Voulant vraisemblablement s'inspirer de l'univers des frères Coen ou de celui de NWRefn, " The last viking " ne fonctionne véritablement que sur la partie mettant en scène la relation dysfonctionnelle père/fils.
Tout le reste est raté de bout en bout ! C'est au final très maigre.
Un braqueur retourne avec son frère, incarnation de John Lennon, dans la maison de leur enfance pour mettre la main sur un butin. Un voyage improbable aux confins de la schizophrénie et des secrets de famille. Un film tendre sur les décalés de toutes sortes avec en fond une philosophie viking plutôt radicale sur le sujet. Quand le fils d’un chef perdit son bras à la guerre tout le monde fut amputé pour que l’enfant ne sentit pas sa différence. C’est un drame mais c’est avant tout une comédie très drôle à l’humour glacial dont les scandinaves sont les champions incontestables.
Toujours très agréable de retrouver le danois Jensen avec sa petite troupe, dont l'immense Mads Mikkelsen (qui n'hésite pas ici à s'enlaidir comme il l'avait fait dàs les bouchers verts). Atmosphère un peu Coen, propos peu politiquement correct. Film délicieusement jouissif.
Film assez violent (devrait être interdit aux moins de 16 ans à mon sens) mais plein de caractère. Un homme sort de prison et cherche l'argent qu'il a mis de côté, mais il doit en même temps s'occuper de son frère atteint d'un retard mental, qui pense être John Lennon. Histoire farfelue, avec des flash back de l'enfance et des révélations, mais plein d'originalité.
The Last Viking est un petit ovni dans le paysage cinématographique, à la fois loufoque, drôle, parfois sombre et parfois touchant. Un film inclassable qui brille également grâce à des acteurs géniaux.
Ce film est sorti en Belgique depuis plusieurs semaines. Mads Mikkelsen est méconnaissable. Il est l'auteur d'une prestation remarquable. Pour le reste, c'est un film un peu barré qui manque de cohérence mais qui se laisse regarder avec plaisir.
Ce film danois nous donne l'occasion de voir Mads Mikkelsen dans un rôle inhabituel, celui du frère un peu timbré d'un braqueur de banque... mais qui seul spoiler: connaît l'emplacement d'un butin , que plusieurs personnes vont chercher à récupérer.
Manfred se prend pour John Lennon... et ispoiler: l a des tendances autodestructrices, voire suicidaires . Cela pourrait être plombant mais, en fait, c'est traité de manière décalée et, parfois, c'est extrêmement drôle.
L'ambiance est parfois rude (ce n'est pas tout public), mais j'ai trouvé ce film très prenant. On suit avec intérêt cette histoire de frères, jadis unis comme les doigts de la main, mais qui peinent à communiquer à nouveau. On est titillé par le suspens autour du pognon planqué on ne sait où... et l'on découvre, au fur et à mesure, dans quelle mesure spoiler: le passé familial explique le présent .
Je savais que j'allais rire devant ce film qui sort du lot, original par son histoire que par le traitement des personnages, mais je n'aurai jamais imaginé être autant émue !
Mads Mikkelsen est absolument incroyable dans ce rôle pour le moins atypique : il sait tout jouer !
C'est un film qui sort du lot, autant surprenant que bouleversant, qui percute, qui chamboule, qui fait rire autant qu'il déroute !
J'aime quand les personnages sont marginaux et hors du commun, ça les rend d'autant plus attachants et on est servie ici !
Laissez-vous tenter par l'expérience, embarquer dans cette histoire familiale autant improbable que surprenante : vous le regretterez pas !
J'y suis allé par dépit, je ne savais pas à quoi m'attendre et j'avais besoin d'un lieu climatisé. Ce film est destiné à des amateurs du genre, personnellement j'étais content d'être au frais mais je pense n'avoir jamais vu un film aussi null, sans le moindre sens ... mais bon je ne suis pas un amateur du genre ...
Ce film coche en gros un grand nombre de cases sur la liste des raisons pour lesquelles nous pouvons continuer à aimer le cinéma. Peut-être est-il un tout petit peu trop démonstratif, mais si il est rempli de prises de risque payantes, empreint de liberté de ton et de style, magnifiquement interprété. Bref, deux heures de pur plaisir.
Excellent film,  on ne s’ennuie pas un instant !   Tout est excellent dans ce film, autant le scénario qui est très surprenant, que la réalisation et que les Comédiens , et ce que ça raconte sur notre société et sur la dureté et folie du monde dans lequel on vit .  Qui est fou, telle est la question posée par ce film ?  Avec beaucoup d’humour aussi.   Finalement je me demandais à le regardant si c’est pas un film qui traite du manque de sensibilité terrible de notre civilisation. Et donc de sa brutalité. Le renoncement au trésor du personnage qui est atteint de  trouble sévère de la personnalité ( joué par Mad Mikkelsen, )  et le seul sentiment sage et cencé du film. 
 au départ, je pensais que c’était une comédie, mais c’est une sorte de comédie dramatique thriller…   le Comedien principal, Mads Mikkelsen et son frère sont extraordinaires. 
Qu'il est compliqué de retrouver son butin dans un monde de fous...
Cette nouvelle comédie d'Anders Thomas Jensen divertit par ses situations absurdes et ses traits d'humour noir. Certaines scénes pourtant violentes font éclater de rire, tant elles sont décalées et inattendues. Le film n'en est pas moins émouvant, particulièrement pour ses personnages souffrant de troubles dissociatifs de la personnalité alors qu'ils sont les principaux antagonistes de ces circonstances facécieuses. Mads Mikkelsen est d'ailleurs magistral dans ce rôle. C'est particulièrement dans les séquences de flashback que la tonalité du film bascule dans le dramatique et nous plongent dans des moments d'émotion dénotant avec le ton général. Cette narration sert l'histoire et dévoile intelligemment les clés de l'effroyable passé.
Le film a été présenté à Hallucinations Collectives, le festival de l'Autre Cinéma de Lyon, en séance d'ouverture de l'édition 2026.
Avec The Last Viking, Jensen mêle violence brute, humour noir et figures marginales. Le grotesque y frôle le tragique, et la brutalité du monde nourrit une réflexion sur la souffrance, la mémoire, l’identité et les cicatrices du passé. (Source : Ciné-Feuilles)