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alchimissste
14 abonnés
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3,5
Publiée le 2 mai 2026
Un film touchant se déroulant en Angleterre, ou on voit une certaine population délaissés, désoeuvrées, J'ai aimé : - l'actrice principale Nykiya Adams, excellente dans le rôle d'une jeune fille en plein questionnement sur elle et sur son entourage et complétement perdue - un léger coté fantastique bien dosés, qui permet de ressentir les émotions de l'héroïne C'est un film parfois violent, mais il y a une certaine poésie, et il est difficile de rester insensible à ce film. Ma note 13/20
Pas convaincu, surtout sur la première partie, qui dénonce une thématique déja vue de nombreuses fois et de manière très basique. Le film mélange un peu les messages et reste un peu flou, notamment sur sa fin qui fait un choix particulier, pas dérangeant mais qui semble juste légèrement hors sujet. Après en soi l'acting est bon, certaines scènes aussi, mais j'en ressort pas conquis, en plus de ça les film est plutôt long et tire en longueur. Le propos est pas mauvais, mais se démarque peu d'autres films meilleurs.
Une chronique sociale apte et sensible qui dresse le portrait d’une ado cabossée qui se réfugie dans l’imaginaire pour surmonter la violence autour d’elle. 3,35
Une description à la ken loach d’un monde urbain pauvre et de ses habitant qui tentent de survivre. Photo moche et donc scénario désespérant. Pas fan du tout.
Une mise en scène tout en poésie, des personnages écorchés ayant la vie dure : tout ce qu'on aime dans le cinéma d'Arnold. Avec un peu de science fiction en plus. Pourquoi pas, même si pas nécessaire.
Une intéressante découverte qui nous plonge dans une Angleterre populaire. On y suit une adolescente livrée à elle-même, qui va faire la rencontre de Bird, un homme mystérieux en quête de ses origines. Cette croisée des destins les réunit autour d’une recherche commune : celle de leurs géniteurs, et plus largement d’un besoin d’appartenance.
J’ai beaucoup apprécié l’atmosphère réaliste et sensible du film, portée par la mise en scène d’Andrea Arnold.
Je regrette toutefois l’introduction d’une dimension surnaturelle, qui, selon moi, enlève de la profondeur au récit. Bird aurait pu rester une figure plus énigmatique, laissant au spectateur la liberté de se construire son propre imaginaire autour de ce personnage.
Ce petit bijou capture cette adolescence abandonnée, déshéritée, à fleur de peau avec une mise en scène aussi brute que poétique – des plans serrés sur les visages qui tremblent, des silences qui hurlent, et cette lumière crue qui colle aux émotions comme une ombre. Côté scénario, c’est un équilibre fragile entre réalisme et onirisme : on suit Bailey, 12 ans, entre école buissonnière et quête d’identité, avec des dialogues qui sonnent juste et des silences tout aussi expressifs. Et puis il y a des acteurs prodigieux de vérité : Bailey - Nykiya Adams - est une révélation, avec ce mélange de fragilité et de rage qui explose à l’écran. On croit à chaque grimace, chaque éclat de rire. Le père, moins présent, attire, après un rejet initial, la sympathie par son humanité. Bird, poète en jupette, est tout autant remarquable. La bande-son, quant à elle, est fracassante ! *Bird* vous serre le cœur tout simplement avec ses oisillons aux ailes bien abîmées mais qui volent quand même à tire-d’aile. Un conte émouvant, poétique, empli d’une humanité douloureuse mais joyeuse.
Andrea Arnold aime à filmer l'Angleterre et ses zones et habitants précaires. Dans un mélange d'apreté, et parfois de complaisance. Tout tourne ici autour d'une ado plus mâture que les adultes qu'elle côtoie. Dans ce bordel organisé et de dysfonctionnements graves, le film réaliste est traversée d'éclats onirique qui le rend fascinant et étrange, même si tout n'est pas réussi, le film a aussi des moments faibles et la gamine n'est peut-être être pas aussi attachante qu'elle devrait, la faute à des dialogues ne sonnant pas toujours juste. Les oiseaux sont le symbole de la liberté que ces gens aux difficultés réelles essaient et parfois parviennent a acquérir. inégal mais percutant
Andrea Arnold aime à filmer les gens en marge de la société, la précarité. Elle le fait avec sensibilité dans un style fiévreux et contemplatif. Le scénario est taillé pour elle, autour de la vie d'une ado plus responsable que les adultes qui l'entoure dans un mélange de joyeux bordel et dysfonctionnement grave. Le film pas toujours bien troussé, et parfois complaisant avec le malheur, a des percées poétiques qui lui donne sa valeur. Les oiseaux, papillons, symbolisent la liberté que les personnages cherchent ou arrivent à acquérir. Ils ouvrent les portes de l'imaginaire pour des humains sans cesse ramenés au plancher des vaches. Inégal mais vibrant
Une chronique sociale se déroulant dans le Kent anglais mettant en avant une population baignant dans le paupérisme loin pour autant de tout misérabilisme. Bien au contraire, la réalisatrice Andrea Arnold aime ses personnages et leur milieu offrant un conte glissant vers le fantastique électrisant.
Au final il ne se passe pas grand chose, mais le film est porté par son esthétisme, sa bande son, ses personnages, et apporte une autre image de ces jeunes un peu marginaux, et un peu délinquants, mais qui finalement sont attachants, par contre trop de caméra embarquée, faut pas trop en abuser.
Les intentions sont louables et parfois quelques ( courts) moments de grâce mais gâchées par un scénario qui se cherche constamment et surtout cette caméra à l'épaule qui tressaute constamment et cette obsession du gros plan sont très vite insupportables...on ne donne pas un style à un par un parti pris de mise en scène usé jusqu'à l'écoeurement....N'est pas Ken Loach qui veut ...
Bird est un chef d'œuvre. Un chef d'œuvre car il ne passe pas par 4 chemins pour véritablement énoncer et traiter la chose sans artifices. La réalisatrice ne vient pas inventer une idéologie, au contraire , elle vient en apporter une réponse. Une réponse claire tout en subtilités.
Oui le film dispose d’une mise en scène intéressante, oui les acteurs sont bons, là-dessus je suis raccord avec les critiques positives du film.
Cependant, le film ne me passionne jamais réellement, je ne ressens pas grand choses pour eux, je n’arrive pas à rentrer dans l’histoire, j’ai du mal à savoir pourquoi…