Bird
Note moyenne
3,8
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175 critiques spectateurs

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JulieS
JulieS

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2025
Des bonnes choses, notamment le jeu des acteurs principaux, mais très loin du niveau de American Honey !
Oceantattoo
Oceantattoo

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 janvier 2025
Bon, avant ma critique, je vais faire un cadeau à ce très très joli petit film.... Pour ne pas lui mettre 2/5, je vais OUBLIER la méthode avec lequel il a été filmé. INSUPPORTABLE ! Je ne suis pas assez technicien pour savoir comment on appelle ça, mais c'est de la caméra portée sans steadycam, comme si quelqu'un suivait les protagonistes avec un téléphone portable. Et en plus, avec un maximums de gros plans. Il faut avoir le coeur bien accroché, et ne pas savoir ce qu'est une migraine. Horrible ! Les images s'enchaînent à toutes vitesses, tremblantes, épuisantes. Si vous êtes au 4 premiers rangs, vous ne tiendrez pas. J'ai dû changer de place. Et là.... on peut vraiment commencer à déguster avec plaisir...

Parce que c'est une petite perle comme les britanniques savent le faire. Nikiya Adams et Barry Keoghan sont irréprochables. On est plongé dans un milieu défavorisé, violent, cruel, et pourtant poétique. J'aime un peu moins la métaphore fantastique que je ne vous détaille pas pour ne pas divulgacher, mais bon, justement, c'est symbolique, donc je reconnais que ce n'est pas inutile. Si j'avais été honnête, j'aurais davantage donné 4 sur 5 (Puisqu'on n'a pas droit à plus de nuances). Mais je donne 4,5 pour faire monter la note vers 4,2, ce que je trouve mérité.
PS : En revanche, ça n'est pas un film qui doit ABSOLUMENT être vu au cinéma. A la télé, c'est très bien aussi. Mais voir les films au cinéma, c'est aussi une façon de soutenir les artistes et de leur montrer de l'interêt en se déplaçant pour voir leur travail.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 janvier 2025
Aucun reproche sur le plan technique. Au contraire. Il y a un vrai partie pris sur l’image, sale, la lumière saturée, les cadrages au plus près des visages. Les acteurs aussi sont bons. Mais l’utilisation qui est faite de tout ça se résume en une exposition brute de la violence et l’absence de perspective d’un certain milieu populaire, mixé avec la présence de ce fameux Bird, réel ou rêvé, humain ou fantastique ? Mais au final en a t’on vraiment quelque chose à faire tant son mutisme ne suscite aucun attachement. J’ai fait des efforts pour trouver un intérêt à tout cela. En vain.
jean-marc AUBRY
jean-marc AUBRY

7 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 janvier 2025
Misère sociale mêlée à une sorte de délire où je n ai pas tout compris …la poésie décrite dans les critiques je ne l ai pas trouvée… désolé ce n’est pas mon kiff !
Agnès
Agnès

18 abonnés 49 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 janvier 2025
D’un profond ennui , errance qui n’en finit pas . Pas très bien joué, caméra sur épaule qui donne mal au cœur . Je languissais la fin qui n’est pas extraordinaire . Very disapointed as the English say .
TremoLow
TremoLow

56 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
D’une poésie urbaine rarement vue au cinéma ! Une claque d’émotion intense de sourire et de révolte. Un petit chef d’œuvre que seul l’Angleterre arrive à sortir tous les 10 ans. Tout simplement attachant, touchant, émouvant.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2025
On comprend que ce film atteigne les 4/5 sur Allociné, tant son récit et ses personnages sont attachants. Il mêle la dimension sociale à un naturalisme écologique et onirique, qui peut doublement séduire. La performance des comédiens ne peut être que saluer. Reste que les traversées de cette petite ville du Kent en début et en fin de récit démontrent qu'Andrea Arnold a fait un choix absolument radical en décidant de se plonger dans la marginalité la plus extrême de cette communauté. Ces deux traversées montrent une Angleterre bien moins dramatique et bien moins éprouvée, ce qui permet de resituer les situations et les comportements parfois radicaux de ses personnages.
jean bouquin
jean bouquin

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2025
Appréciant les films d'Andrea Arnold, j'ai été déçu par ce dernier film qui recycle les mêmes thématiques et les mêmes tics sans se renouveler Dommage... le côté fantastique est peu crédible dans ce film très réaliste.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2025
« Poésie rugueuse»
Un peu de mal au début pour s’immerger dans la vie de Bailey, jeune ado métissée anglaise qui vit dans un monde dur et ultra-défavorisé, chez son père dans un squat, qui se remarie, et une mère en couple avec un alcoolo violent. La rencontre avec Bird, déboussolé mais libre, puis spoiler: l’irruption soudaine du fantastique sur la fin
nous emmène vers l’espoir, qui rend très attachante cette histoire. La Bande originale est top !
ancarlafernandes
ancarlafernandes

4 abonnés 57 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 janvier 2025
Ce film a été un moment hors du temps.
C'est l'histoire d'une jeune adolescente qui se sent comme un oiseau en cage, prisonnière de sa famille, de son corps, de son âge. En tant que spectateur on ressent beaucoup de frustration et même colère de l'a voir grandir dans ce milieu nocif, alors qu'elle, du haut de ses 12 ans, maîtrise ses émotions à perfection. On a envie de lui rendre ses ailles pour la libérer de cet environnement. Le côté fantaisie allège cette toxicité ce qui rend le film parfaitement équilibré et leger. Une pépite.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2025
Avec "Bird", Andrea Arnold s’aventure sur le terrain glissant où la réalité crue rencontre l’étrange poésie de l’imaginaire. Si le film séduit par sa richesse visuelle et son audace narrative, il n’échappe pas à certains écueils qui ternissent une expérience autrement marquante. Cette œuvre, ambitieuse mais imparfaite, vole parfois haut, mais reste souvent clouée au sol par ses propres excès.

