Bird
Note moyenne
3,8
1918 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

175 critiques spectateurs

5
17 critiques
4
66 critiques
3
52 critiques
2
28 critiques
1
10 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
jean-marc AUBRY
jean-marc AUBRY

7 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 janvier 2025
Misère sociale mêlée à une sorte de délire où je n ai pas tout compris …la poésie décrite dans les critiques je ne l ai pas trouvée… désolé ce n’est pas mon kiff !
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2025
À son âge, Bailey a déjà connu beaucoup de choses. Une vie mouvementée avec encore d'importants changements familiaux, relationnels et corporels à venir... Avec "Bird", Andrea Arnold reste fidèle à son univers avec le portrait d'une pré-adolescente qui doit s'affirmer dans un environnement difficile. Une jeune fille constamment partagée entre le monde de l'enfance et celui des adultes. Des conditions de vie qui l'obligent à faire preuve de maturité et de prendre certaines responsabilités, ce qui n'empêche pas quelques beaux moments d'insouciance et d'innocence. La vraie différence avec les précédents films de la réalisatrice se situe au niveau du ton parfois plus poétique et positif et surtout d'un audacieux mélange des genres entre le réalisme social et le réalisme magique. C'est un peu étrange, mais pas déroutant d'autant plus que c'est intégré avec subtilité jusqu'à un certain moment. Une tranche de vie de passage à l'âge adulte une nouvelle fois authentique qui donne un bon film parfaitement incarné par de très bons Nykiya Adams et Franz Rogowski.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 janvier 2025
Bailey, garçon manqué de douze ans à peine, entrée trop tôt dans l’adolescence, n’a pas la vie facile. Dans une sinistre cité portuaire du Kent, Bailey vit dans un squat insalubre avec son père, indécrottable adolescent sans le sou, et son demi-frère. Sa mère vit quelques blocs plus loin sous l’emprise des hommes violents qui se succèdent dans son lit. Le jour où son père lui annonce son mariage, Bailey fait la rencontre étonnante d’un homme au comportement bizarre qui s’est donné un étrange prénom : Bird.

Andrea Arnold est de retour, trois ans après "Cow", son déroutant documentaire animaliste, et près de huit ans après "American Honey" que je n’avais guère goûté. Elle reste pour moi la réalisatrice de l’un des films les plus décoiffants du dernier quart de siècle : "Fish Tank". Cousine punk de Ken Loach et de Mike Leigh, elle n’a pas son pareil pour filmer l’Angleterre pauvre et trash.

Pourtant "Bird" commençait mal. J’ai eu l’impression d’une resucée sans valeur ajoutée de "Fish Tank" : même adolescente rebelle, même environnement social déprimant. Mais je me suis progressivement laissé happer par l’histoire, par le scénario très bien construit, et surtout par le jeu des acteurs incroyables : la jeune Nykiya Adams dans le rôle principal, l’étonnant Barry Keoghan (qui ressemble tellement à mon ami Tom Fletcher) déjà vu dans "Dunkerque" et dans "Les Banshees d’Inisherin", et le déroutant Franz Rogowski, acteur fétiche du réalisateur allemand Christian Petzold.

