Bird
Note moyenne
3,8
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175 critiques spectateurs

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17 critiques
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Simone Gentile
Simone Gentile

11 abonnés 104 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 janvier 2025
Malgré un jeu d'acteurs globalement convaincant, le film peine à véritablement captiver en raison d’un scénario artificiel et de la caméra toujours en mouvement.
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 544 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 décembre 2024
Bailey (Nykiya Adams), 12 ans, vit avec son frère Hunter (Jason Buda) et son père Bug (Barry Keoghan) dans un squat. Son père lui annonce qu’il va se marier avec sa nouvelle copine, ce que Bailey vit assez mal. Lors d’une de ses fuites après une dispute, elle fait la rencontre d’un étrange jeune homme, Bird (Franz Rogowski).
J’ai beaucoup aimé le début car on plonge de suite dans le quotidien difficile de la jeune héroïne. Le personnage du père est particulièrement percutant.
L’histoire est assez prenante. Il y a plusieurs scènes assez tendues (lors des altercations avec son père ou avec le nouveau petit ami de sa mère). Pour autant, plus on avance dans le film, moins il prend une tournure réaliste et cela m’a dérangée. Le pire c’est - à mon sens - la fin : toutes les histoires ouvertes se ferment (de façon plus ou moins heureuses) et on termine en particulier par un moment assez mièvre. C’est dommage car le début et l’idée générale étaient assez intéressants.
Lilylit_blog
Lilylit_blog

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 décembre 2024
Après son détour par le documentaire avec Cow, la Britannique Andrea Arnold revient à la fiction avec une œuvre qui n’est pas sans rappeler Fish Tank par certains aspects. Son ancrage dans un quartier précaire, symbolisé ici par les tags qui marquent tous les murs, comme des mantras exprimant les émotions que les habitant(e)s n’arrivent pas toujours à verbaliser, à faire sortir autrement que par la violence. Sa famille recomposée et dysfonctionnelle, dont on met du temps à comprendre les liens qui la constituent, Bailey étant doté d’un demi-frère paternel et de 3 petit(e)s demi(e)s-frère et sœurs côté maternel. La violence sourde qui crée un engrenage dans lequel s’engouffre la jeunesse sans repères, avide de venger ses membres là où le droit commun a renoncé. Mais aussi une forme d’intensité et de poésie chez sa protagoniste en rébellion. La jeune Nykiya Adams avec son look androgyne et son air buté, est capable de transformer son regard à travers l’écran de son téléphone, qui lui sert à appréhender aussi bien les moments de tension, comme si la preuve pouvait empêcher le pire de se produire, que la beauté qui surgit d’un papillon peu farouche ou des oiseaux qui la fascinent, corbeaux ou goélands. La cinéaste filme cette enfant en quête de justice et d’espoir comme les fleurs des champs, pissenlit ou chardon qu’on appelle « mauvaises herbes » et que la caméra magnifie. Autour de Bailey, deux figures masculines opposées : son trop jeune père, Bug (Barry Keoghan), qui espère faire fortune grâce à un crapaud produisant une salive hallucinogène, petit délinquant aussi rough que romantique, et Bird (Frank Rogowski), le nouvel ami bizarre et doux dont la liberté exerce une forme de fascination. Bande-son qui arrache ou qui chavire, à l’instar de la caméra-épaule tressautant au rythme des trottinettes qui ont remplacé le vélo dans ces patelins précaires, interprétations intenses et à fleur de peau, tout le style Arnold concentré au service d’un brin de fantastique, comme pour accentuer la poésie que le réel tente d’étouffer. Magnifique et magnétique.
Vince
Vince

50 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2024
Vu en avant-première au Festival britannique de Nantes, Andrea Arnold aborde l'enfance de Bailey dans le quotidien difficile d'un quartier du sud de l'Angleterre, jusqu'au jour où elle rencontre Bird qui va lui changer la vision sur le monde qu'il l'entoure.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2024
Poétique et à l'image de sa réalisatrice, le film D'ARNOLD se pose comme un moment de cinéma surprenant, touchant mais surtout intense, qui reste particulier dans son approche réaliste du cinéma, mais très juste, notamment dans son jeu d'acteur
Gianmaria Borzillo
Gianmaria Borzillo

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2024
Andrea Arnold c’est un maître dans le conte des adolescentes perdus et à la recherche de son propre identité
Francois Roux01
Francois Roux01

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2024
J'ai beaucoup aimé ce film. J'étais allé voir du cinéma social anglais et je n'ai pas été déçu, non plus que par l'irruption de l'onirisme dans le film. Autant je n'avais guère aimé "Le règne animal" parce que le bestiaire fantastique était omniprésent, autant dans "Bird" son apport est minimaliste et subtil. Mention spéciale aux acteurs, celui qui joue Bird, la fille, le père...
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 novembre 2024
Ce film britannique est bien réalisé et décrit avec réalisme la vie dans les quartiers pauvres du Kent en Angleterre. La réalisatrice relate le quotidien très chaotique d’une jeune fille qui vit dans un milieu familial pour le moins compliqué mais qui évolue dans sa vie de manière indépendante et très affirmée. La réalisatrice nous livre là un film qui décrit bien cet univers de laissés pour compte de la société avec parfois des éclairs poétiques et fantastiques qui donnent de la teneur à cette réalisation.