Le cœur battant de "Bird", c’est Nykiya Adams, qui livre une performance poignante en incarnant Bailey, une jeune fille ballottée entre un quotidien dévastateur et des éclats de mystère. Adams s’impose comme une révélation, insufflant à chaque scène une intensité brute. Barry Keoghan excelle dans son rôle de père maladroit, oscillant entre affection maladroite et détresse refoulée. Franz Rogowski, dans le rôle de Bird, dégage une aura intrigante, bien qu’il semble prisonnier d’un personnage plus allégorique qu’humain. Ce casting impressionnant aurait gagné à être davantage soutenu par un scénario offrant à chacun des arcs narratifs plus aboutis.

La caméra d’Andrea Arnold capture avec brio l’essence des lieux désolés du sud de l’Angleterre. Robbie Ryan, directeur de la photographie, offre des compositions puissantes où la beauté se mêle à la décadence. Ces paysages, chargés d’émotion, deviennent presque un personnage à part entière. Toutefois, cette insistance sur le réalisme visuel alourdit l’équilibre du film, surtout face aux éléments fantastiques qui peinent à s’y intégrer harmonieusement.

Le récit de Bailey, entremêlé à celui de Bird, regorge d’idées intrigantes. Malheureusement, la densité des intrigues secondaires – comme le groupe d’autodéfense mené par Hunter ou la tension autour de Skate – finit par étouffer la trame principale. La transformation finale de Bird, qui aurait pu être un moment inoubliable, manque d’impact à cause d’un montage qui semble hésitant, alternant entre réalisme et métaphore sans trouver son équilibre.

"Bird" excelle lorsqu’il aborde subtilement les thèmes de la perte, de l’héritage familial et de la quête de liberté. Ces moments, empreints d’émotion et de sincérité, sont toutefois dilués par un symbolisme trop lourd. Bird, en tant que métaphore vivante, devient presque un outil narratif surutilisé, sapant l’effet mystérieux qui aurait pu donner au film une résonance plus profonde.

L’un des grands atouts du film réside dans sa bande sonore, composée par Burial, qui juxtapose des textures électroniques atmosphériques à des morceaux puissants de Fontaines D.C. et Sleaford Mods. Cette alchimie sonore confère à plusieurs scènes une intensité supplémentaire, rendant le film mémorable même dans ses moments les plus inégaux.

"Bird" se veut une réflexion audacieuse sur l’enfance, la résilience et les relations humaines complexes. Toutefois, sa tentative de fusionner le drame social et le fantastique ne convainc pas toujours. Andrea Arnold livre une œuvre visuellement puissante, mais son récit vacille entre excès narratif et minimalisme émotionnel, laissant une impression mitigée.

"Bird" est un film qui laisse une empreinte indélébile par son audace visuelle et ses performances impressionnantes, mais qui vacille sous le poids de ses ambitions narratives. C’est une œuvre qui mérite d’être vue, célébrée pour ses fulgurances, mais aussi critiquée pour ses faiblesses. Une expérience à la fois intrigante et frustrante, qui vole souvent haut sans toujours atteindre les sommets espérés.
Noise&sound
Noise&sound

157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2025
« Bird » est un conte cinématographique tout aussi magique que réaliste. Une vision au caractère d’urgence dans un monde taillé à coups de serpe. L’enfance s’envole vite. Aussi fragile qu’un battement d’ailes, aussi indomptable que le ciel. Un conte, comme un manuel de survie, une porte secrète qu’il faut découvrir en sachant bien voir. Et le renard saura s’adapter à cet environnement dur et difficile. « ne t’inquiète pas, tout se passera bien… »
A 63 ans, Andrea Arnold n’a rien perdu de son côté punk. Caméra à l’épaule, musique post-punk, économie de moyens, autodérision, culture populaire, ça urge.
Alors certes, la caméra peut parfois bouger un peu trop, mais c’est au profit d’une énergie brute.
Et soudainement, c’est la poésie car c’est aussi ça le punk, une sensibilité écorchée à fleur de peau.
Olivier Lacour
Olivier Lacour

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2025
une merveille de poésie et des acteurs exceptionnels ! l intrusion du fantastique dans un film social
jcfandeux@gmail.com
jcfandeux@gmail.com

8 abonnés 115 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2025
Une fable poetique hors du temps pour décrire la misere d une famille et la capacité de l heroine a abordér toutes les difficultés de la vie du haut de ses 12 ans !
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2025
La première chose qui gêne est la correspondance physique de la jeune héroïne, la jeune Bailey est censé avoir 12 ans, la jeune actrice va sur ses 15 ans, et si ça paraît un détail à cet âge ça fait une différence non négligeable car l'actrice fait plus que son âge. Jamais le personnage ne fait ou n'agit comme une gamine de 12 ans. Prenant un point de vue légèrement plus hard que Ken Loach par exemple, Andrea Arnold poursuit avec une mise en scène très docu-fiction, accentuant le réalisme de front. Si tout semble bien écrit, bien croqué, bien mis en place, on s'aperçoit vite que le récit mène nulle part, sans enjeu véritable outre la sempiternelle idée du passage vers l'âge adulte...SPOILERS visitez site ... Tandis que le scénario alterne violence banalisée du quotidien (toute forme), et passages plus oniriques qui impose la volonté d'un "poème urbain" mais qui ne va finalement pas assez loin, ou plutôt qui ne compense pas assez la violence et la misère ambiante, sans compter quelques passages plus ou moins grotesques (la bave du crapaud ?!). Un film légèrement bancal donc mais assez riche et intéressant pour s'y attarder.
Site : Selenie.fr
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