L’acteur allemand au bec-de-lièvre interprète le rôle titre. Ce personnage étrange – dont je me suis demandé à un moment s’il n’était pas le produit de l’imagination de Bailey – a-t-il sa place dans ce film qui vaut surtout par son naturalisme coup de poing ? Ne le déséquilibre-t-il pas en lui donnant une coloration trop fantastique façon "Le Règne animal" ? "Bird" aurait-il été meilleur sans Bird ?
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2024
Encore une fois Andrea Arnold nous cueille par son œil sensible de cinéaste, s'intéressant encore une fois à des âmes brisées, prisonnières de leur environnement socio-familial.
En mettant le focus sur la jeune Bailey (révélation que Nykiya Adams), la cinéaste semble rejouer une partition connue (Fish Tank en tête), mais c'est par le personnage de Bird (excellent Franz Rogowski) et une surprenante irruption du poético-fantastique que le film trouve sa singularité.
Une imagerie qui aurait pu être un peu mieux greffée par instants, mais arrive à émouvoir jusqu'à son final.
Bref la ci éaste brittanique réussit encore son pari (mise en scène auprès des corps, très bonne soundtrack, Barry Keoghan parfait comme d'habitude).
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2025
Pas le coup de coeur attendu mais un bon long métrage.
La cinéaste Andrea Arnold filme la misère et la violence d'une banlieue anglaise comme il y en a tant. Au milieu, une jeune fille aux doux rêves d'évasion.
Bien apprécié cette touche fantastique dans ce drame social qui permet d'oublier la comparaison avec Ken Loach. J'aurais aimé une intrigue un peu plus consistante avec un brin de folie supplémentaire mais l'ensemble tient la route avec quelques passages forts.
Je salue les acteurs et actrices pour leurs performances incroyables.
Bon film.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2026
Une chronique sociale apte et sensible qui dresse le portrait d’une ado cabossée qui se réfugie dans l’imaginaire pour surmonter la violence autour d’elle. 3,35
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2025
Dès les premieres images , on entre dans le milieu populaire anglais et c'est pas drôle. On en est presque a aimer nos banlieues. Le tournage camera a l’épaule qui se veuf immersif devient un peu gênant dans la durée. Mais c'est surtout le coté fantastique qui gâche cette histoire et l'on ne comprends pas l'utilité.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2025
Andrea Arnold aime à filmer l'Angleterre et ses zones et habitants précaires. Dans un mélange d'apreté, et parfois de complaisance. Tout tourne ici autour d'une ado plus mâture que les adultes qu'elle côtoie. Dans ce bordel organisé et de dysfonctionnements graves, le film réaliste est traversée d'éclats onirique qui le rend fascinant et étrange, même si tout n'est pas réussi, le film a aussi des moments faibles et la gamine n'est peut-être être pas aussi attachante qu'elle devrait, la faute à des dialogues ne sonnant pas toujours juste. Les oiseaux sont le symbole de la liberté que ces gens aux difficultés réelles essaient et parfois parviennent a acquérir. inégal mais percutant
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2025
Une réalisation vibrante (caméra à l’épaule), des effets immersifs, une direction d’acteurs et une BO pêchues, une poésie entre ville et champs, à la fois brute et tendre, tantôt explosive, tantôt contemplative, avec une belle attention portée aux détails et quelque chose de très sensoriel. C’est le réalisme social façon Andrea Arnold. Sans misérabilisme. Tout en énergie. Avec beaucoup d’amour sous le béton. La réalisatrice offre ici une plongée captivante dans l’Angleterre des quartiers défavorisés, dans un chaos familial aux ramifications multiples, entre joyeux bordel et violence domestique. Sur le fond : un topo aux accents de déjà-vu, mais un focus plutôt original sur le thème de la parentalité précoce et des relations filiales particulières qui en résultent. S’y ajoute un thème fantastique qui déploie ses ailes progressivement : intéressant sur le papier, mais pas forcément bien exploité à l’écran, ou, en tout cas, un peu diffus dans un scénario qui part dans trop de sens différents. On peut regretter aussi de ne pas ressentir plus d’empathie pour le personnage d’ado central (petite tour de contrôle d’un environnement qui vrille sans cesse), probablement pas assez étoffé.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2025
Andrea Arnold continue d'explorer la marginalité en filmant l'adolescence d'une jeune fille vivant avec son père dans un squat. Le film pourrait être sordide mais la réalisatrice d'American Honey évite cet écueil en infusant une bonne dose d'optimisme à cet univers en apparence désespéré. Si le film n'est pas dénué de défauts, avec certaines affeteries de mise en scène, il réussit souvent à être touchant notamment dans sa deuxième partie qui s'ouvre au fantastique. Si le passage du réalisme au surnaturel sur le mode de la fable à de quoi surprendre, le film gagne en poésie. Il permet aussi à Barry Keogahn de confirmer son talent dans le rôle du jeune père de l'héroïne. Bird est un joli film qui réussit, malgré une symbolique parfois appuyé et certains personnages un peu clichés, à éviter le piège de la mièvrerie.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2025
On comprend que ce film atteigne les 4/5 sur Allociné, tant son récit et ses personnages sont attachants. Il mêle la dimension sociale à un naturalisme écologique et onirique, qui peut doublement séduire. La performance des comédiens ne peut être que saluer. Reste que les traversées de cette petite ville du Kent en début et en fin de récit démontrent qu'Andrea Arnold a fait un choix absolument radical en décidant de se plonger dans la marginalité la plus extrême de cette communauté. Ces deux traversées montrent une Angleterre bien moins dramatique et bien moins éprouvée, ce qui permet de resituer les situations et les comportements parfois radicaux de ses personnages.
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 janvier 2025
Aucun reproche sur le plan technique. Au contraire. Il y a un vrai partie pris sur l’image, sale, la lumière saturée, les cadrages au plus près des visages. Les acteurs aussi sont bons. Mais l’utilisation qui est faite de tout ça se résume en une exposition brute de la violence et l’absence de perspective d’un certain milieu populaire, mixé avec la présence de ce fameux Bird, réel ou rêvé, humain ou fantastique ? Mais au final en a t’on vraiment quelque chose à faire tant son mutisme ne suscite aucun attachement. J’ai fait des efforts pour trouver un intérêt à tout cela. En vain.
Julien Loeki
Julien Loeki

