Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
So Film
par Gabriel Plunian
Une oeuvre baroque et détonnante.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
L’intérêt du métrage réside en réalité dans l’utilisation faite de décors imaginaires, en grande partie en images de synthèses, travaillés dans leurs aspects imposants et dans leurs coloris, à la manière d’une scénographie augmentée, et qui sont souvent de toute beauté.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Bo. B.
Malheureusement, l’inventivité formelle de la proposition est écrasée ici par le côté best of de la bande-son qui donne très vite l’impression d’un long ressassement dramatique d’un regard doloriste sur l’amour.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Baudouin Eschapasse
La soprano italienne d’origine éthiopienne Mariam Battistelli incarne une Eurydice merveilleuse. Mais pourquoi diable les réalisateurs (Paolo Gep Cucco et l’ancien chanteur, aujourd’hui metteur en scène, Davide Livermore) ont-ils opté pour ces décors numériques dignes d’un jeu vidéo ?
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Chloé Delos-Eray
C’est amusant, par moments, du grand n’importe quoi, tout du long.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Les deux auteurs revisitent le mythe d’Orphée dans un délire visuel en costumes haute couture, où ils embarquent stars internationales, morceaux d’opéra et tubes pop pour un voyage musical laissant un peu à quai. L’emphase est-elle synonyme de style ? Pas sûr.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par C. B.
Les décors ne sont faits que d’images de synthèse. La voiture remplace la barque. Le revolver devient l’arme du crime. De Vivaldi à Puccini, en passant par Haendel, des classiques de l’opéra rythment ce voyage très kitsch, qui se donne de grands airs mais n’arrive pas à bon port.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Orphée descend aux Enfers pour retrouver Eurydice. Livermore et Cucco transforment le mythe en opéra filmé boursouflé, saturé d’effets numériques et de décors clinquants, dont l’esthétique Dolce & Gabbana ne sauve jamais un récit confus et indigeste.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Clément Colliaux
S’il se rêve comme la rencontre ardente de l’opéra et du cinéma, "The Opera !" échoue sur les rutilants rivages de la publicité.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Chèze
Beaucoup de bruit et de fureur pour pas grand chose.
Paris Match
par Yannick Vely
Davide Livermore et Paolo Gep Cucco tentent le grand écart entre l'imagerie numérique et la tradition musicale. Pour le meilleur mais surtout pour le pire.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
So Film
Une oeuvre baroque et détonnante.
Abus de Ciné
L’intérêt du métrage réside en réalité dans l’utilisation faite de décors imaginaires, en grande partie en images de synthèses, travaillés dans leurs aspects imposants et dans leurs coloris, à la manière d’une scénographie augmentée, et qui sont souvent de toute beauté.
Le Monde
Malheureusement, l’inventivité formelle de la proposition est écrasée ici par le côté best of de la bande-son qui donne très vite l’impression d’un long ressassement dramatique d’un regard doloriste sur l’amour.
Le Point
La soprano italienne d’origine éthiopienne Mariam Battistelli incarne une Eurydice merveilleuse. Mais pourquoi diable les réalisateurs (Paolo Gep Cucco et l’ancien chanteur, aujourd’hui metteur en scène, Davide Livermore) ont-ils opté pour ces décors numériques dignes d’un jeu vidéo ?
Première
C’est amusant, par moments, du grand n’importe quoi, tout du long.
L'Obs
Les deux auteurs revisitent le mythe d’Orphée dans un délire visuel en costumes haute couture, où ils embarquent stars internationales, morceaux d’opéra et tubes pop pour un voyage musical laissant un peu à quai. L’emphase est-elle synonyme de style ? Pas sûr.
Le Figaro
Les décors ne sont faits que d’images de synthèse. La voiture remplace la barque. Le revolver devient l’arme du crime. De Vivaldi à Puccini, en passant par Haendel, des classiques de l’opéra rythment ce voyage très kitsch, qui se donne de grands airs mais n’arrive pas à bon port.
Les Fiches du Cinéma
Orphée descend aux Enfers pour retrouver Eurydice. Livermore et Cucco transforment le mythe en opéra filmé boursouflé, saturé d’effets numériques et de décors clinquants, dont l’esthétique Dolce & Gabbana ne sauve jamais un récit confus et indigeste.
Libération
S’il se rêve comme la rencontre ardente de l’opéra et du cinéma, "The Opera !" échoue sur les rutilants rivages de la publicité.
Ouest France
Beaucoup de bruit et de fureur pour pas grand chose.
Paris Match
Davide Livermore et Paolo Gep Cucco tentent le grand écart entre l'imagerie numérique et la tradition musicale. Pour le meilleur mais surtout pour le pire.