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Ju L
6 critiques
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2,0
Publiée le 17 janvier 2025
Je ne comprends pas l’enthousiasme critique et des spectateurs pour ce film. Il est d’un ennui à mourir et ce n’est pas à cause du sujet. On peut regarder sans fin la série, The Wire, qui explore également les mêmes quartiers défavorisés, et qui est passionnante. Et le twist final n’apporte rien.
“Bird” propose une ambiance sociale captivante, exactement comme je les apprécie. J’ai particulièrement aimé la manière dont le film est réalisé, avec une mise en scène soignée et une bande sonore remarquable qui accompagne parfaitement l’histoire. Un film que je recommande sans hésiter !
délicieux film, à la fois social et onirique, que j'ai beaucoup aimé personne n'est dans la norme, tous sont des marginaux c'est rude, brut et plein d'humanité avec une belle part d'iréel, de pure poésie
Content de retrouver Andrea Arnold pour un film tourné chez elle dans le Kent et en compétition à Cannes ; « Fishtank » avait été une si belle surprise il y a 10 ans déjà. Bailey est une jeune fille de 12 ans dans une banlieue à l’abandon. Son père en a la charge mais lui consacre peu de temps, tout à ses combines et sa nouvelle love story. Chez sa mère où vivent d’autres demi frères et sœurs, c’est encore plus dysfonctionnel, la violence est le lot du quotidien. Entre ces deux familles, elle se passionne pour la photo et les oiseaux ; son évasion à bon marché portable en main ; jusqu’au jour où elle fait la rencontre d’un homme étrange qui va la conduire vers d’autres cieux. Andrea Arnold lorsqu’elle traite des exclus, elle maitrise son sujet. On n’est pas chez Ken Loach, son parti pris est de montrer la misère affective et familiale au travers des yeux d’une adolescente avec une âpreté extrême tout en évitant de tomber dans le lacrymale ou le misérabilisme. Et pour montrer le passage d’un âge à l’autre, elle décide de passer par le fantastique comme le cinéma nous l’a montré beaucoup ces dernières années. On ne peut s’empêcher de penser au « Règne animal » ici. Cependant l’envolée onirique ne fait jamais corps avec le propos. Autant elle montre avec tant de justesse ces milieux défavorisés avec ses enfants délaissés qui aident tellement à comprendre une partie de société britannique et qui faisait la réussite de « Fishtank » ; l’éruption du fantastique dans son film ne fait pas sens et fait office de verrue. Dommage, on aurait aimé rester collé à Bailey sans la caméra qui bouge sans cesse sur un film écourté de trente minutes. Déception TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Dès les premieres images , on entre dans le milieu populaire anglais et c'est pas drôle. On en est presque a aimer nos banlieues. Le tournage camera a l’épaule qui se veuf immersif devient un peu gênant dans la durée. Mais c'est surtout le coté fantastique qui gâche cette histoire et l'on ne comprends pas l'utilité.
Je découvre le cinéma d’Andrea Arnold et le premier truc que je peux dire c’est qu’elle a sont propres univers qui n’hésite pas à te laisser sur le carreau si tu n’ai pas sensible à sa proposition. J’aime le l’envie de liberté qui ce dégage dans les images. Ça mélange la douceur de la nature avec la violence du monde, des Hommes. Les personnages sont vraiment la pour diriger le récit et on finit par (presque) tous les aimer à la fin. La parti fantastique m’a un peu perdu et j’ai mis du temps à l’accepter. Mais la proposition et vraiment agréable.