157 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2024
L'obtention d'une place pour cette avant-première fut plus que rocambolesque, mais tout est bien qui finit bien et j'ai évidemment eu un coup de cœur (futur, car nous n'avons pas encore de date de sortie ; seul le distributeur est connu : Ad Vitam) pour ce coming-of-age-movie avec un fort accent british. Andrea Arnold a choisi un cadre très "16 mm" avec ces couleurs saturées et ces imperfections qu'on adore. Le casting, lui, est au top, avec Franz Rogowski, déjà repéré dans (le très dispensable) « Disco Boy ». La musique est également de qualité avec un bon « Lucky Man » de The Verve, entre autres réjouissances. Et en plus, ça se termine comme « Le Règne animal » !
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2024
Poétique et à l'image de sa réalisatrice, le film D'ARNOLD se pose comme un moment de cinéma surprenant, touchant mais surtout intense, qui reste particulier dans son approche réaliste du cinéma, mais très juste, notamment dans son jeu d'acteur
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2026
Ce petit bijou capture cette adolescence abandonnée, déshéritée, à fleur de peau avec une mise en scène aussi brute que poétique – des plans serrés sur les visages qui tremblent, des silences qui hurlent, et cette lumière crue qui colle aux émotions comme une ombre. Côté scénario, c’est un équilibre fragile entre réalisme et onirisme : on suit Bailey, 12 ans, entre école buissonnière et quête d’identité, avec des dialogues qui sonnent juste et des silences tout aussi expressifs.
Et puis il y a des acteurs prodigieux de vérité : Bailey - Nykiya Adams - est une révélation, avec ce mélange de fragilité et de rage qui explose à l’écran. On croit à chaque grimace, chaque éclat de rire. Le père, moins présent, attire, après un rejet initial, la sympathie par son humanité. Bird, poète en jupette, est tout autant remarquable.
La bande-son, quant à elle, est fracassante !
*Bird* vous serre le cœur tout simplement avec ses oisillons aux ailes bien abîmées mais qui volent quand même à tire-d’aile. Un conte émouvant, poétique, empli d’une humanité douloureuse mais joyeuse.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse