peu de dialogue), des symboliques d’une rare lourdeur et surtout, des scènes répétitives qui finissent par lasser. Mais le coup de grâce sera la scène finale qui pour le coup, m’a achevé en me laissant sur ma faim.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2025
Nous déroulant le récit de Pansy, une femme hantée par un traumatisme familial et s'étant enfermée dans une forme de colère et de rejet vis-à-vis du monde qui l'entoure (même sa propre famille) comme seule réponse à ce même traumatisme, Leigh veut visiblement nous parler de la difficulté de faire son deuil.

Le souci, pour moi, c'est d'illustrer cela à travers le portrait d'un personnage véritablement antipathique et misanthrope, odieuse envers ses proches (à l'image de son mari déprimé et de son fils mutique, avec lesquels tout échange verbal apaisé est inexistant, créant une distance irréparable entre les trois) et dans une confrontation perpétuelle avec toutes les personnes dont elle croise la route.

Un personnage souvent insupportable, auquel je n'ai clairement pas pu m'attacher (et ce malgré une interprétation très investie de Marianne Jean-Baptiste), et ce à l'intérieur d'une narration trop redondante (en particulier dans sa première moitié), ressemblant trop souvent à une simple succession de scénettes n'ayant pas forcément de lien entre elles.

Et quand, au milieu du film, nous est révélé la raison de ce comportement erratique, de ce mal-être qui la ronge, il est déjà trop tard pour moi pour ressentir de la compassion envers Pansy (au contraire de sa sœur Chantelle, qui ne la comprend pas, mais l'aime malgré tout).

Nous avons toutes et tous des failles et des blessures intimes en nous, mais cela nous donne-t-il le droit de nous comporter de manière aussi dure et rabaissante avec nos proches, jusqu'à les rendre aussi malheureux que nous ? Pas à mes yeux.

Je comprends qu'il s'agit clairement d'un parti-pris de la part du cinéaste, mais celui-ci n'a pas pris sur moi.

Au contraire par exemple de Walt Kowalski dans «Gran Torino», ici, Pansy ne semble jamais évolué au cours du récit et s'enfermer (et nous enfermer par la même occasion) dans ce comportement toxique et délétère, ce qui n'est pas des plus plaisant.

Un drame fermé sur lui-même, et ne s'ouvrant que très rarement pour mieux se refermer derrière. Un film qui, sous la carapace très épaisse de la colère, ne laisse que très peu de place à l'humain se cachant en-dessous.

Une histoire à la conclusion qui n'en est pas vraiment une (comme une sorte de prison dont on ne pourra jamais trouver la clé), et une œuvre trop austère et plombante dans laquelle je ne me suis jamais vraiment senti impliqué et dont la protagoniste principale, agressive et paranoïaque, faisant subir aux autres ce qu'elle ne veut pas qu'on lui fasse subir, ne m'a clairement pas fait rentrer en empathie avec elle, son sort me laissant assez indifférent, au contraire de son mari et de son fils.

Bref, le genre de cinéma assez déprimant qui ne correspond pas vraiment à ma vision des choses concernant la douleur et la résilience, d'où une distance certaine avec ce film.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Mike Leigh. Deux sœurs. Ou Secrets & Lies, si vous voulez. Ce film, ce n’est pas un film. C’est une expérience. Une agression douce. Une comédie noire déguisée en drame familial. Ou l’inverse. Peu importe. Ce qui compte, c’est cette lumière crue qui éclaire les âmes comme des corps nus sous la pluie. C’est ce silence glaçant entre les mots, entre les gestes. Ce n’est pas du cinéma où tout se règle à la fin. Non. C’est du cinéma qui vous laisse dans un coin, seul avec vos pensées, à vous demander pourquoi la vie est si bruyante quand on ne veut rien entendre.

Marianne Jean-Baptiste, David Webber, Michele Austin. Ces noms ne font pas de bruit, non. Mais leurs personnages ? Oh. Eux, ils hurlent, sans un son. Vous connaissez l’explosion silencieuse ? Voilà. Jean-Baptiste incarne Hortense, une femme qui revient d’entre les ombres. Une sœur disparue, un retour, un soulagement ? Non. C’est un réveil brutal. Une douleur vieille comme le monde, refoulée dans les entrailles. C’est un regard qu’on ne peut pas oublier. Pas parce qu’il est agréable, mais parce qu’il est sincère. Le genre de regard qui vous transperce.