Bernard CORIC

(film visionné en projection de presse au cinéma Le Bazac le 21/11/2024)
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 novembre 2024
Vu à Montréal.

On avait laissé nos souvenirs d’Andrea Arnold avec le magnifique « American Honey » tourné aux USA et sorti il y a déjà bientôt une décennie sur les écrans. Une déflagration faite film qui plongeait au milieu des oubliés du rêve américain en plein cœur de l’Amérique profonde et qui transcendait son cinéma social et ultra réaliste de manière flamboyante avec un très beau road-movie. Depuis, elle a tourné des séries et un documentaire (« Cow »). La cinéaste britannique revient ici à sa terre natale d’Angleterre pour une nouvelle œuvre de fiction dans la même veine que « Fish Tank » mais en beaucoup moins réussi. Le jury de Cannes ne s’y est pas trompé avec celui-ci puisque le film n’a pas marqué les esprits et est reparti bredouille de la compétition officielle. Et, en effet, ce long-métrage restera probablement parmi un opus mineur de sa filmographie.

Pourtant, fait rare pour la réalisatrice, elle prend deux acteurs connus pour entourer les novices. Barry Keoghan, un acteur qui monte de plus en plus et qui nous a livré deux prestations de taille complètement dingues les deux années précédentes (l’une en simplet d’un petit village irlandais au début du siècle passé dans le chef-d’œuvre « The Banshees of Inisherin » et l’autre en jeune loup - et rôle principal - faisant le chien dans un jeu de quilles au sein de l’aristocratie du début de ce siècle dans le magistral « Saltburn »), est ici encore une fois exemplaire et investi. On attend sa prestation en Joker impatiemment dans les prochains « Batman » de Matt Reeves. Quant à l’acteur polyglotte Franz Rogowski, pourvu d’un handicap guttural reconnaissable, il est parfait dans ce rôle étrange et presque onirique. À l’instar de la jeune actrice principale du film qui se révèle d’un naturel désarmant. D’ailleurs, si elle continue dans la voie de la comédie, on devrait entendre reparler de Nykiya Adams. Vous l’aurez donc compris, ce sont les acteurs qui font le sel de « Bird » et limitent la casse.

Certes, Arnold sait toujours aussi bien filmer le prolétariat et le milieu défavorisé mais version trash, loin des classes sociales pauvres filmées par son compatriote Ken Loach. Il y a un regard bourré d’acuité et même d’empathie envers ces laissés pour compte d’un monde capitaliste de plus en plus féroce. Mais « Bird » ne se veut pas un film social, plus un récit d’apprentissage déguisé en œuvre sociale. Cependant, le film est long, beaucoup trop long, pour ce qu’il a à raconter et il manque indubitablement d’un fil narratif et d’enjeux clairs. Il aurait, malgré cela, pu être sympathique mais l’incursion d’une sorte de fantastique entre l’onirisme et le féérique dans la dernière partie achève de faire du nouveau long-métrage d’Andrea Arnold, un film tout à fait dispensable et pas spécialement mémorable. Et il faut avouer que parfois, entre deux séquences plus prenantes, on est au bord de l’ennui poli...

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Charlotte Tison
Charlotte Tison

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2024
L’histoire est intéressante. Les acteurs sont touchants. Le film est bien réalisé, même si, quelques fois, il y a trop de mouvements. Malheureusement, à la fin, il y a une certaine incompréhension :(
Pigeon V.
Pigeon V.

3 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 octobre 2024
Ce n’est pas très intéressant ni très poétique. Le film préfère filmer de « belles » images plutôt que de prendre à bras le corps les problématiques sociales qu’auraient permis d’aborder la situation personnages. En bref, c’est filmer les classes populaires sans s’intéresser réellement aux classes populaires. Il y a une magnifique scène, mais à part cela, le film ne vaut pas le détour.

Vu en avant-première (Cannes 2024 au MK2)
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2025
vue en avant-première au festival de La Roche sur Yon 2024. plutôt déçu, un film qui montre comme beaucoup d'autres la misère sociale anglaise, sans renouveler le genre
Julien Loeki
Julien Loeki

157 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2024
L'obtention d'une place pour cette avant-première fut plus que rocambolesque, mais tout est bien qui finit bien et j'ai évidemment eu un coup de cœur (futur, car nous n'avons pas encore de date de sortie ; seul le distributeur est connu : Ad Vitam) pour ce coming-of-age-movie avec un fort accent british. Andrea Arnold a choisi un cadre très "16 mm" avec ces couleurs saturées et ces imperfections qu'on adore. Le casting, lui, est au top, avec Franz Rogowski, déjà repéré dans (le très dispensable) « Disco Boy ». La musique est également de qualité avec un bon « Lucky Man » de The Verve, entre autres réjouissances. Et en plus, ça se termine comme « Le Règne animal » !
Corinne33.
Corinne33.

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2024
Film très tendu dans son rythme, mais magnifique par la rencontre de ces 2 éclopés, rescapés par la poésie, dans un univers de violence crasse.
Bienvenue avec la beauté et les rêves d'oiseaux
Ya Si92
Ya Si92

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2024
Mérite d'être vu en plus d'un scénario intéressant la BO est juste magnifique.
Les acteurs auraient être récompensés au festival
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