J'ai entendu parler du film à travers les bons échos de la presse Et du public J'avais vu la bande annonce Pas mal Il y a l'acteur de la mise à mort du cerf sacré Et des Banshees Donc je me décide Le film débute Le gros plan sur la mouette Elle joue mal Les tatouages la trottinette électrique et la musique "on est vivant et on crie notre envie de vivre même si on est peut-être un peu malheureux" Et cette façon de filmer à l'épaule Pour faire vrai et coller à l'énergie des personnages Tout est artificiel Forcé Peu crédible Du coup impossible de rentrer dans le film Il devient indigeste Mal fagoté Juste après la projection je me suis dit : Mais que c'est mauvais ! Les acteurs ont des bonnes têtes Les images ça va Surtout les images prises par la jeune fille en projection sur le mur Il y a une certaine délicatesse Mais quel saveur ? Entre une chronique sociale de la misère en Angleterre Un brin surnaturel Et un film poétique sur la puberté Comme l'impression de manger un pudding tartiné de beurre de cacahuète trempé dans du ketchup
Après notamment «Fish Tank» et «American Honey», la cinéaste anglaise Andrea Arnold nous revient avec ce «Bird», et vient me reconfirmer que son cinéma ne prend clairement pas sur moi.
À travers ce nouveau long-métrage (présenté en compétition à Cannes), Arnold réutilise ses mêmes tics, qu'ils soient formels (cette caméra secouée dans tous les sens et ne se posant que trop rarement, ces effets nets-flous constants, qui en deviennent assez pénibles sur la durée) et narratifs (l'histoire se centre une nouvelle fois sur une galerie de personnages "laissés-pour-compte", irresponsables et assez antipathiques en général, ce qui n'a pas aidé lors de la projection du film).
Hormis le personnage perché incarné par l'allemand Franz Rogowski, qui amène une certaine dissonance à l'ensemble, ainsi qu'une petite touche de folie poétique, je n'ai pas trouvé grand-chose auquel me raccrocher dans ce film, devant lequel je me suis d'ailleurs assoupi vers le milieu de l'histoire.
Quant à l'aspect fantastique qui vient faire irruption dans le réalisme social : n'est pas «Le Règne Animal» qui veut (c'est peut-être dû à la bave du crapaud ^^)
Bref, vous l'aurez compris, «Bird» ne m'a pas emporté, loin de là. Mais m'a étrangement rappelé «Les Bêtes du Sud sauvage», une autre histoire d'enfance, de condition et d'évasion, mâtiné de poésie et d'imaginaire, et que j'avais particulièrement aimé lors de sa sortie.
un fois passé les 15 premières minutes un peu cliché de la misère sociale, le film prend un autre rythme et devient plus poétique à la manière d'une fable qui rendrait la vie de Bailey plus tendre et facile à regarder.
Ce film, par son ambiance, fait penser à l'univers de Ken Loach : pauvreté, famille "décomposée"... On ne s'ennuie pas grâce à la présence de la jeune actrice principale mais le côté fantastique vers la fin du film m'a déconcerté.
Contexte social très misérable poussé à l'extrême, certaines scènes sont difficilement supportables mais l'histoire pour s'en échapper est originale. j'ai décroché plusieurs rires de surprises. La BO est top et bien prenante !
sortie de la rationalité, videz votre esprit et évadez-vous pour savourer ce petit chef-d'œuvre. Tout dans ce film et brut et crédible, ce qui en fait un ovni totalement décalé mais tellement touchant.
Pas le coup de coeur attendu mais un bon long métrage. La cinéaste Andrea Arnold filme la misère et la violence d'une banlieue anglaise comme il y en a tant. Au milieu, une jeune fille aux doux rêves d'évasion. Bien apprécié cette touche fantastique dans ce drame social qui permet d'oublier la comparaison avec Ken Loach. J'aurais aimé une intrigue un peu plus consistante avec un brin de folie supplémentaire mais l'ensemble tient la route avec quelques passages forts. Je salue les acteurs et actrices pour leurs performances incroyables. Bon film.
Incompréhension vis à vis des critiques dithyrambiques concernant ce film. "bird" est tourné caméra à l'épaule de façon extrêmement speed et devient rapidement très fatiguant à regarder..... quant à la poésie vantée par certains, elle est tellement rarissime, c'est plutôt le "glauque" qui l'emporte largement..... bref, très décevant