Note moyenne
3,9
34 titres de presse
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Konbini
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Libération
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Mad Movies
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Marie Claire
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Première
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Version Femina
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Critikat.com
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La Tribune Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Ce saut dans le vide, de ceux qui font les meilleurs cinéastes, les moments de cinéma mémorables et les grands films indomptés, Arnold ne le fait pas seule. Ses acteurs le font aussi, sans ciller, sublimes d’implication. Et le spectateur de suivre, obligé par tant d’évidente beauté, sidéré.
Culturopoing.com
Point de moralisation douteuse ou de fausse empathie chez Andrea Arnold, mais un amour inconditionnel pour cette population qu’elle connaît si bien, et qu’elle aime d’un amour total. A l’image de Bug, ce père que l’on pourrait sciemment détester par son absence, mais que l’on finit par chérir par son humanité débordante.
Konbini
Andrea Arnold retrouve la magie de son American Honey en touchant du doigt la jeunesse abandonnée du sud de l'Angleterre avec une telle grâce et beauté. C'était un de nos gros coups de cœur du dernier Festival de Cannes, et il sera à coup sûr dans nos films préférés de 2025.
Le Journal du Dimanche
Une fable de haut vol.
Le Parisien
Aussi lucide que bienveillante dans sa façon d’emballer son sujet avec une intrigue pleine de suspense, mais sans jamais renoncer à un esprit festif, Arnold signe une petite merveille sociale rock et fantastique, rythmée par une bande-son décapante.
Libération
Le miracle de Bird, film baigné de musique et d’émotions en sourdine tient tout entier dans sa volonté, branchée sur celle de sa protagoniste, à ne rien lâcher de sa fantaisie, puissant filtre à abjection qui rend tolérable jusqu’aux penchants les plus sordides des êtres et agrandit, jusqu’à lui faire occuper tout l’écran, la plus minuscule expression d’amour et de prévenance.
Mad Movies
Une petite merveille de poésie, admirable de justesse et de modestie [...].
Télé 2 semaines
Porté par une distribution épatante et une réalisation hyper maîtrisée, un film âpre et original qui [...] s'avère tout à fait bouleversant.
Télé Loisirs
Porté par une distribution épatante et une réalisation hyper maîtrisée, ce film réserve bien des surprises et se révèle profondément bouleversant.
20 Minutes
On vibre d’empathie pour l’héroïne mais aussi pour son père, incarné par Barry Keoghan vu dans Dunkerque de Christopher Nolan. Il est le seul acteur professionnel du film et se fait souvent voler la vedette par les autres membres de la distribution.
Cahiers du Cinéma
Dans ce film à fleur de peau, la mise en scène éprouve moins leur vérité des personnages que leur sensibilité, une certaine qualité de leur regard sur un monde qui ne leur fait pas beaucoup de place.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Chronique sociale sur l’adolescence, Bird vire au conte sans jamais perdre de vue ses personnages, ni leur humanité.
Franceinfo Culture
Empathique avec ses personnages, mais sans jamais tomber dans l'excès ou le lyrisme, avec un œil très observateur et sensible, la cinéaste se renouvelle avec Bird.
L'Obs
Dans ce film aérien sur une réalité plombante (la reproduction sociale des parents précoces), les animaux sont partout, les instincts, bestiaux, mais c’est l’humanité qui déborde.
La Croix
Adepte d’un cinéma social radical, la cinéaste britannique Andrea Arnorld injecte poésie et fantastique dans ce splendide récit du passage à l’adolescence d’une enfant de 12 ans qui se réfugie dans l’imaginaire pour surmonter la violence du monde.
Le Dauphiné Libéré
Tout cela donne une histoire à la fois sensible et touchante. D’autant que Bird, dans sa dernière heure, s’éloigne du film social pour verser dans le conte, avec l’introduction d’une touche de fantastique.
Les Echos
Un film âpre et surprenant.