Et puis, il y a Webber. Tout en douceur. Tout en distance. Peut-être trop. On se dit : « Qu’est-ce qu’il attend pour éclater ? » Mais il n’éclate pas, il se tait. Ses silences sont plus forts que n’importe quel cri. Une tragédie sous la peau, prête à sortir. Il ne crie pas, il explose de l’intérieur. Vous sentez ça ? Cette tension palpable dans chaque geste, dans chaque regard détourné.

Austin, elle, c’est l’ombre. Elle se faufile entre les personnages, presque invisible, mais tellement présente. Quand elle parle, on l’écoute, même si elle ne dit rien. Un sourire, une grimace, et le film tout entier change. C’est l’alchimie parfaite entre l’absence et la présence. Elle incarne la fragilité, la rage, l’injustice, sans jamais en faire trop.

Leigh ? Oh, Leigh… Ce n’est pas un réalisateur. C’est un magicien. Un funambule. Il marche sur le fil de l’humanité, sans jamais tomber. Ce n’est pas un cinéma « facile ». Non. Leigh cherche la vérité dans les fissures, là où les mots se taisent, là où l’émotion fuit comme un voleur. Chaque scène est un tableau vivant, une peinture de famille… sauf que dans cette famille, personne ne parle vraiment. Tout se cache derrière des sourires crispés, des gestes maladroits. Leigh a ce talent rare, celui de rendre le plus quotidien des actes profondément bouleversant. Prenez une tasse de thé, par exemple. Ici, ce n’est pas juste une tasse. C’est un acte symbolique. C’est tout un univers dans une tasse. La vie dans un gobelet en porcelaine.

Ne vous méprenez pas. Deux sœurs n’est pas un film qui vous réconcilie avec le monde. Ce n’est pas un film qui vous fait sourire, ou vous fait sentir bien. Non, ce film vous colle à la peau. Vous ne vous en débarrasserez pas. Et c’est peut-être ça, la plus grande réussite de Leigh : rendre l’invisible tellement réel qu’on n’a plus d’échappatoire.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2025
Voilà un film qui laisse une impression bizarre. Avec un personnage principal dont on arrive pas à savoir si on la déteste ou si on la plaint. En tout cas, elle, Pansy, semble détester le monde entier et elle passe son temps à être désagréable avec tout son entourage, mari, fils, sœur, nièces et avec tous les gens qu'elle est amenée à rencontrer, voisins, doctoresse, dentiste, caissière de super-marché, clientes, vendeuse de magasin, etc. La liste est longue ! La cause de ce comportement presque trop caricatural ? Le réalisateur se garde de nous la révéler vraiment. La plus évidente est sans doute du domaine de la paranoïa, ce malaise ayant peut-être été exacerbé par les confinements liés au Covid. En tout cas, elle a l'impression que personne ne l'aime, et son comportement, de ce point de vue, n'arrange pas les choses. Comme lui dit Chantelle, sa sœur, "je ne te comprends pas, mais je t'aime". Chantelle, c'est tout le contraire de Pansy : joyeuse, bien dans sa peau. Mike Leigh a choisi de ne pas faire évoluer le personnage de Pansy : telle qu'elle est au début du film, on la retrouve inchangée à la fin. Difficile de deviner ce que le réalisateur a voulu dire avec ce film. La piste la plus évidente se trouve sans doute dans la peinture de celles et ceux qui entourent Pansy et Chantelle : les 2 filles de Chantelle, mère bien dans sa peau, sont parfaitement épanouies et semblent parfaitement intégrées dans la société. Le fils et le mari de Pansy, femme malheureuse et mal dans sa peau, respirent la tristesse et le mal-être.
Cgiraudon
Cgiraudon

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0,5
Publiée le 7 avril 2025
1h30 perdues (2h avec le trajet) :-( Aucun des personnages n'est attachant, le mari et le fils sont manifestement mal dans leur peau mais mutiques. Le personnage de la soeur est le moins pire. Je ne comprends pas à quoi sert ce film, quelle émotion l'auteur pensait susciter ni quel message il voulait faire passer ? Grosse déception :-(
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2025
Excellent film de Mike Leigh que ce Drame Familial à travers l'histoire de cette famille que l’on comprend dysfonctionnelle et plus précisément Pansy , une de ces femmes dont on se dit que "ce ne doit pas être facile de vivre avec elle " mais le cinéaste se refuse à nous apporter des réponses , à nous révéler les origines des maux probablement parce que tout cela est plus complexe et qu’une seule explication ne pourrait suffire pour résumer et appréhender des années de souffrance !
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