Les Fiches du Cinéma
Après Cow, Andrea Arnold revient à la fiction avec une fable délicate et poétique. Tout en demeurant enracinée dans le cinéma social qui l’a fait connaître, elle s’autorise ici une étonnante envolée fantaisiste, portée par une distribution inspirée.
Marie Claire
La dimension d'un presque conte qu'Andrea Arnold donne à cette odyssée intime fait mouche autant qu'elle désarçonne parfois.
Paris Match
Il y a des scènes magnifiques dans « Bird » - toutes les scènes chantées, la rencontre entre Bailey et Bird -, quelques longueurs aussi, toujours transcendées par la mise en scène organique de la cinéaste d’« American Honey ». Barry Keoghan et Franz Rogowski sont immenses.
Télé 7 Jours
[Une] œuvre bouillonnante.
Télérama
Explosif et euphorisant.
Voici
Un très grand et beau moment de cinéma.
aVoir-aLire.com
Dans une langue cinématographique dont seule Andrea Arnold maîtrise les contours, la réalisatrice parvient à élever un quartier populaire anglais dans une dimension poétique et d’une infinie grâce. Un des coups de cœur de la sélection cannoise 2024.
Abus de Ciné
Une fable humaniste bouleversante sur un enfant tombé du nid.
La Voix du Nord
Intriguant, à défaut d’être véritablement bouleversant.
Le Figaro
Si Bird décolle dans sa dernière partie et parvient à s’extraire d’une peinture naturaliste et convenue des classes populaires, il reste très en dessous du Règne animal. À côté du bestiaire fantastique de Thomas Cailley, le volatile d’Andrea Arnold fait un peu figure d’oiseau déplumé.
Le Monde
Le quotidien de Bailey, fait d’errances et d’allers-retours entre ville et campagne, bascule le jour où apparaît, au milieu d’un champ, Bird (Franz Rogowski), jeune homme un brin différent des autres, rêveur et solitaire. Il est en ville pour retrouver la trace de ses parents. Il veille, regarde, accroupi sur les murets, debout sur les toits, tel un oiseau prêt à s’envoler. C’est là que le bât blesse.
Les Inrockuptibles
Andrea Arnold revient au décor le plus naturel de son réalisme social (...), quand bien même elle y introduit justement une dose de fantastique allégorique, qui n’est pas sa partie la plus réussie.
Nice-Matin
L’action prend place dans un milieu défavorisé et décolle véritablement lorsque le film s’intéresse à la relation amicale que la jeune Bailey (Nykiya Adams, une belle révélation) va nouer avec Bird, un homme-oiseau incarné par l’intriguant Franz Rogowski. Le comédien allemand apporte ce qu’il faut de folie – mais aussi de douleur – à cet être hybride, sans qui le film n’aurait pas le même impact.
Première
Ami imaginaire ou réel ? C’est en tout cas précisément grâce à lui… que Bird décolle, qu’Andrea Arnold sort de sa zone de confort pour s’aventurer pour la première fois non sans maestria sur le terrain du fantastique. Et ce voyage intrigant n’aurait pas été le même sans l’interprète de Bird, Franz Rogowski, sa liberté de jeu, la poésie qui entourent chacun de ses gestes ou de ses regards. Une masterclass.
Version Femina
Grande habituée du Festival de Cannes, Andrea Arnold y a présenté cette année en compétition ce drame étrange, captivant, violent, mais aussi bouleversant, notamment grâce à l'interprétation sensible de comédiens singuliers.
Critikat.com
Arnold a beau faire montre d’une certaine stylisation dans son maniement de la caméra à l’épaule, le film croule peu à peu sous les automatismes formels.
La Tribune Dimanche
La mise en scène d’André Arnold, élégante, pleine de ressort, paraît séduisante mais parfois artificielle à force de jouer la carte des échappées oniriques et du ghetto plus cool que misérabiliste.